Les Singes
par Yann Le Bec
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Date de parution 19 sept. 2025 | Archivage 10 oct. 2025
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Résumé
Manon revient chez ses parents pour l'été, l'occasion pour elle de passer le permis, de renouer avec de vieilles connaissances, mais surtout de retrouver le cocon familial. Hélas, l'ambiance n'est pas au rendez-vous. Sa mère est aux abonnés absents tandis que son père semble avoir l'esprit ailleurs. Ce dernier est en effet préoccupé par sa relation avec celle qui n'est autre que la sœur de sa femme. Celle-ci, enceinte, compte bien garder le bébé, fruit de leur adultère. Entre non-dits et tensions, accablée par la chaleur de l'été, la famille ne va pas tarder à exploser.
Un roman graphique à la mise en scène et à l'atmosphère hitchcockiennes, deuxième bande dessinée de Yann Le Bec dans « Les Ondes ».
Manon revient chez ses parents pour l'été, l'occasion pour elle de passer le permis, de renouer avec de vieilles connaissances, mais surtout de retrouver le cocon familial. Hélas, l'ambiance n'est...
Formats disponibles
| FORMAT | GF cartonné |
| ISBN | 9782808501927 |
| PRIX | 24,00 € (EUR) |
| PAGES | 144 |
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Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Manon revient passer l'été chez ses parents. A peine est-elle arrivée que sa mère part.
Malgré un sujet délicat, j'ai eu du mal à me laisser entrainer dans cette histoire. La faute, peut-être à des personnages que je trouve tous plus antipathique les uns que les autres. Manon n'est jamais contente de rien, son père est agaçant, sa mère pas là et la tante bien trop pot de colle. le récit se voudrait tendu, mais là encore, çà n'a pas pris avec moi, trouvant le tout d'autant plus prévisible que la quatrième de couverture dévoile bien trop l'intrigue.
Pour les dessins, le style est simple, mais va droit au but. J'avoue avoir eu un peu de mal à apprécier les premières planches, mais j'ai fini non seulement par m'y faire, mais aussi par vraiment aimé le coup de crayon de Yann le Bec, mais aussi la colorisation qui change en fonction des ambiances du récit.
Un récit qui m'a un peu laissé de marbre malgré un sujet malheureusement trop d'actualité.
Lucile V, Libraire
Une bande dessinée au dessin particulier mais qui fonctionne parfaitement avec cette intrigue dans laquelle nous naviguons entre secrets, quête de sens et histoire de famille.
Une bande dessinée qui ne laisse pas indifférent
Je ne suis malheureusement pas convaincue par cette histoire dans laquelle j’ai trouvé tous les personnages horripilants et mesquins. Je sais à quel point réaliser une bd demande du temps et beaucoup d’investissement, c’est pourquoi je suis triste de mettre une note aussi basse mais la magie n’a vraiment pas opérée pour cette lecture :(
Mais que s'est-il réellement passé dans cette maison ? Venez vous faire votre propre idée !
Manon, une jeune femme revient passer l'été chez ses parents. Sa mère ayant décidé de s'absenter, la voilà seule avec son père. Jusqu'à ce que la tante maternelle décide de s'inviter au domicile familial... Des rancunes, des secrets de familles, une disparition...
Le + : le scénario laisse une bonne place aux doutes
Le - : le graphisme
Passionné d'histoires , Yann Le Bec signe ici son 2e roman graphique. Un album au titre intriguant mais, cette fois, il est seul aux commandes.
Difficile d'évoquer le récit sans spoiler, or il est de lire cet album sans trop savoir ca qui va se passer pour apprécier la montée en tension.
Disons simplement que le scénario ne donne pas tout à voir et laisse le lecteur avec ses questionnements, ses soupçons. Tout comme Manon, on est pris de doutes. Paranoïa ou réalité ? Le Bec maîtrise cette ambiguïté. Il joue des interactions entre les personnages et de l'ambiance intimiste virer vers le polar.
La colorisation bichromatique tout en constraste renforce le sentiment de malaise.
L'un des points forts de la bd réside également dans l'exploration des relations familiales à l'heure où l'enfant du foyer devient une jeune adulte. Les repères se brouillent, ce qui nous faisait rire avant, n'a plus vraiment le même effet à présent..
Pas fan du graphisme mais il est efficace - un avis personnel - d'autres y seront sûrement plus sensible.
Une lecture agréable pour sa montée en tension. Merci à NetGalley et à l'éditeur.
Guillaume F, Rédacteur
Lecture de Les singes aujourd'hui.
Le dernier roman graphique de Yann Le Bec.
Alors que dire ? Au début, je me suis demandé ce que je lisais, tant c'était spécial. On va suivre Manon qui revient chez ses parents pour l'été. Et en profiter pour passer son permis. Sa mère n'étant pas très présente (souvent en déplacement). Elle a passé beaucoup de temps avec son père étant plus jeune. Mais avec le temps, ces envies et ce qu'elle aimes a changé.
Le début pose les bases de ce qui va être un petit thriller familial. On va la suivre dans ces leçons de conduite et dans ces rencontres avec des amis à elle. L'histoire se déroule sur une période assez courte, 4/5 J, il me semble, ce qui est assez rapide. Mais la tension est grandissante et franchement, on se fait porter et bercer par le récit. Je me suis laissé surprendre par le récit. Je n'en attendais absolument rien et franchement, c'était bien !
Côté dessin, c'est assez particulier, je pense que ça passera ou non. Mais ça ne va pas plaire à tout le monde
C'est une BD pour le moins surprenante. L'intrigue est intéressante, j'ai beaucoup aimé le dessin de l'auteur, les couleurs chaudes qui reflètent la chaleur de l'été. Toutefois, j'ai été assez déstabilisée, j'aurais aimé que l'histoire soit plus approfondie, la fin arrive brutalement sans trop d'explications même si l'on comprend de quoi il retourne.
Christine P, Rédacteur
Manon, étudiante à Bordeaux, revient, pour l'été, chez ses parents où elle fête son anniversaire en famille; mais tout va de travers car son père la croit toujours une petite fille avec les mêmes goûts et il tombe systématiquement à côté de la plaque avec le cadeau, le gâteau, les plaisanteries.
Alors que la mère part en voyage professionnel, sa sœur débarque à l'improviste et met le père, dont elle est enceinte au pied du mur : elle va garder l'enfant malgré le refus de son amant. Et puis, elle disparaît brusquement.
C'est la première fois que je lis un thriller domestique sous forme de BD; pour cause de longueur réduite et des contraintes liées à l'espace disponible, tout va très vite mais cela n'empêche absolument pas à l'auteur d'installer une tension palpable dès le début qui ne fait que s'accentuer.
Le nœud de ce thriller est la relation privilégiée qu'un père avait avec sa fille quand elle était enfant, comblant les absences répétées de la mère. Il tente désespérément de retrouver ce lien distendu, en particulier en voulant jouer aux singes, sans comprendre que sa fille est devenue adulte et va chercher à comprendre ce qui est arrivé à sa tante. C'est l'amour exclusif d'un père pour sa fille qui va conduire au drame.
Le personnage de Manon est bizarre : elle passe pour la 3ème fois son permis, elle ne supporte pas les bruits du corps, elle se fâche avec sa meilleure amie alors qu'elle a tort, elle a du mal à créer du lien social. Difficile de ressentir de l'empathie pour elle.
La bichromie de rouge (le sang) et de noir (la mort), dans laquelle baigne tout l'album, renforce la sensation de tension car ce sont les deux couleurs symboliques de la violence et du drame.
Une découverte très intéressante mais je préfère quand même les thrillers sous forme de livres car l'auteur a le temps d'installer une atmosphère, des personnages, de semer des indices et de nous orienter sur des fausses pistes, de créer des retournements de situation à couper le souffle, ce qui est bien plus difficile avec une BD.
Yann Le Bec propose un huis clos qui oscille entre thriller et drame familial. Sur le papier, le mélange est prometteur : secrets, relation père/ fille et tensions psychologiques. Mais à la lecture, l’ensemble a peiné à me convaincre.
L’ambiance, soignée, est sans doute la plus grande réussite de l’album : huis clos étouffant, silences lourds, ombres inquiétantes… On sent le poids des secrets et des rancunes familiales. Le trait, parfois minimaliste, sait suggérer plus qu’il ne montre, même si je ne suis pas fan de ce type d'illustrations.
J'ai eu également beaucoup de mal à m’attacher aux personnages et encore plus de partager leur malaise, je suis passée totalement à côté.
C'est l'été. Manon, étudiante à Bordeaux, est de retour dans la maison familiale. C'est l'occasion de passer son permis qu'elle a déjà raté deux fois, de revoir ses amis et d'être un peu avec ses parents. En plus, c'est son anniversaire. Mais sa mère doit partir en déplacement, Manon se retrouve alors seule avec son père qui ne rêve que d'une chose: retrouver la relation complice qu'il avait avec sa fille. Puis Amandine, sa tante, débarque à la maison... et tout bascule.
Après L'ami (avec Lola Halifa-Legrand, 2023), il s'agit du deuxième album de Yann Le Bec, ici en solo, dans la collection Les Ondes Marcinelles chez Dupuis. Les singes est un véritable thriller familial à la tension grandissante, au climat malsain et angoissant. Entre les secrets du père, le mal-être puis les soupçons et l'enquête de Manon et la disparition d'Amandine... le récit explore les tensions familiales et bascule peu à peu dans le fait-divers.
Le dessin se démarque par un choix restreint de couleurs. Le bleu et l'orange sont omniprésents, avec des teintes plus ou moins sombres et avec plus ou moins de présence du blanc en fond de case. Une bichromie en deux tons opposés, l'orange énergique face au calme bleu, le feu face à l'eau comme si les personnages eux-mêmes étaient tiraillés entre deux sentiments.
Je l'avoue, en commençant Les singes, je ne savais pas à quoi m'attendre. Et j'ai vraiment apprécié cette narration presque Hitchcockienne qui nous mène sur le chemin du polar. Une très bonne surprise !
Manon, une jeune femme, passe l’été chez ses parents qu’elle voit de moins en moins souvent. Sa mère, comme souvent, n’est pas très présente alors elle passera le plus clair de son été avec son père. Cela tombe bien, ils s’entendent très bien, du moins, ils s’entendaient très bien car avec les années un fossé s’est creusé entre eux et le paternel a bien du mal à dérider sa fille. Même en faisant « le singe », ce truc bien à eux et symbole de leur relation. Dans ce huis clos, ils sont rejoint par la sœur de sa mère, Amandine, qui se trouve être aussi la maitresse de son père. Enceinte qui plus est. Démarre alors une situation de plus en plus oppressante pour les trois protagonistes…
Je ne savais pas du tout à quoi m’attendre avec cet album qui, je dois l’avouer, m’a surprise. On navigue entre plusieurs thématiques, même si la plus présente reste la relation entre le père et la fille. C’est là que le titre de la BD prend tout son sens d’ailleurs : « les singes », ce rituel, ce jeu, cette habitude que seuls eux deux partagent, même si Manon s’en lasse et ne s’amuse plus autant qu’avant.
Difficile d’en dire plus au risque de gâcher l’intrigue, mais si la thématique vous parle, et que vous vous demandez comment le père va se sortir de cette situation adultérine difficile, alors vous n’avez plus qu’à lire les singes !
Graphiquement, le style est épuré, les couleurs utilisées avec parcimonie mais l’ensemble est très élégant. Plutôt minimaliste, mais dans un style qui colle tout à fait au récit.
Les singes est un titre étonnant, mais très accessible, qui se lit tout seul. Il nous laisse des portes ouvertes, des pistes de réflexion mais sans jamais nous laisser trop dans le vague. Un titre à découvrir, assurément !
claudia c, Bibliothécaire
Manon, étudiante à Bordeaux, revient passer l’été chez ses parents. Très vite, son séjour prend une tournure inquiétante : une mère absente, une tante trop envahissante, une disparition inexpliquée et des comportements étranges. En menant discrètement l’enquête, elle dévoile peu à peu les secrets enfouis de sa famille.
À mi-chemin entre polar et drame, ce huis clos familial installe une tension captivante. L’atmosphère de thriller m’a happée, au point de lire l’album d’une traite.
Si le dessin ne m’a pas totalement convaincue, l’intrigue, habilement construite, rend cette bande dessinée particulièrement prenante.
Rédacteur 1882031
Un sentiment étrange se diffuse tout au long des pages...
L'héroïne rentre chez ses parents pour passer, entre autres, son permis. Quelque peur irritable, elle renoue avec une ancienne amie et retrouve son père tout heureux d'avoir sa fille à la maison. Mais, lui même semble stressé, son portable ne fait que sonner et quand la sœur de sa femme débarque à l'improviste, son comportement s'accélère : il s'emporte, s'impatiente.
Le lecteur découvre vite le secret qui ronge le père et suit l'héroïne dans ses pérégrinations. Saura-t-elle ouvrir les yeux sur les actions de son paternel ? Il faut beaucoup de courage pour avancer à tâtons, contre ses proches. C'est une jeune femme qui a bien des difficultés à s'accepter et à sociabiliser, l'évènement qu'elle va vivre pourrait bien achever ses efforts ...
Une histoire prenante, des personnages que l'on découvre sous différents angles, un roman graphique qui se lit vite, je recommande.
Voici mon retour de lecture sur le roman graphique "Les singes" de Yann Le Bec.
Manon revient chez ses parents pour l`été, l`occasion pour elle de passer le permis, de renouer avec de vieilles connaissances, mais surtout de retrouver le cocon familial.
Hélas, l`ambiance n`est pas au rendez-vous. Sa mère est aux abonnés absents tandis que son père semble avoir l`esprit ailleurs. Ce dernier est en effet préoccupé par sa relation avec celle qui n`est autre que la sœur de sa femme. Celle-ci, enceinte, compte bien garder le bébé, fruit de leur adultère.
Entre non-dits et tensions, accablée par la chaleur de l`été, la famille ne va pas tarder à exploser.
"Les singes" est un thriller dont l'ambiance pesante l'est de plus en plus au fur et à mesure que les pages se tournent.
Etudiante à Bordeaux, Manon revient chez ses parents pour les vacances. C'est une jeune femme difficile à cerner. Elle est visiblement perturbée.. dépressive ?
Ai début je l'ai trouvé un peu antipathique avant de changer d'avis peu à peu.
Elle revient chez ses parents mais sa maman doit s'absenter et son père est étrange. Sa tante arrive chez eux, à l'improviste, soit disant pour l'anniversaire de Manon. Mais c'est plus compliqué car en fait elle est enceinte de son beau-frère !
Une histoire à la fois simple mais complexe. On comprend immédiatement que tout ça risque de mal se terminer, il ne peut en être autrement.
Les illustrations ne font pas parties de ce que je préfère toutefois je trouve que ça fonctionne parfaitement ici, avec une colorisation bien maitrisée. Cela colle parfaitement avec l'histoire, l'ambiance lourde.
"Les singes" est un très bon roman graphique que j'ai pris plaisir à lire d'une traite. Je vous le recommande, et le note quatre étoiles.
Louison B, Libraire
Un thriller qui m'a vraiment tenue en haleine.
On suit Manon, qui a de gros problèmes d'anxiété (crises d'angoisse à répétition) et manifestement une belle dépression qui la rend presque antipathique au début du récit. Manifestement un peu paumée dans la vie, elle retourne chez ses parents pour son anniversaire, mais les membres de la famille ne sont plus sur la même longueur d'onde et la famille dysfonctionelle est vraiment très bien représentée.
Lorsqu'arrive l'événement déclencheur de l'histoire, on ne sait pas si l'on doit croire Manon ou non. Les dialogues sont très bons, et vu le passif de la protagoniste, elle même doute de ce qu'elle a vu ou cru voir.
Le dessin est vraiment beau lui aussi. Les deux couleurs, bleu et orange, arrivent très bien à nous retranscrire la chaleur de l'été, le malaise de l'anxiété, l'apathie de la dépression et les peurs de Manon.
Un must-read pour les amateurs de thriller !
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