L'Âge d'or

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Date de parution 10 mars 2022 | Archivage 6 avr. 2022

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Résumé

Après Park Avenue Summer, Renée Rosen nous offre un nouveau roman inspiré de faits réels, une plongée dans une époque fascinante de l’histoire de New York à travers la redécouverte de deux figures injustement méconnues. Véritable épopée romanesque teintée d’un féminisme piquant, L’Âge d’or est un vrai bijou de lecture.

Enfant, Alva a assisté à la ruine de son père et à la déchéance de sa famille. Depuis, elle s’est juré de ne plus jamais connaître la misère et de prendre sa revanche sur le destin.

Mais dans cette Amérique du tournant du xxe siècle, tenue d’une main de fer par une bourgeoisie vieillissante sûre de ses privilèges, quelle place pour une femme, certes ambitieuse mais roturière ?

Le mariage, d’abord. À force de manigances, Alva épouse un héritier Vanderbilt et s’assure ainsi une fortune colossale.

L’image, ensuite. Invitations fastueuses, bals extravagants, Alva ne recule devant rien. Et tant pis pour celles qui ne voient en elle qu’une cocotte parvenue.

La couronne, enfin. Alva va trouver sur son chemin la reine de la ruche, celle qui fait et défait les réputations, adoube ou exclut selon son bon plaisir : Caroline Astor.

Pendant trente ans, les deux femmes vont se livrer une guerre qui deviendra légendaire. Et façonner au passage une figure plus moderne de la femme, plus émancipée, capable de s’assumer seule dans le monde, en dehors d’un riche époux volage.


Après une enfance passée dans l’Ohio, Renée Rosen est diplômée de l’American University de Washington. Après Park Avenue Summer (2020 ; Pocket, 2021), L’Âge d’or est son deuxième roman à paraître en France. Elle vit à Chicago.    

Après Park Avenue Summer, Renée Rosen nous offre un nouveau roman inspiré de faits réels, une plongée dans une époque fascinante de l’histoire de New York à travers la redécouverte de deux figures...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782714495549
PRIX 21,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Caroline Astord est la reine incontestée de la haute société New Yorkaise. C'est elle qui fait la pluie et le beau temps, qui décide qui est approuvé ou non dans le cercle très restreint de la bonne société. Alva Vanderbilt veut plus que tout faire partie de ce cercle. Malgré son immense fortune et tous ses efforts, Caroline Astord la considère comme une parvenue, faisant partie de ses nouveaux riches auxquels elle refuse absolument de se mêler. Tout le long de leurs vies, elles vont se livrer à une lutte sans merci. L'une pour garder son pouvoir absolu, l'autre pour détrôner la reine.

J'ai beaucoup aimé ce bond dans le temps. J'ai plongé dans une époque révolue, où les riches se couvraient de diamants et d'or, construisaient des maisons plus luxueuses les unes que les autres, donnaient des bals extravagant dépensant des sommes indécentes. Faire les bonnes alliances, contracter les meilleurs mariages en dépit de l'amour, tels étaient leurs principales occupations.
La plume de Renée Rosen est très agréable et immersive. J'ai passé un très bon moment. Ce combat entre ses deux grandes dames et leurs coups bas m'ont beaucoup amusé.

Je recommande ce livre qui est un savant mélange entre Downtown Abbey et la chronique de Bridgerton.

Je remercie Netgalley France et Les éditions Belfond pour cette belle lecture.

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New-York, fin du XIXème. Les fortunes liées au commerce m, au chemin de fer, au pétrole commence à jaillir dans les rues new-yorkaise. Le gratin de la société, ce sont les Knickerbockers, qui s'enorgueillissent de leurs ancêtres pionniers. Mais les parvenus multimillionnaires veulent faire partir de ce "tout New-York"... Reste à obtenir une invitation...

Un duel au sommet commence : la Reine, Caroline Astor, maîtresse jusque là incontestée de New-York, et Alva Vanderbilt, la roturière qui a épousé un nouveau riche... Le duel sera serré !

Entre constructions faramineuses, robes de bal cousues de pierreries et soirées extraordinaires, les femmes se battent avec leurs armes. Et elles sont décidées à ne pas faire de quartier.

J'ai beaucoup apprécié ce roman qui mêle habilement vérité historique et fiction, tout en donnant une âme et une vie intérieure riche à ces femmes qu'on ne connait que sur papier glacé. La solitude des sommets, les malheurs familiaux, la nécessité de faire bonne figure, de protéger sa réputation et celles des siens, rien ne leur sera épargné. L'introduction d'un troisième point de vue , "La Société" permet de faire corps avec toutes ces femmes dont les maris ont fait fortune sans qu'elles en reçoivent une once de respect de la part de cette société, justement.

Une plume très agréable à lire, pour une fresque historique impressionnante, où l'extraordinaire le dispute à l'intimité familiale.

Bref, une superbe découverte 😍

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Alva a juré qu’elle arriverait un jour à entrer par la grande porte dans la bonne société new-yorkaise. Pourtant, elle a de nombreux obstacles qui s’imposent: elle n’est pas issue d’une famille noble, son mari est un nouveau riche (bien que ce soit son grand-père qui ait fait forture), et les Vanderbilt sont considérés commes des “barons voleurs” selon l’expression consacrée. Et puis, il y a Madame Astor, LA madame Astor, reine incontestée de la société new-yorkaise. Elle fait la pluie et le beau temps dans les carnets d’adresses de chacun.

C’est un combat de moyens, de fierté et de sourires plaqués qui se joue là. Le pot de terre contre le pot de fer? Pas si sûr... Ces deux femmes ont une chose en commun: une ténacité hors pair.

J’ai toujours été très attirée par la période de l’âge d’or américain. Pour vous placer le décor, il s’agit de la période s’étant écoulée entre 1870 et 1910. La guerre de Sécession est terminée, et le Krach boursier de 1929 est encore bien loin. Durant cette période, les chemins de fer, le pétrole et autres nouveautés industrielles ont créé des fortunes colossales. Ces nouveaux fortunés, ayant grimpé tous les échelons à la force des bras, se heurtent à des descendants issus des familles d’origine ayant bâtis l’Amérique, et qui se targue d’être les seuls pouvant être considérés comme de la haute société.

Si aujourd’hui, ce genre de situations n’a plus cours, c’était quelque chose de très important pour cette époque. Et qu’on se le dise: si les hommes dirigeaient les affaires, les femmes s’occupaient d’asseoir la position sociale de la famille, grâce à des visites, des invitations, des bals et les connaissances qu’il fallait absolument avoir. Dans un monde où chaque heure de la journée était réservée à une activité bien précise (“on ne peut rendre visite à quelqu’un avant 14h, et très malvenu de partir après 16h”), c’est une préoccupation de tous les instants.

Toujours est-il qu’Alva Vanderbilt, cette nouvelle riche, avait des ambitions pour elle-même, son mari et ses futurs enfants. Il était hors de question pour elle d’être releguée dans l’ombre. Et pour cela, elle va être capable des plus grandes actions.

Ce livre m’a totalement transportée! Même si l’auteure a pris quelques libertés (ce qu’elle nous explique dans une note en fin d’ouvrage), elle a fait énormément de recherches pour rester au plus près de l’Histoire. J’ai savouré chaque page, chaque chapitre! Les événements qui s’y déroulent sont intéressants, vraiment détaillés.

Le hasard a voulu que je visionne durant la même période la nouvelle série télévisée de Julian Fellowes: Gilded Age. Les mêmes personnages, la même époque. J’ai vécu le dernier épisode avec une fameuse émotion, grâce au roman que je venais de lire! Ce roman est un vrai grand coup de coeur pour moi.

Renée Rosen nous avait déjà régalé d’un autre titre, que j’avais tout autant apprécié. Mais je suis particulièrement ravie qu’elle ait écrit sur l’âge d’or et, surtout, qu’il ait été traduit en français. Je me suis rendue compte en voulant parfaire mon immersion qu’il existe très peu de titres abordant cette période qui ont été traduit. Espérons qu’ils le seront un jour.

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L'auteure nous entraîne à la fin du 19e siècle, à New-York, où la famille Astor, descendante des premiers colons, tient le haut du pavé. La reine incontestée jusqu’alors de cette belle société où l’on ne pénètre que par cooptation et assentiment de Madame, c’est Caroline Astor. Mrs Astor fait la pluie et le beau temps, crée ou détruit les réputations à sa volonté.
Mais en 1875, les nouveaux riches s’installent, ce qui n’est pas du goût des vieilles familles qui voient là un manque de respect à leur suprématie.

Dans ce roman, où on entre à pas feutrés dans les salons très “select” des grandes familles new-yorkaises, les deux camps adverses sont représentés par Caroline Astor et Alva Vanderbilt. Alva Vanderbilt malgré sa fortune luttera toute sa vie pour pénétrer le cercle très restreint de la haute société selon les Astor.

En filigrane, la condition féminine et la position des femmes dans cette société américaine où les choses ont bougé sans doute un peu plus vite que sur le vieux continent. Renée Rosen évoque le combat intérieur qui agitent ces femmes contraintes par des impératifs familiaux, la nécessité de rester au sommet, de se montrer fortes sans dévoiler des sentiments qui seraient malvenus. Bravo à elle également pour ces évocations des palais de la 5e avenue, des réceptions somptueuses, des bains que l’on allait prendre sur les plages de Newport.

A noter l’originalité d’un récit à plusieurs voix, celle de Caroline, celle d’Alva et une voix que je n’ai pas défini tout de suite et qui est celle de la société qui regarde ses individus évoluer vers des temps nouveaux, l’ère moderne qui bougera les lignes …

Une belle fresque parfaitement documentée de la société huppée de cette époque. Une belle plume, précise bien que parfois un peu lente à mon goût.

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J’ai passé un excellent moment de lecture grâce à ce roman, qui décrit brillamment, de manière drôle et caustique, le faste et la décadence de cette « gueguerre » digne des plus grandes rivalités d’école primaire entre Alva Vanderbilt et Caroline Astor !

Si vous vous attendez à une intrigue un peu plus aboutie que cela, passez votre chemin, car c’est exactement ce que l’autrice nous présente : ce que mettent en oeuvre ces deux femmes pour accéder ou garder la couronne de la bonne société new-yorkaise de la fin du XIXème siècle, période bouillonnante car ayant vu émerger, du fait de la révolution industrielle, les « nouveaux riches », à qui la société demeurait inaccessible. C’est donc la guerre entre ces deux camps à laquelle nous assistons, guerre franchement futile, mais pleine de piquant, se jouant à coups de constructions d’opéra, d’immenses manoirs et d’organisation de somptueux bals.

Le livre s’arrête-y-il là ? Non. Car au-delà de cette situation initiale à la fois drôle et affligeante, ce sont deux parcours de femmes que nous propose Renée Rosen. Alva Vanderbilt et Caroline Astor sont deux femmes fortes, qui tentent d’exister à travers le regard que la société leur porte. Dans le miroir de leurs vies est exploré le thème de la place de la femme à cette époque où les hommes menaient la danse, et où aucun droit ne leur était accordé. Ce livre, c’est l’éclosion du féminisme chez toutes les femmes, ainsi que des droits civiques et sociaux. Ce livre, c’est le tableau d’une société fastueuse à l’extérieur, mais laide à l’intérieur.

Je vous conseille vivement de vous pencher sur L’âge d’or, roman drôle dans le cynisme de ses situations, mais émouvant dans la profondeur de ce qu’il décrit. Une très belle découverte pour ma part, je suivrai les futures parutions de l’autrice !

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