Panique à Drouot

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Date de parution 9 sept. 2022 | Archivage 23 oct. 2022

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Résumé

Dans l’atmosphère mystérieuse de l’hôtel des ventes de Drouot se trament les machinations les plus cruelles.

Alors qu’une vente aux enchères vient juste de prendre fin dans la luxueuse salle parisienne, un commissaire-priseur est retrouvé assassiné de la pire des façons : son corps enfermé dans une « vierge de Nuremberg », un instrument de torture du Moyen Âge particulièrement vicieux. Le commandant Frédéric Vicaux et son adjointe Laetitia Roux, de la Brigade criminelle de Paris, sont chargés de l’enquête. Ils vont découvrir, stupéfaits, que le monde si respectable du marché de l’art cache de terribles secrets. Derrière les rideaux de velours rouge, les tableaux de maîtres servent parfois d’appâts aux manipulations les plus machiavéliques.

Un mot sur l'auteur

Éric Mercier a travaillé 25 ans dans la finance avant de se tourner vers le monde de l’art et de consacrer une thèse à la peinture figurative des années 1950. Docteur en histoire de l’art et commissaire d’expositions, il a publié Dans la peau de Buffet (Anfortas, 2018), et Fauves (Éditions de La Martinière, 2021) qui explore l’impétuosité de la peinture fauviste.



Dans l’atmosphère mystérieuse de l’hôtel des ventes de Drouot se trament les machinations les plus cruelles.

Alors qu’une vente aux enchères vient juste de prendre fin dans la luxueuse salle...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9791040110255
PRIX 21,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Meurtre dans la scène artistique;
Ce n'est qu'au cours du livre que je me suis rendu compte par des références qu'il existait déjà d'autres livres sur le commandant Vicaux et son équipe. Vous pouvez facilement lire ce livre sans connaître les précédents. Les enquêtes sur le meurtre de l'Hôtel Drouot sont menées par le commandant Frédéric Vicaux et racontées de son point de vue. De temps en temps il y a des transitions vers d'autres personnes et leurs points de vue. C'était un peu trop pour moi au début et sans rapport avec l'affaire du meurtre. Après un certain temps, les fils narratifs sont réunis et avec plus de clarté, la tension dans le livre augmente de manière significative. La scène artistique est décrite en détail et de manière crédible et j'ai aimé que les abréviations soient expliquées avec des notes de bas de page. L'affaire pénale est bien construite et en constante évolution. Malgré les cruelles méthodes de meurtre, le livre reste factuel. Entre-temps, j'ai proposé des approches d'enquête qui ont été mises en œuvre peu de temps après. La solution est logique et cohérente, avec une tournure surprenante. Dans l'ensemble, j'ai aimé ce livre.

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Une première rencontre avec cet auteur, je dois dire que cela ne sera pas la dernière.
Un meurtre est commis dans le local de réserve de la salle Drouot, et c’est un commissaire -priseur qui se retrouve dans un pitoyable état, pris au piège dans la vierge de Nuremberg ( sarcophage de torture garni à l’intérieur de pointes acérées, utilisé au Moyen-Age).
Le commandant Frédéric Vicaux et son adjointe Lætitia Roux sont chargés de l’enquête. Celle-ci semble complexe, pourquoi cet instrument de torture, pourquoi ce commissaire-priseur ? Que de questions posées, qui se trouvent sans réponse.
Parallèlement un SDF a trouvé un appareil photo avec des clichés de trois femmes. qui semblent traquées par un homme. Ce SDF « se confie » à la police. Une enquête débute. Les deux affaires vont se rejoindre pour n’en faire qu’une.
Le suspens monte peu à peu, les meurtres se succèdent à Drouot, tous aussi barbares les uns que les autres.
J’ai aimé l’ambiance du roman, les différentes descriptions du monde de l’art sont enrichissantes. j’ai apprécié que les abréviations soient expliquées avec des notes de bas de page. L’intrigue est bien amenée, les rebondissements sont importants jusqu’à la fin du roman. Nous suivons l’inspecteur, ainsi que son adjointe autant dans leur vie professionnelle que personnelle.
Merci à NetGalley et aux Editions de La Martinière de m’avoir permis de découvrir ce roman et son auteur en avant première. #PaniqueàDrouot #NetGalleyFrance !

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Panique à Drouot d'Eric Mercier parait début septembre aux éditions De La Martinière.
Un commissaire-priseur est assassiné dans un local de réserve de la Salle Drouot. Son assassin a certes voulu sa mort mais lui a concocté une fin atroce, enfermé dans une vierge de Nuremberg, un instrument de torture du Moyen-Age..
Le commandant Frédéric Vicaux et son adjointe Laetitia Roux sont chargés de l'enquête , une enquête qui va se révéler tortueuse, pleine de pistes plus foireuses les unes que les autres. Il leur faudra beaucoup de persévérance, le coup de pouce du hasard et l'opiniâtreté d'un ancien photographe...
J'ai apprécié cette lecture. D'abord l'enquête est bien ficelée, menée rondement, les policiers sont des hommes et des femmes comme les autres, ils ont une vie en dehors de leur boulot ou du moins ils essayent, ce ne sont ni des super-héros ni des robots , cela donne de l'épaisseur à l'intrigue.
Ensuite j'ai été très intéressée par le lieu où se situe l'action. Découvrir les coulisses du monde des commissaires priseurs, celui des salles des ventes, les magouilles ici ou là a été pour moi très plaisant et instructif.
Merci aux éditions De La Martinière pour leur confiance #PaniqueàDrouot #NetGalleyFrance !

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Eric Mercier, docteur en histoire de l'art et commissaire d'expositions, part d'un fait d'hiver de 2009 pour écrire un thriller captivant.

Un commissaire-priseur a été assassiné à l'aide d'un instrument de torture en vente à l'hôtel Drouot. La brigade criminelle de Paris est sur le pont pour éviter un vent de panique dans le petit milieu parisien de l'art... mais cela semble rapidement insuffisant. Alors que l'on suit les investigations pas à pas, un ancien paparazzo fait une troublante découverte. Celle-ci va percuter l'enquête en y ajoutant les tensions d'une course contre la montre. Alors qu'aucune langue ne se délie au profit des faux-semblants, combien de vies seront perdues ?

Ce roman policier commence avec une structure assez classique, puis à l'instar d'un engrenage implacable, l'histoire s'intensifie avec une intrigue de plus en plus complexe. Sans nous étouffer d'éléments techniques d'un monde qu'il maîtrise parfaitement, l'auteur glisse les anecdotes nécessaires pour rendre le récit crédible et attrayant. Chaque chapitre vient compléter le précédent en donnant envie de poursuivre sa lecture pour savoir comment vont se résoudre ces énigmes.

Ajoutez à l'attrait de l'enquête une véritable épaisseur au personnage principal. Le commandant Frédéric Vicaux en devient vite attachant et j'ai pris plaisir à le suivre dans ses aventures tant professionnelles que personnelles. Eric Mercier lui construit une vie sentimentale compliquée et le confronte au poids d'une parole donnée de nombreuses années plus tôt. Tout cela va rendre son quotidien pour le moins dense et incertain.

Je vous souhaite une agréable lecture en immersion dans le monde de l'art et plus particulièrement dans le microcosme de l'hôtel Drouot.

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Un crime horrible a eut lieu à l'hôtel de ventes aux enchères de Druot à Paris. L'arme du crime ? Un instrument de torture du Moyen âge. Le commandant Frédéric Vignaux et son adjointe Laetitia Roux de la brigade criminelle sont chargés de l'enquête. Ils vont découvrir que l'univers si respectable des ventes enchères renferme bien des secrets.
C'est un bon thriller.
J'ai mis du temps à rentrer dans l'enquête. Je connais très peu l'univers des ventes enchères et j'ai trouvé que c'était lieu original pour y placer des crimes. Les assassinats sont particulièrement cruels. Mais il y a également des disparitions et j'ai trouvé ça étrange que les enquêteurs ne mettent pas la recherche des disparues en priorité. Le lecteur suit également en parallèle la vie personnelle du commandant Vignaux et du coup, j'ai trouvé que parfois l'enquête passait en second plan. J'ai aimé la dernière partie du livre pendant laquelle j'ai été plus happée par la résolution de l'affaire et je n'avais pas vu venir l'issue ni identifié le coupable, ce qui est un bon point. Les ingrédients d'un bon roman policier sont là, des meurtres, des disparitions, des complots et fausses pistes le tout assaisonné de rebondissements.
Sans être un coup de cœur, c'est néanmoins un roman policier qui fait passer un bon moment de lecture.
Je remercie Netgalley France et les éditions de la Martinière pour cette découverte.

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Il s'agit de mon premier roman de cet auteur et j'ai plutôt bien accroché malgré un twist final classique. Je me suis bien attachée au commandant Frédéric Vicaux et à son adjointe, Laetitia Roux.
C'est en lisant ce roman que j'ai appris qu'il s'agit de la suite de "Dans la peau de Buffet" (Anfortas, 2018), et "Fauves" (Éditions de La Martinière, 2021), que je n’ai pas lu. Cela n'empêche pas la compréhension de ce roman.
Ici, nous suivons le commandant Frédéric Vicaux et son adjointe, de la brigade criminelle de Paris. Ils enquêtent sur un meurtre à l’hôtel des ventes de Drouot. Nos deux enquêteurs se retrouvent à démêler cette histoire qui contient magouilles, accusations, adultères et bien d'autres choses. Les révélations successives apportent du rythme à cette histoire.
Chose que j’ai également appréciée : l’auteur a utilisé beaucoup de références et faits qui se sont vraiment produits. J’ai appris énormément de choses dans le monde de l’art où je n’y connais pas grand-chose. Lecture très enrichissante.

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Ce roman est un bon roman policier, où je me suis laisse prendre part l'enquête et ou j'avais envie de savoir qui était le coupable et pourquoi.
Mais certaines pratiques l'art mon un peu perdu. Étant complétement novice dans ce domaine, j'ai souvent été perdu par les références de l'auteur.
Je vous le recommande mais si vous n'aimez pas du tout ce qui ce rapport à l'art, vous risquez de trouver quelques longueurs.

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Eric Mercier présente avec Panique à Drouot la seconde enquête de son flic de polar, le Commandant Frédéric Vicaux. Deux enquêtes vont se rejoindre dans le milieu feutré du plus grand hôtel de ventes de la place de Paris. Ce polar démontre que l’Art ne sauvera personne de la noirceur du monde !

Pascal Leroux, ancien paparazzi renommé pour avoir voulu couvrir l’affaire de Diana et El Fayed, se remet lentement de la culpabilité qui l’a assailli après le décès de la jeune femme qu’il a renversé. Lors de son petit boulot à Emmaüs, un Nikon révèle que trois femmes ont été suivies…

Parallèlement, Maître Dupré-Latour est retrouvé assassiné à Drouot sur la Vierge de Nuremberg, instrument de torture du Moyen-Âge. Il venait de conclure une vente du mobilier du château de la Ferté-Bricourt, petit château de la Loire.

Le Commandant Vicaux accompagné du Capitaine Lætitia Roux, ancienne prof de philo passée chez les flics, sont dépêchés sur les lieux pour débuter l’enquête.

Ce meurtre qui transpire la vengeance ne sera pas le dernier. Vont suivre une série de crimes qui côtoieront malversation, blanchiment d’argent et opérations financières douteuses sur fond de marché d’œuvres d’Art. L’enquête s’avère longue faite de rebondissements nombreux, de pistes suivies infructueuses et d’un brin de chance pour trouver le(s) coupable(s).

Un flic en ménage avec une historienne de l’Art c’est pas banal ! Une capitaine ex-prof, non plus ! Une enquête qui va du 36 quai des Orfèvres à Berlin en passant par New-York et ailleurs encore est la valeur ajoutée de ce polar.

Du coup, les personnages sont évoqués dans Panique à Drouot dans leur vie professionnelle, leurs rapports avec leur hiérarchie, les autres services policiers et aussi la justice. Celui de Thémis de Truchy de Taillandec oscille entre Sophie Lemercier dans Les Visiteurs et Julie Roberts dans Erin Brockovich !

Mais, les personnages prennent aussi de l’ampleur lorsque Eric Mercier évoque leur vie privée : un café-philo pour Lætitia ou des réflexions sur sa relation avec Anne pour Frédéric.

Pour Eric Mercier, l’enquête policière semble un prétexte à fureter de droite et de gauche avec ses personnages. Cela pourra en énerver certains parmi ceux qui souhaitent une résolution plus rapide !

Néanmoins, Eric mercier montre sa facilité à faire évoluer tout son monde dans ce système fermé qu’est le monde de l’Art. Le suspens est garanti même si la fin est rapide. L’enquête est menée avec réalisme et assez de maîtrise pour embarquer son lecteur.

Panique à Drouot permet à Eric Mercier d’offrir sa seconde enquête à son flic de polar, Commandant Vicaux dans cet univers particulier que l’écrivain semble bien connaître, le milieu de l’Art. A suivre donc lors des prochains épisodes !

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