DÉLIVRE-NOUS DU MAL

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Publication 20 janv. 2022 | Archivage 20 janv. 2022

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Résumé

Février 2018. Anaïs sollicite l’aide de son ami Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon. Pour elle, pas de doute, sa soeur Esther a été enlevée. Pourquoi aurait-elle, sinon, laissé derrière elle ses clés de voiture, ses papiers et son téléphone portable ?

Les mois passent et, tandis que l’enquête s’enlise, d’autres jeunes femmes se volatilisent. Jusqu’à ce qu’un corps soit retrouvé pendu dans une usine désaffectée, le crâne rasé, la langue sectionnée. Puis un deuxième...

Thomas sait désormais qu’un tueur en série sévit dans la région. Mais il ignore encore que ces cadavres ne sont que la partie immergée du plan machiavélique d’un individu avide de vengeance…

Février 2018. Anaïs sollicite l’aide de son ami Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon. Pour elle, pas de doute, sa soeur Esther a été enlevée. Pourquoi aurait-elle, sinon, laissé derrière elle...


Note de l'éditeur

Attention, ce titre ne sera exceptionnellement disponible que jusqu'à parution le 20 janvier 2022

MERCI DE TÉLÉCHARGER DÈS QUE POSSIBLE votre fichier au risque de le trouver archiver sans possibilité de le récupérer.

Attention, ce titre ne sera exceptionnellement disponible que jusqu'à parution le 20 janvier 2022

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Ils recommandent !

Le nouveau suspense de Chrystel Duchamp, autrice de L’Art du meurtre et de Le Sang des Belasko.

Le nouveau suspense de Chrystel Duchamp, autrice de L’Art du meurtre et de Le Sang des Belasko.


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782809843484
PRIX 19,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

J’ai beaucoup aimé la construction de ce roman. Son atout majeur réside vraiment dans sa structure.

Il y a l’introduction de ce livre, trois mini chapitres, trois situations, qui à première vue, n’ont strictement rien à voir l’une avec l’autre et surtout qui suscitent et éveillent l’intérêt du lecteur. Pour moi, surtout la troisième introduction avec ce veuf à qui sa femme manque cruellement.

Puis il y a l’histoire, l’enquête sur plusieurs disparitions suspectes qui se déroulent sur plusieurs mois, qui n’ont pas de liens entre elles, plusieurs pistes se succèdent, toutes sans issues jusqu’à la découverte du premier corps. Durant cette partie, je me suis demandée mais où m’emmène-t-elle ? Quel est le lien avec la troisième introduction ? Ça c’est du page turner, je l’ai lu en à peine deux jours, je voulais savoir…puis arrive l’évènement en lien avec cette fameuse introduction …alors là je suis perdue …Mais…

Il y a la conclusion et surtout le récit des disparues…et là tout prend sens …c’est glaçant, vraiment …

Peut- être que certains trouveront que ce fameux événement est un peu trop tout,mais à mon sens elle est proportionnelle avec la souffrance de la conclusion.

J’ai conscience de faire une chronique énigmatique, mais je ne veux surtout pas dévoiler le thème ou le cœur de l’intrigue.

BREF…CHRYSTEL DUCHAMP CONFIRME SON TALENT

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Grâce à #NetGalleyFrance et aux Editions L'ARCHIPEL , j’ai eu la chance de pouvoir lire en avant-première #DÉLIVRENOUSDUMAL de Chrystel Duchamp.

Mon avis :
Je viens de finir Délivre-nous du Mal de Chrystel Duchamp , qui sort en librairie aujourd’hui. C’est mon premier livre de l’autrice et j’ai beaucoup aimé son style fluide et rythmé.

Dans ce roman, on suit les événements à travers les yeux du commandant Thomas Millot. Il suit plusieurs enquêtes en même temps : disparitions mystérieuses, meurtres et crise d’hystérie collective et en plus de cela il doit faire face au mal-être de sa fille.
Thomas se pose plein de questions et nous aussi, on veut savoir qui sont les victimes, pourquoi elles sont mortes dans des conditions si terrible et quels sont les liens entre elles….

Alors on tourne les pages s’en même sans rendre compte pour essayer de comprendre, jusqu’aux derniers chapitres où toutes les pièces du puzzle se mettent enfin en place. L’autrice m’a complètement bluffé, et je ne m’attendais pas à un tel dénouement.

Ce livre a été une très belle découverte, et j’ai passé un excellent moment de lecture.


Résumé :
Février 2018. Anaïs sollicite l’aide de son ami Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon. Pour elle, pas de doute, sa sœur Esther a été enlevée. Pourquoi aurait-elle, sinon, laissé derrière elle ses clés de voiture, ses papiers et son téléphone portable ?
Les mois passent et, tandis que l’enquête s’enlise, d’autres jeunes femmes se volatilisent. Jusqu’à ce qu’un corps soit retrouvé pendu dans une usine désaffectée, le crâne rasé, la langue sectionnée. Puis un deuxième...
Thomas sait désormais qu’un tueur en série sévit dans la région. Mais il ignore encore que ces cadavres ne sont que la partie immergée du plan machiavélique d’un individu avide de vengeance…

#livre #book #bookstagram #lecturepassion #lectureaddict #lecture #read #lire #instabook #instalivre #passionlecture #instalecture #lectureterminée

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Un polar alletant absolument formidable!
Les chapitres sont courts et donnent un rythme trépidant à l'enquête qui semble classique au départ (enlèvement) mais qui finalement ne l'est pas tant que ça!
L'autrice nous balade entre 2 enquêtes qui vont être mises entre les mains de l'inspecteur Thomas et si vous êtes comme moi, vous vous laisserez avoir et découvrirez le pot aux roses que très tardivement ce qui est toujours gage d'un polar réussi!
Bref, j'ai vraiment beaucoup aimé cette enquête mais je ne voudrais pas en dire trop alors à vous de la découvrir!

* Il y a un sujet soujascent qui m'a plu et qui rend l'inspecteur d'autant plus attachant qui est: les troubles alimentaires de sa fille.

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Note à moi-même au départ, mais je vais en faire profiter tout le monde : Surtout ne pas énerver Chrystel Duchamp ! JAMAIS ! Et si vous vous appelez Belasko... fuyez loin, très très loin !

A diverses époques, contemporaines, des disparitions de femmes ou peut-être des enlèvements, finissent par mettre en branle la PJ de Lyon lorsqu’une des disparues est retrouvée pendue, rasée, la langue coupée !

Voilà, vous avez mis la main dans l’engrenage ! Le mieux à faire est de ne pas résister, de ne pas tenter de comprendre pourquoi Chrystel Duchamp nous balade, nous embrouille tant avec des événements qui semblent sans lien aucun entre eux ! Elle écrit bien, très bien donc ça se lit très bien mais elle a le chic pour nous retourner la comprenette sans avoir d’autre choix que la laisser nous mener par le bout du nez !

Des sujets douloureux mais regrettablement quotidiens jalonnent ce roman ainsi qu'un rappel d’un fait divers de 1951 à Pont-Saint-Esprit, le tout appliqué à la sauce thriller nous mènent au dénouement final... ou pas final !

Pas le coup de cœur comme pour Le sang des Belasko mais un très bon thriller que je relirai !

#delivrenousdumal #netgalleyfrance

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Delivre nous du mal
De @chrystel.duchamp
Chez @editions_archipel
340 pages

Un roman dans lequel nous allons suivre Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon. Il est sollicité par son amie Anaïs qui pense fortement qu'il est arrivé quelque-chose à sa sœur, elle a disparue en laissant son sac, ses clefs de voiture et ses papiers. Un an plus tard, une jeune femme sera retrouvé pendue dans une usine désaffectée le crâne rase, la langue sectionnée, puis un deuxième... Thomas, malgré des soucis familiaux continue sur cette affaire et il sait maintenant qu'il a affaire à un tueur en série mais il est loin de s'imaginer du plan machiavélique de cet individu !

J'ai clairement adoré ce roman, je l'ai commencé mercredi fin d'après midi pour le terminer le lendemain.

D'une plume fluide et dynamique l'auteure, nous entraîne dans un véritable page-turner. L'intrigue bien ficelée nous tient le suspence jusqu'à la dernière page.

J'ai avancé en même temps que l'enquêteur et quand je pensais avoir enfin certaines réponses, l'auteure me surprenait avec un nouveau rebondissement.

Des sujets douloureux sont traités dans ce roman et j'ai beaucoup aimé découvrir ce fait réel qui a été incorporé à l'histoire.

Je ne connaissais pas cette auteure, et je suis très contente de cette jolie découverte que je vous recommande fortement.

Un grand merci à @netgalley pour la découverte de ce roman !

Et vous, vous aimez ce genre de roman qui vous emmène dans l'enquête ?

#delivrenousdumal #chrystelduchamp #editionarchipel #archipel #netgalley @netgalleyfrance #enquête #meurtres #disparition #viol #instalivre #livreaddict #livreinstagram

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Anaïs pense au départ que sa sœur est toujours fâchée car elles se querellaient régulièrement. Seulement voila, en se rendant à son appartement, certains éléments ne sont pas rassurant. Sa sœur serait partie sans sa trousse de toilette, ni papier, ni portable, ni clés de voiture, elle aurait laissé son chat renfermé sans eau et nourriture. La elle est inquiète et téléphone à son ami le commandant Thomas.
Mathéo qui visite une usine abandonné et prend des photos va faire une terrible découverte. Au dessus des cuves couvertes de graffitis, une femme était pendue, pieds nus, le crâne rasé et vêtue d’une salopette violette. Mais d’autres meurtres vont arrivés…Il va devoir également gérer cette affaire de tueur en série.

Suspense, intrigue parfaitement bien ficelée, page turner,… Je ne vais pas tout répéter les remarques que j’avais déjà indiquées dans ses précédents livres. Je la surveille depuis le début car j’avais détecté son talent dès son premier livre Lire un roman de Chrystel Duchamp au mois de janvier est devenu un moment incontournable.

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Je viens de finir « Délivre-nous du mal » de Chrystel Duchamp des éditions l’Archipel (merci à vous pour l’envoi numérique du livre et à Netgalley !). J’ai eu à nouveau l’occasion de changer de genre littéraire (vu que je me focalise principalement sur tout ce qui est fantasy…)
J’ai eu les doigts crisper sur mon téléphone en lisant le livre à certains moments.
Je vous avoue qu’au début j’ai eu du mal à me mettre à la lecture et j’ai du passé par mal de chapitre avant de me dire « Oh, purée ! Je ne m’y attendais tellement pas ! », mais cet avis-ci est totalement subjectif, puisque je ne suis pas une lectrice assidue du policier-thriller. Tout s’apprend et avec un peu de volonté, ça ira.
Bref, revenons-en à nos moutons.
Je vais d’abord parler de la 1re de couverture, puisque c’est principalement la raison de mon envie de lire ce livre. La première chose qui m’a intriguée, c’est la pendue (je suppose hein) au milieu, entre le nom de l’auteure et le titre. C’est la première chose que j’ai vue et qui m’a poussé à dire « Je veux lire ce livre ! » La tête en rouge (qui me fait penser au diable). Donc, pour moi, la partie « convaincre le lecteur d’acheter le livre est bien vendeur » : OK
Le résumé : je le trouve très bien réalisé et il indique tous les éléments que nous allons retrouver dans le livre, sans pour autant en dire beaucoup, parce que je me suis fait balader de A à Z, j’ai eu plein de théories, sauf ce qu’on apprend à la fin.
Parlons de l’histoire ! Comme je l’ai mentionné plus haut, j’ai un peu trainer sur la lecture, parce que je suis en règle générale, absolument pas attirée par le genre thriller/policier, mais la 1re de couverture était vraiiiment chouette.

ALERTE SPOIL
Nous commençons directement avec Anais, la sœur d’Esther qui tente de voir sa sœur après une dispute, mais celle-ci ne répond pas. Elle contacte directement un ami : Thomas, qui fait partie de la police et qui -tout le long du livre- va se démener pour comprendre la disparition d’Esther. Malheureusement, on retrouvera son corps +- 1ans plus tard. LE crâne rasé et la langue coupée.
Qui est le coupable ? Qui utilise ces méthodes moyenâgeuses ?
En plus de ces meurtres mystérieux sur le dos, Thomas doit faire face aux problèmes de sa fille souffrant de TCA : est-ce parce que c’est une ado qu’elle se renferme autant sur elle ? Quelque chose à changer, mais quoi ? Que se passe-t-il ? Pourquoi autant de souffrances et surtout comment faire pour l’aider ? Voir sa fille sombrer le détruit. Personnellement, j’ai eu l’impression qu’il mettait sa frustration sur l’enquête des femmes pendues.
Connaître les raisons de la TCA de sa fille est un moment bouleversant. Réellement, j’ai eu l’impression de vivre les mêmes émotions que Thomas. De la haine, de la peine et de la culpabilité, ces trois émotions ensemble sont éprouvantes.
Thomas va avoir une nouvelle enquête, parce que son enquête sur les pendues patine, cela fait bien trop longtemps qu’il est dessus. Ici, il va devoir s’occuper d’un village qui a eu comme une sorte de crise d’hystérie, mais comment cela se fait-il ? Directement, ils vont s’informer au près du boulanger. La raison ? Parce qu’un cas comme ça c’est produit avec du pain contaminer avec de l’ergot de seigle…
1 premier cas d’hystérie collective dans un village, puis une dizaine d’autre. Ce n’est plus un cas isolé, ce n’est plus un incident, c’est un empoisonnement criminel. Mais, qui pourrait faire ça ?
Puis, il n’y a que les hommes qui se suicident, se défenestrent (sauf dans le premier cas). Est-ce dont un crime visé envers tous les hommes ?
Anais va retrouver un livre dans les affaires d’Esther et CE livre va donner un nouveau tournant dans l’affaire. Un livre sans auteur, 200 livres uniquement ? Bizarre. Thomas va demander de l’aide et retrouver la maison d’éditions et trouver l’auteur : « la Mal des ardents » un livre plein de noirceur, horrible. Ce livre va permettre d’avoir un dénouement dans notre histoire et, c’est à ce moment précis que l’auteure a réussi à me balader de droite à gauche plus que d’habitude.
Nous allons découvrir Lucile alias Nahash (si je ne me trompe pas ) qui n’a pas eu une vie facile (mais bon ça ne justifie rien hein) elle a réussi à endoctriner des femmes, certaines sont venues vivres dans son domaine et d’autres sont restées en dehors de ce domaine. Elle a réussi à créer une secte et son but était de tuer un maximum d’homme. L’ergot de seigle ? Son idée, elle a travaillé sur ce champignon pour tuer un maximum d’homme en épargnant les femmes.
Le crâne rasé et la langue coupée ? Torture du Moyen-Âge.
On va se rendre compte que tout est lié, les pendues, les cas d’hystérie collective. TOUT.


Bref, livre plein d’émotions, d’intrigues, on se fait promener par l’auteure, plein de choses dures à lire. L’auteure nous dépeint un monde sombre, déprimant avec quelques petits moment tendres mais rares. Une fin très inattendue pour ma part et j’ai été très surprise dont les chapitres étaient agencés.
Une lecture que je vous conseille pleinement surtout si vous êtes fans de Thriller et de policier !

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Une découverte remarquable et surprenante.

Je ne connaissais pas du tout l'auteur mais la couverture et la quatrième de couverture m'avaient fortement attirée.

Dés les premières pages j'ai su que ce livre me plairait. L'auteur va droit au but et ne s’encombre pas de détails superflus. Le lecteur plonge directement dans l'enquête au côté du commandant Thomas Missot et de sa collègue Louise.
Des femmes qui disparaissent mystérieusement, une enquête qui piétine... rien de très original me direz vous et pourtant... Ne vous fiez pas aux apparences et lisez ce livre. L'autrice sait jouer avec son lecteur et les surprises sont de taille! Elle joue avec nos nerfs jusqu'au bout.

Les chapitres sont courts ce qui donne du rythme à l'intrigue. On finit un chapitre en se disant " Allez encore un..." et on se retrouve vite à la dernière page sans s'en rendre compte. On veut toujours savoir la suite...

J'ai également apprécié tous les petits clins d’œil de l'auteur semés aux fils des pages (Trump, le coronavirus, les affaires criminelles malheureusement trop célèbres...). Ce sont des petits choses mais cela permet de montrer au lecteur que la fiction et la réalité ne sont peut être pas si éloignées...

Le personnage de Thomas m'a beaucoup plu. Ses regrets professionnels, sa relation avec sa fille qui souffre d'anorexie... Je me sentais proche de lui et j'aurai aimé en connaître plus sur le reste de son équipe.

Pour finir je dirai que j'ai adoré la façon très originale que l'autrice a choisi pour conclure son livre.

Ce livre aura été un véritable coup de cœur. Je vous le conseille fortement et moi il ne me reste qu'à découvrir les autres livres de Chrystel Duchamp.

Merci aux éditions l'archipel de m'avoir fait confiance.

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Dans ce nouveau thriller/polar très noir de Chrystel Duchamp, qui vient tout juste de sortir, nous sommes embarqués dans une enquête policière où des jeunes femmes disparaissent sans laisser de traces. C’est le cas notamment d’Esther qui a juste laissé un mot « Ne me cherchez pas ». Sa sœur Anaïs fait alors appel à son ami Thomas, commandant à la PJ de Lyon. Aidé de Louise, une collègue, et après plusieurs mois d’enquête, d’autres disparitions et cadavres sur les bras, ils piétinent. Les voilà parachutés sur une nouvelle affaire où les cadavres tombent à la pelle.

Chrystel Duchamp ne nous épargne rien et nous interroge sur les limites de la vengeance et ce que l’humain peut avoir de plus vil en lui. Il faut parfois avoir le cœur bien accroché 😱

Le point fort de ce thriller tient aussi dans le personnage principal auquel on s’attache aisément et qui porte un fardeau que l’on va découvrir au fil de la lecture.

C’est une lecture sous tension, en 3 parties qui nous réservent à chaque fois leur lot de surprises, et qui nous délivre une fin machiavélique. L’intrigue est originale autant par les thèmes abordés que par sa construction. Certains événements sont inspirés de faits réels que je ne connaissais pas du tout et cela rend l’intrigue d’autant plus intéressante. Vous l’aurez compris, j’ai été tenue en haleine par ce thriller sombre et glaçant que je vous conseille vivement !

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Le livre s'ouvre sur trois prologues très intrigants. Trois histoires, trois temporalités différentes qui, à priori, ne semblent pas avoir de lien entre elles. Si quelqu'un arrive à trouver d'emblée ce qui va relier tout ça qu'il se mette illico à l'écriture d'un bouquin.
Une construction originale qui a tout de suite piqué ma curiosité et éveillé mon intérêt. Intérêt qui n'a pas varié d'un iota durant toute ma lecture.

L'intrigue est complexe et machiavélique. J'ai l'image d'une grosse pelote emmêlée, sur laquelle vous vous acharnez à tirer en ayant l'impression d'avoir plus de deux bouts. L'auteure gère à merveille et arrive à nous surprendre jusqu'à la toute fin.
Les sujets abordés sont variés, peu communs pour certains, tristement d'actualité pour d'autres. C'est bien plus qu'une banale enquête sur des disparitions, c'est un scénario calibré et peaufiné dans les moindres détails. Nous allons de surprise en surprise, sans surenchère, tout en finesse.

A tout cela s'ajoute le personnage du flic, Thomas, que j'ai beaucoup apprécié. Intéressant et attachant, son histoire personnelle s'imbrique parfaitement dans l'intrigue.

C'est grâce aux conseils de Katia @encoreunlivre que j'ai enfin découvert cette auteure et j'en suis plus que ravie. Je vais me procurer ses précédents romans sans tarder.

Un thriller à l'intrigue machiavélique, fort bien construit, des thématiques ultra intéressantes qui saura vous surprendre de bout en bout. Une réussite sur tous les plans.

Merci à #NetGalleyFrance et L'Archipel pour cette excellente lecture.

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Thomas, commandant à la PJ de Lyon reçoit la visite de son amie Anaïs dont la soeur a disparu. D’autres jeunes femmes disparaissent au fil des mois et des cadavres sont retrouvés. Un tueur en série ? Ou est-ce plus complexe que ça ?

La première chose à dire sur ce livre est que c’est un vrai page-turner ! L’écriture est fluide, agréable, parfaitement adaptée au style policier.

Les chapitres sont courts et remplis d’action : on ne peut pas s’empêcher de lire un chapitre de plus, puis un autre… Il me faut parfois quelques chapitres pour entrer réellement dans une histoire mais ici cela a été immédiat.

La construction du récit est assez particulière mais c’est aussi ce qui fait sa force.

Le personnage principal est vraiment attachant. Son histoire personnelle est touchante et bien mêlée à l’intrigue principale. Les personnages secondaires, les collègues de Thomas notamment, sont moins charismatiques mais cela ne m’a pas trop gênée.

L’intrigue est originale, on pense savoir où on va mais on se trompe.
Avec des thèmes forts (/!\ personnes sensibles) et bien traités, l’autrice nous balade jusqu’à la fin (que j’ai adorée 😱).

Une excellente lecture, je découvrirai avec plaisir d’autres de ses livres.

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Des disparitions, des corps de jeunes femmes retrouvés mutilés et pendus…
Une journaliste, Anaïs, interpelle un de ses amis enquêteur à la PJ de Lyon, Thomas Missot, car sa soeur Esther a disparu. Elle est persuadée qu'elle a été enlevée…
Mais ce n'est pas la seule disparition inquiétante dans la région. Sur le pied de guerre, les policiers vont traquer sans relâche le meurtrier et vont soulever une affaire bien plus grave que ce à quoi ils s'attendaient...
Une course effrénée débute pour découvrir la vérité.

La première partie de ce roman est totalement addictive, je l'ai dévoré en quelques heures. L'histoire prend ensuite une autre dimension et amène le lecteur vers d'autres thématiques auxquelles j'ai moins accroché.
J'aime beaucoup lorsque se mêlent les enquêtes professionnelles et la vie des protagonistes.
Un roman qui fait froid dans le dos et relate bien les séquelles traumatiques des histoires vécues dans l'enfance.
L'écriture est fluide et rythmée. J'ai passé un bon moment.

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Après l'Art du Meurtre et le Sang des Belasko, Chrystel Duchamp nous entraine dans une tornade démoniaque dont je ne suis pas sortie indemne...
Chrystel Duchamp maitrise son sujet et nous propose un remède pour le moins drastique face à .. vous ne pensez quand même pas que je vais vous révéler les tenants et aboutissants de l'enquête menée par la P.J de Lyon suite à la disparition de jeunes femmes ,enlèvement, disparition volontaire, meurtre ? ..Il vous faudra patienter pour le savoir.
Délivre-nous du mal est un thriller puissant qui m'a tenue en haleine surtout les 2 premiers tiers du livre, j'ai moins apprécié la tornade finale.
Ce roman ,s'il confirme le talent de Chrystel Duchamp, ne m'a pas autant enthousiasmée que l'Art du meurtre et surtout le Sang des Belasko.
Un grand merci à Mylène des éditions de l'Archipel pour ce partage via Netgalley
#DÉLIVRENOUSDUMAL #NetGalleyFrance !

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Avec L’Art du meurtre et Le Sang des Belasko, Chrystel Duchamp s’est déjà imposée dans le paysage littéraire français. Et je constate avec Délivre-nous du mal, son troisième roman tout juste publié, qu’elle mérite amplement son succès. Je profite donc, grâce aux éditions de l’Archipel et à NetGalley que je remercie, pour enfin la découvrir. Et, je suis loin d’être déçue. Délivre-nous du mal s’ouvre sur trois prologues qui ont l’air de n’avoir rien en commun, sinon que les trois personnages restent meurtris par un deuil : une sœur disparue brutalement, une mère enlevée par la maladie et une épouse partie trop tôt. On comprend déjà que ce roman policier va remuer quelque chose en nous et ne va pas forcément prendre des pincettes.

Effectivement, levant peu à peu le voile, Chrystel Duchamp nous guide, à son rythme, jusqu’au bout du tunnel. Arrive alors le moment choc, celui qui se matérialise malgré nous, et qui nous laisse une image macabre et précise en tête. Mais, ce n’est que le début des réjouissances… Thomas Missot, inspecteur à la PJ de Lyon, est bientôt en charge d’une nouvelle affaire qui le touche personnellement. C’est Anaïs, une de ses amies romancière, qui le sollicite afin qu’il retrouve sa sœur disparue depuis quelques jours. Faisant son possible pour retrouver la trace d’Esther, Thomas demande l’aide de Louise, policière lyonnaise.

Bientôt, les interrogations se multiplient : Esther a-t-elle voulu changer de vie ? Son ex petit-ami s’est-il vengé après une rupture houleuse ? Ou est-ce qu’un inconnu a jeté son dévolu sur la jeune femme ? Difficile pour le duo de déterminer les circonstances de la disparition d’Esther. Pire, le dossier est peu à peu relégué au second plan lorsqu’est découvert le corps pendu d’une femme dans un entrepôt désaffecté. Tout est fait pour que l’on pense à un suicide mais le doute persiste.. surtout lorsqu’un deuxième corps, des mois plus tard, est retrouvé selon le même mode opératoire. Thomas et Louise se retrouvent alors surchargés de travail, ce qui n’embête pas le commandant de la PJ qui a l’habitude de faire passer son travail avant sa famille. Cette dernière est justement disloquée depuis quelques années à cause du nombre d’heures de Thomas.

Obstiné et zélé, il commence tout de même à ressentir les effets néfastes de son absence sur sa fille. Celle-ci vit une adolescence compliquée qui se traduit par une apathie et un manque d’appétit alarmants. Jouant sur tous les fronts, Thomas tente d’aider tous ceux qu’il peut, en commençant par les femmes retrouvées mortes qui font écho à d’autres victimes qui viennent porter plainte pour violences sexuelles. Chrystel Duchamp ne nous fait pas de cadeaux en nous parlant frontalement de sujets difficiles mais importants à soulever notamment ce gros problème dans notre société : la culture du viol. Plusieurs témoignages sont ici utilisés afin de montrer toute l’horreur de ces situations : le sentiment d’impuissance, de culpabilité et de solitude des victimes qui, pour certaines, n’arrivent tout simplement pas à s’en remettre.

Souvent impuissants face à la détresse des victimes, Thomas et Louise tentent de tout faire pour leur venir en aide, même si le commandant est souvent trop moralisateur envers ses collègues qui selon lui, n’en font pas assez – ce qui semble injuste pour certains d’entre eux. Hormis cette petite prétention du personnage, on s’attache à nos deux enquêteurs qui forment un duo idéal, complice et bosseur. La résolution de l’enquête est assez rapide, le roman n’étant finalement pas très long, mais ce dernier sera passé par des théories et des événements plaisants qui laissent place à des anecdotes très intéressantes. Je m’attendais tout de même à une enquête plus complexe sans que ce manque soit rédhibitoire, loin de là.

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Chrystel Duchamp m’avait séduite l’année dernière avec « Le sang des Belasko » par l’originalité de sa construction narrative, une maison comme personnage central, et la dextérité avec laquelle elle avait su développer ce huis clos. Cette année, la voilà de retour avec un roman très différent, mais toujours soucieuse d’offrir une certaine originalité. « Délivre-nous du mal » c’est l’histoire d’Anaïs dont la sœur s’est évaporée après une conversation un peu animée sur un sujet sensible. Persuadée qu’Esther a été kidnappée, elle fait appel à Thomas, commandant de police judiciaire pour la retrouver. C’est aussi l’histoire de Mathéo, photographe Urbex qui cherche à « capturer l’âme du vide ». C’est encore l’histoire de Pierre, 65 ans, devenu veuf récemment qui voit le fantôme de sa femme. Sauf que… Anaïs, Mathéo et Pierre ne vivent pas dans le même espace-temps. Chacun de ces personnages dont l’histoire est racontée dans la partie « prologues » respire à une année d’écart.

« Délivre-nous du mal » est construit en trois parties, mais ces trois parties ne déroulent pas celles du prologue. Vous me suivez ? Cela veut dire que dans la partie 2 par exemple, l’auteur ne va pas développer l’histoire de Mathéo. Pourtant, c’est ce à quoi je m’attendais… Chrystel a fait un autre choix de narration. J’avoue avoir été un peu inquiète de savoir comment elle allait s’y prendre pour que le récit continue sans que le lecteur ait l’impression qu’il soit haché, ou que l’auteur se contente d’utiliser la mention « un an plus tard ». Certes, l’enquête se déroule sur plusieurs mois, mais son évolution ne se sent pas passer… Elle est naturelle, presque invisible. Les protagonistes rencontrés dans le prologue sont insérés dans le récit comme si les retrouver coulait de source, sans qu’ils prennent toute la place.

« Délivre-nous du mal » aborde donc le thème de la disparition, volontaire ou forcée. Partant du postulat que l’on ne connaît jamais réellement les gens qui nous entourent, l’auteur aborde cette volonté de disparaître née au Japon (les évaporés). « Leur but : tout abandonner, tout recommencer ». Cela n’est pourtant pas si simple… Il y a ceux qui disparaissent par choix, et ceux qui disparaissent par nécessité. D’autant qu’ici, les disparitions ne concernent que des femmes, comme par hasard. Alors, si tous les éléments d’un bon polar sont réunis, disparitions, découverte de corps, enquête de police, qu’est-ce que ce roman a précisément de différent ?

D’abord, Chrystel Duchamp a une manière singulière d’utiliser l’espace-temps qu’elle s’approprie totalement pour en faire vraiment ce qu’elle veut. Le lecteur a l’impression que le récit est linéaire alors qu’il ne l’est pas du tout. Pour annoncer le temps qui passe, pas de grosses ficelles, pas de gros sabots. Douceur et virtuosité. Ensuite, j’ai trouvé qu’elle avait vraiment travaillé ses transitions (cela va de pair avec son utilisation de l’espace-temps) pour annoncer des actions ou des twists insérés dans le récit de manière naturelle, presque désinvolte, sans allumer de grosses lanternes rouges censées interpeller son lecteur « c’est maintenant, c’est là que tu dois te concentrer ! ». Enfin, et c’est peut-être la grande nouveauté par rapport à ces romans précédents, elle a inséré dans le roman des problématiques de société. Je crois qu’elle touche là un point essentiel pour sortir de la case « polar grand public » en se rapprochant petit à petit du roman noir. Il faut bien comprendre que lorsque l’on est un grand lecteur de littérature noire, les enquêtes de police finissent par lasser, même si cela reste agréable à lire. Une lecture de détente dont on se souvient à peine quelques semaines plus tard. Lorsque l’on touche au roman noir en abordant des thématiques sociétales, on joue dans une autre cour. Je pense que Chrystel Duchamp l’a compris. Sous le couvert de disparitions, « Délivre-nous du mal » aborde surtout des évènements qui se déroulent derrière des portes closes et qui ont des conséquences graves sur le psychisme de celles qui le subissent. Il suffit alors de croiser sur sa route la personne qui va vous permettre de livrer une bataille. L’auteur développe alors son propos dans une dernière partie qui flirte avec le fantastique, presque le conte. Jusqu’où peut-on aller pour défendre une cause ?

Encore une fois, j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce troisième roman, fort réussi. J’ai particulièrement aimé sa construction, la surprise engendrée par le placement tout sauf simpliste des pions sur l’échiquier, la volonté de se renouveler et de ne pas se reposer sur ses lauriers. Si l’on écrit pour être lu, il ne faut pas négliger la pression qui pèse sur les épaules d’un auteur sur les ventes. Or, pour vendre, on se trahit parfois… J’espère de tout cœur que tel ne sera pas le cas.

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🔵🔵🔵⚪⚪

En bref, un thriller avec des bases intéressantes, des sujets maîtrisés mais je n'ai pas adhéré à la construction qu'a choisie Chrystel Duchamp...

Le premier roman de l'auteure, "L'art du meurtre", a été une de mes meilleures lectures de 2021... j'avais donc une certaine excitation et surtout de grandes attentes pour ce nouvel opus. Peut-être un peu trop finalement, ce qui a fait ressortir les défauts que je n'aurais peut-être pas relevés autrement.

[...]

La première partie est vraiment captivante, avec une suite d'indices et de fausses pistes qui intrigue. Malgré un manque de repère chronologique qui m'a un peu perturbé, j'étais curieuse de savoir quel était le lien entre les différentes victimes. Mais, ensuite, le côté brouillon s'installe pour moi et je commence à perdre pied dans cette histoire : l'auteure nous amène sur une enquête qui n'a absolument aucun rapport, et va presque totalement délaisser sa première histoire... Le thème abordé est intéressant, c'est un sujet original que je n'avais jamais rencontré dans mes lectures de thriller et qui fait appel à des recherches historiques et scientifiques poussées. Malgré tout, j'ai ressenti un trop gros gouffre entre les deux parties du roman, la transition est trop abrupte pour moi.

Le dénouement apporte encore d'autres sujets, d'autres façons de raconter l'histoire... Je suis d'autant plus chagrinée par tout ça, car je comprends le message que Chrystel Duchamp a voulu faire passer à travers son intrigue, message extrêmement important et totalement d'actualité, mais j'ai trouvé que c'était mal amené.

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Coucou bonjour mes amis lecteurs , me voici avec un nouveau livre : Délivre - nous du mal de Christel Duchamp des éditions l'Archipel .
Je remercie NetGalley ainsi que les éditions de l'Archipel de m'avoir permis de lire ce beau policier qui ma beaucoup plu , l'auteur a su bien maitriser son sujet , une belle écriture facile a lire avec beaucoup de rythmes et se suspens jusqu' au bout de cette belle histoire .
En cette année 2018 , Anaïs va solliciter son ami Thomas Missot commandant de la PJ de Lyon de l'aide car sa sœur Esther a disparut ou enlever car elle a tout laisser dans son appartement , les clés de voiture , ses papiers , son téléphone portable.
Notre commandant Thomas est son équipe prend cette affaire au sérieux et commence les recherches mais après quelques mois l'enquête stagne , puis il y a d'autres filles qui disparaissent jusqu'au jour ou l'on retrouve un corps de femme dans une ancienne usine désinfecter, pendu et la langue sectionner ainsi que le crane rasé , puis il y a un autre corps .
Le commandant Thomas s'inquiète de voir cette enquête partir a la dérive, il se demande s'il n'y aurait pas un tueur en série qui sévie dans cette ville ?
Puis le commandant Thomas doit faire face aussi a la maladie de sa fille qui ne mange plus et se fait vomir , il se demande ce qui se passe chez son ex femme ?
Comment vont ils réussir de trouver ce tueur en série qui sévit dans la ville ?
Et si sa fille va se remettre et retrouver une vie paisible ?
J'ai vraiment aimer lire ce magnifique policier , écrit avec une fluidité , vraiment un bon policier .
Je vous le recommande vivement , vous passerez un agréable moment avec notre commandant Thomas a qui on s'attache .
Ma note : 5/5

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Quand j’ai beaucoup aimé les précédents romans d’un auteur, j’ai toujours un peu peur d’être déçue par le nouveau venu. Et bien, j’ai trouvé l’autrice avec laquelle on ne court aucun risque de ce genre: Chrystel Duchamp.
J’ai dévoré « Délivre-nous du mal » . L’intrigue est intelligente et engagée et surtout tellement bien menée! Le style, le rythme de la narration et l’attention portée aux détails et aux personnages rendent la lecture particulièrement agréable.
A lire absolument!!!!!

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Anaïs est inquiète car elle n’a pas de nouvelles de sa sœur Esther depuis quelques jours, après une dispute en famille. Elle décide de se rendre chez elle, car elle a ses clés, mais chose étrange Esther a disparu, en laissant derrière elle son sac, ses clés de voiture, ses papiers, et son téléphone ainsi qu’un message curieux demandant de ne pas la chercher. Doutant même qu’il s’agisse de son écriture, Anaïs fait appel à Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon.

Tout ce que l’on sait à propos d’Anaïs, c’est sa méfiance vis-à-vis des hommes, sa vie en solitaire depuis qu’elle a mis fin à sa relation avec son petit ami. Est-il responsable de sa disparition ?

L’enquête piétine pendant plusieurs mois. Un matin, un jeune artiste, Mathéo qui se rend dans une usine désaffectée pour faire des photos, tombe sur une femme pendue. Anaïs ? Que nenni, il s’agit d’une autre jeune femme, tondue, la langue coupée et cautérisée de manière barbare, dans la poche de sa combinaison violette, une paire de ciseaux maculée de son sang, et pas d’autres empreintes.

Quelques temps plus tard, une autre jeune femme est retrouvée, pendue, combinaison violente, crâne rasé, langue coupée…

Une enquête qui va s’emballer, car désormais on sait qu’il y a un tueur en série dans les parages. On entre au passage, dans la vie privée du fort sympathique commandant Missot, dont l’amour du métier a conduit sa famille au divorce, en passant pas les kilos en trop, à force de manger n’importe comment et surtout une inquiétude pointe à l’horizon : sa fille ne mange pratiquement plus et sombre dans l’anorexie et ne veut pas parler de son mal-être.

Chrystel Duchamp nous entraîne sue des disparitions de jeunes femmes, toutes victimes de harcèlement, viols et autres maltraitances, sur fond de maladie de l’ergot de seigle qui s’abat dans une région. Elle n’hésite pas à aborder les difficultés des policiers surchargés par la paperasse, au détriment de l’action sur le terrain, des dépressions, du taux de suicide…

Elle traite très bien son sujet, avec le féminisme et ses dérives possibles, la misandrie aussi car les extrêmes sont parfois des deux côtés, avec un récit passionnant, au rythme enjolivé, comme à son habitude et un sujet bien maîtrisé, documenté.

J’ai aimé me promener avec Thomas dans certains quartiers de Lyon, ou Saint-Etienne, et revoir le Plateau d’Assy avec ses sanatoriums à l’abandon, etc… bref, un petit hommage à ma région.

J’ai découvert Chrystel Duchamp avec « L’art du meurtre » que j’ai beaucoup aimé, puis « Le sang des Belasko » et ce troisième opus m’a tout autant passionnée. Il n’était disponible au téléchargement que pendant dix jours, alors précipitation et aussitôt téléchargé, aussitôt lu bien-sûr !

Un grand merci à NetGalley et aux éditions de l’Archipel qui m’ont permis de découvrir ce roman et de retrouver la plume d’une auteure que j’apprécie beaucoup.

#DÉLIVRENOUSDUMAL #NetGalleyFrance !

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Après le fantastique Sang des Belasko, j’étais impatiente de lire le nouveau thriller de @chrystel.duchamp !

De nouveau, j ai commencé à lire ce roman sans rien savoir.
Esther a disparu ; sa sœur Anaïs en est convaincue ! La jeune femme sollicite son ami Thomas pour enquêter mais le jeune homme ne trouve aucun élément pour orienter ses recherches.
Quelques mois plus tard une 1ere jeune femme disparue est retrouvée pendue… puis une 2e… un tueur en série ? Y a t il un lien avec la disparition d’Esther ?

Je vous en ai déjà dit beaucoup (mais pas plus que la 4e de couv’), donc je m’arrête là pour le pitch !

J’ai été un peu perturbée, car il y a une rupture dans l’histoire à un moment ; on passe sur autre chose… ms forcément, tout va se relier après 😉

De nouveau, bon moment de lecture, des éléments intéressants ! Une intrigue qui se superpose sur un thème très actuel.
Très réussi !

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Avec son nouveau roman, Chrystel Duchamp nous emmène sur les traces d’un tueur en série.
Lorsque sa soeur disparait, Anaïs, autrice de thriller, demande à son ami Thomas d’enquêter. Très vite, il se rend compte que cette disparition n’est pas un cas isolé et l’enquête prend une tournure difficilement contrôlable lorsque la fille du préfet disparait à son tour…
Violences domestiques et viols en série sont le point d’encrage de ce thriller aussi captivant que percutant.
Avec ce troisième roman, aussi addictif que différent des ses précédents, Chrystel Duchamp confirme son statut de nouvelle voix française du polar et nous laisse espérer de futures lectures bien sombres qu’il me tarde déjà de découvrir !

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C’est le 3ème roman de l’auteure, et à chaque fois elle nous emmène dans des univers différents. J’aime beaucoup son univers et son originalité.
L’histoire débute en 2018 à Lyon. Anaïs s’inquiète de la disparition de sa sœur Esther. Elle sollicite son ami Thomas, commandant à la PJ de Lyon pour l’ouverture d’une enquête. Mais au bout d’un an l’enquête piétine, Esther n’est toujours pas retrouvée. Est-ce une disparition volontaire ou est-elle morte ? Mais en mars 2019, le corps mutilé d’une jeune femme est retrouvée dans une usine désaffectée, et ce n’est que le début d’une série.
Un roman qui se déroule en 3 parties, et qui entraîne le lecteur dans une histoire de plus en plus noire. On suit l’enquête à travers les yeux de Thomas. Thomas Missot est un personnage très réaliste, il pourrait être un membre de notre famille, un ami, un voisin. Il se débat avec l’enquête, mais aussi avec des problèmes personnels : l’anorexie de sa fille. Ce n’est pas un personnage borderline.
Les thèmes abordés sont très actuels : par exemple la violence faite aux femmes.
L’intrigue est bien construite, le suspense est maintenu, les chapitres sont courts. On est à la fois dans un roman policier et un thriller. Dans cette histoire machiavélique, l’auteure ajoute des touches d’humour et d’ironie. Son style d’écriture est fluide et très agréable à lire pour ma part. J’ai bien aimé que l’histoire se déroule à Lyon et ses environs.
Un vrai coup de cœur.
Une auteure à suivre
Merci à Mylène pour cet envoi

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Un très grand merci à Netgalley et aux éditions de l'Archipel pour cette lecture. J'avais eu la chance de découvrir le sang des Belasko, et c'est avec impatience, que j'attendais la sortie du nouveau roman de cette autrice pleine  de talents.

On fait ici connaissance du commandant Thomas Missot, enquêteur réputé de la police lyonnaise et père d'une ado en pleine crise existentielle. Il va se voir confier une enquête à risque concernant la disparition de la soeur d'une collègue. Bientôt les corps se multiplient, et le mystère s'épaissit. Les victimes sont en effet découvertes le crâne rasé et portant une tenue de cérémonie violette. Dérive sectaire, ou tueur unique, Thomas va mobiliser ses équipes et ses sens les plus affûtés, pour partir sur une piste qui s'affine avec le temps. 

Le nouveau roman de Chrystel Duchamp est  pour le moins une réussite dans le fond comme dans la forme. On retrouve de nombreuses caractéristiques qui ont fait le succès de son précédent opus: une écriture vive, directe, clinique pour commencer, qui appâte dès les premières lignes, et capture l'attention. 

Ensuite une fois hameçonné, la noirceur de la thématique et l'ambiance pesante, nous tiennent à leur merci, le tout servi par des personnages crédibles car d'une humanité confondante. Les thèmes abordés sont actuels, se font l'écho de notre époque, entre harcélement, agressions, quête de sens, on y trouve un interêt d'un côté ou d'un autre. Le rythme est haletant, à un point tel qu'on en redemande quand tout s'arrête , un peu abruptement certes, mais sur une scène qui augure peut-être une suite... ou qui laissera l'imagination du lecteur faire le reste. 

Alors foncez !!!!

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Thomas Missot a l'habitude d'aider son amie Anaïs écrivaine pour la conseiller sur son domaine mais cette fois ce n'est pas pour son prochain roman qu'elle vient le voir mais parce qu'elle s'inquiète pour sa sœur Esther qui a disparu. L'enquête s'enlise et Thomas est surtout préoccupé par sa fille qui a radicalement changé ses derniers temps. Pour autant, il va faire ce qu'il faut pour aider son amie.... En parallèle des femmes pendues vont être retrouvées dans des lieux désaffectés, quel est le lien entre ses femmes? Une autre affaire va aussi éclater faisant penser à un vieux fait-divers mais les choses sont bien plus complexes qu'il n'y parait! 

Voici un thriller bien mené, qui en plus aborde un sujet de société, les violences faites aux femmes, le manque de considération faites à celles-ci mais aussi le développement de la misandrie. Depuis #Meetoo, les langues se sont déliées, malheureusement encore trop de femmes sont victimes de violence, de mysoginie mais certaines ont "pris les armes" et développent un sentiment de haine envers les hommes, la misandrie. Je vous avoue être contre tout sentiment d'inégalité et je ne veux mettre les hommes dans le même panier, légalité passe par l'éducation j'en suis certaine tout comme Thomas Missot. La plume est fluide, actuelle, le changement de narration à la fin en passant sur des confessions m'a par contre surprise. J'aurais aussi aimé que certains passages soient un peu plus approfondis pour donner encore plus d'ampleur à l'histoire. 

Un page-turner comme je les aime, vraiment addictif. L'intrigue machiavélique prend forme petit-à-petit et elle prend toute sa dimension à la fin, nous voilà jusqu'au bout tenus en haleine pour une révélation fracassante!  Je découvre l'autrice avec ce roman, son précédent qui m'attend encore, j'ai donc hâte de le découvrir!

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꧁𝔻𝔼𝕃𝕀𝕍ℝ𝔼-ℕ𝕆𝕌𝕊 𝔻𝕌 𝕄𝔸𝕃꧂

J’ai lu ce roman grâce à NetGalley et Archipel

♡´・ᴗ・`♡

🚨♥️COUP DE CŒUR ♥️🚨

⬇️⬇️⬇️

Je pourrais m’arrêter là mais je sais que ça ne vous plairait pas. 🤣

Alors voici mon avis,

Nous démarrons ce roman non pas par un prologue mais bien 3, ce qui donne déjà le ton.
Comme à son habitude Christel duchamp nous offre un roman qui décoiffe, coupé en 3 partie - Disparaître - Mourir - Renaître.

Le talent de Christel est de nous tourner en bourrique.

Tant de questions que nous cherchons à résoudre.

Une enquête aux multiples rebondissements dans un climat sombre, violant et anxiogène.

Encore un merveilleux tour de force de l’autrice, 3ème roman et deuxième coup de cœur.
- Le sang des Belasko, coup de ♥️
- L’art du meurtre, que je vais m’empresser de lire
- Délivre-nous du mal, coup de cœur ♥️

Des personnages haut en couleurs, une enquête perturbante, tout les ingrédients sont réuni pour passer un très bon moment.

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J'ai découvert Chrystel Duchamp il n'y a pas si longtemps, avec le roman Le sang des Belasko que j'avais vraiment très apprécié. Aussi, lorsque j'ai vu que son nouveau livre était disponible, je n'ai pas attendu longtemps pour le demander. Un immense merci aux Editions de l'Archipel pour avoir accédé à ma demande.

Commandant de police à Lyon, Thomas est chargé de retrouver Esther, mystérieusement disparue. Les mois passent et l'enquête s'enlise, tandis que d'autres femmes de la région s'évanouissent sans laisser de trace. Jusqu'à ce que l'une d'elles soit retrouvée pendue dans une usine désaffectée, le crâne rasé et la langue arrachée. C'est le début d'une série de macabres découvertes.

Encore une fois, je dois dire que je n'ai pas été déçue par ma lecture. L'auteure nous propose de l'action, du mystère et une étrange crise d'hystérie collective. Ce livre est bien construit, les chapitres sont courts et rythmés. Le lecteur n'a pas le temps de souffler et il se retrouve à tourner les pages comme un dingue pour tenter de comprendre ce qui se passe. J'ai beaucoup aimé.

J'ai eu un petit bémol en ce qui concerne la fameuse crise d'hystérie (dont je ne dirai rien de particulier, à vous de la découvrir). J'ai trouvé que ça faisait peut-être un peu "trop", un peu too much en fait et j'ai eu un peu de mal à croire ce que l'auteure souhaitait me faire avaler. Bien entendu, ça s'insère bien dans l'histoire générale mais je n'ai pas été spécialement convaincue. Je me suis cependant renseignée sur le mal des ardents parce que mine de rien, c'est intrigant !

Comme je le disais, ça se lit bien et ça se lit vite, sans doute trop vite. La plume de l'auteure est vraiment agréable, elle nous propose en outre des personnages sympathiques qu'il est agréable de suivre. Rien à dire ! Les thèmes abordés sont nombreux, variés, bien traités et bien choisis. C'est vraiment un roman que je trouve réussi, même si il ne sera pas un coup de coeur.

J'ai hâte de découvrir d'autres récits de Chrystel Duchamp !

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Le roman s’ouvre non pas sur un prologue (trop classique) mais sur trois. Si on perçoit un éventuel lien entre les deux premiers (mais gare à ne pas tirer de conclusions trop hâtives), le troisième vous laissera très certainement perplexe… pas d’inquiétude, tout vient à point à qui sait attendre.

La première partie du roman vous invite à suivre une enquête plus ou moins formelle autour d’une disparition supposée inquiétante (celle d’Esther Malori). Un jeu de pistes relativement classique dans sa construction, si ce n’est que l’enquête piétine, chacune des pistes suivies se heurte à sur une impasse.

La seconde partie apporte une dimension nouvelle à l’intrigue puisque l’enquête va s’orienter sur la piste du tueur en série… Un tueur insaisissable qui mutile ses victimes et laisse derrière lui de macabres mises en scènes. Là encore on reste dans une trame relativement classique de la littérature policière.

Vu comme ça vous pourriez être amené à penser que Chrystel Duchamp se contente du minimum syndical ; monumentale erreur comme dirait l’autre ! La troisième partie du roman redistribue complètement les cartes et offre à l’intrigue une perspective radicalement différente. Le lecteur va progressivement découvrir les dessous d’un projet de grande envergure aussi insensé que machiavélique.

L’auteure maîtrise son intrigue de bout en bout et mène ainsi le lecteur par le bout du nez. Les chapitres courts et un style direct (pas de fioritures inutiles ou de tournures alambiquées) plongent le lecteur au cœur de l’action.

Une intrigue qui est aussi pour Chrystel Duchamp l’occasion de donner un grand coup de projecteur sur les violences faites aux femmes et surtout la façon dont certains dossiers sont traités par la justice (police et tribunal). J’aimerai croire que ça reste des situations exceptionnelles, mais le simple fait que ça puisse exister me fout la haine.

Je ne vais pas non plus stigmatiser les uns ou les autres, mais quand on voit, encore tout récemment, le laxisme de la police à poursuivre l’un des leurs (déjà connu pour violences conjugales) soupçonné d’avoir tué sa compagne… je me dis que la justice n’est pas aveugle mais complice et j’ai honte de cet état de fait.

L’auteure apporte beaucoup de soins au traitement de ses personnages, cela s’applique aussi bien à leur personnalité qu’à ce qui fait d’eux des êtres humains à part entière (les soucis personnels et ou professionnels).

Ainsi, si Thomas Missot est totalement investi dans son enquête, en père divorcé, il ne peut s’empêcher de s’inquiéter et de culpabiliser au sujet de sa fille… même si celle-ci affirme haut et fort qu’elle va bien. Si son métier a pris le dessus sur son rôle de mari, il n’a pas encore totalement éclipsé celui de père.

Peut-être vous posez vous des questions quant au choix du titre, l’explication viendra en temps et en heure… si je devais vous donner un indice, je vous inviterais, une fois de plus, à ne pas vous fiez aux apparences.

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Un polar plutôt sympathique mais que j'ai trouvé un peu lent. Le rythme est un peu inégal et je n'ai pas eu de réelle empathie ni pour Thomas, ni pour les victimes, dont on connaît très peu le parcours, ou très tard dans le récit. De même, la série de "macabres découvertes" annoncée dans le résumé n'arrive que tard dans l'histoire (à environ 30-35 %). Les chapitres sont courts, ce qui est une bonne chose, mais l'action assez peu présente. Enfin, un trigger warning (viols, inceste, violences sur des femmes) est à noter. En bref, un polar sympa mais qui aurait mérité plus de rythme.

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Chrystel Duchamp est une autrice que j’avais repéré depuis quelques temps et j’étais très curieuse de découvrir sa plume. J’ai donc profité de cette sortie pour, enfin, la lire et je suis ravie de m’être laissée tenter, car je me suis pris une énorme claque avec ce roman. Il faut dire que la couverture et le résumé avaient tout pour attirer. Et, cette fois-ci, on peut le dire, cette phrase « Une écriture sombre et claquante ! » est vraiment on ne peut plus réaliste quant aux découvertes que nous allons faire.

On commence par le prologue et Anaïs qui se rend chez sa sœur Esther. Jusque là, tout va bien, mais Anaïs sent que quelque chose cloche. Sa sœur ne répond pas, elle est hors-ligne sur les réseaux. Tout ça va inquiéter Anaïs qui va entrer chez Esther et comprendre qu’il y a vraiment un problème. Tout est contraire au caractère d’Esther et sa maniaquerie, c’est le foutoir total dans son appartement et son chat est enfermé. Là c’est la panique et Anaïs va appeler la police. Elle est certaine que sa sœur a été enlevée. L’auteure décrit tellement bien les faits que, nous aussi, nous allons nous inquiéter pour Esther et nous poser un tas de questions.

Ensuite, nous continuons dans le prologue en compagnie de Mathéo, qui est photographe et fan d’urbex. Tout ce qui l’intéresse, c’est de partir à la découverte de vieilles usines désaffectées. Autant vous prévenir, l’urbex ne sera pas le thème central de ce roman, mais ne soyez pas déçus, ce sera bien mieux. On se demande où l’autrice veut nous amener jusqu’à ce que notre protagoniste découvre un corps pendu. Déjà, là, on commence vraiment à se sentir happés par l’histoire et certaines réactions.

Puis vient Pierre. Mais qui est-il ? Que fait-il là ? Et sa femme Theresa, qui est-elle vraiment ? Que se passe-t-il ? Quel est le lien entre Anaïs et Esther, Mathéo et Pierre et Theresa ? Dans ce prologue (ou plutôt devrais-je dire ces prologues, car il y a quand même ce « s » à la fin de prologue qu’on ne peut que remarquer), on se pose beaucoup de questions et il introduit à merveille ce thriller. J’adore la façon de faire de l’autrice et, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle nous donne envie d’aller plus loin et de nous laisser happer par sa plume. Attention, il faut savoir qu’entre chaque élément du prologue, il y a plus ou moins un an qui se déroule, ce qui n’est pas rien.

Enfin vient l’histoire et nous commençons avec Thomas et Léa, sa fille, que nous allons découvrir peu à peu au fil de l’histoire et déjà là, concernant Léa, l’autrice frappe très fort car nous allons être surpris. Mais je vous laisse découvrir le mal qui va toucher Léa et qui va complètement nous retourner, car jamais nous n’aurions pensé à un tel dénouement concernant cette jeune fille. Les thèmes abordés par l’autrice à travers Léa seront d’ailleurs présents tout au long du roman, car il n’y a pas que Léa qui va souffrir dans cette histoire.

Thomas, qui est commandant à la Police Judiciaire de Lyon, n’est autre que le flic que l’on va suivre tout au long de l’enquête. C’est à lui qu’Anaïs va faire appel pour retrouver sa sœur, mais on n’aura aucune trace de la jeune femme. On va commencer à se poser des questions, tout comme Thomas et Anaïs, sur la disparition d’Esther.

Comme vous l’aurez compris dans les prologues, on va retrouver un corps sans vie dans une usine désaffectée et cette trouvaille pourrait avoir un rapport avec Esther. Est-ce le cas ? Je vais jouer un peu avec vous comme l’autrice sait si bien le faire avec son lecteur et vous laisser le découvrir par vous-même.

Ce qui va devenir inquiétant, c’est qu’on va se retrouver face à un tueur en série qui va reproduire le même mode opératoire et on va vite avoir une deuxième femme pendue. Jusque là, vous me direz qu’on est sur une histoire de tueur en série somme toute assez banale. Mais, détrompez-vous, l’autrice nous emmène bien plus loin que ça, car on va se retrouver face à une intrigue qui est un gros kiff niveau originalité. C’est un grand coup de coup de maître de l’autrice, elle frappe fort et, quand on pense avoir tout vu, elle nous emmène encore plus loin ! Vraiment, j’ai été scotchée par toutes les révélations dans lesquelles elle nous entraîne.

Dans ce roman, il n’y a pas que le côté enquête, l’autrice joue aussi beaucoup sur les sentiments des protagonistes et sur leur vécu et j’avoue, à certains moments, avoir été totalement retournée et chamboulée par certains passages, tant j’ai ressenti les émotions de certains des personnages. Les derniers chapitres qui sont consacrés à Esther, Caroline et Lucille et la façon dont l’autrice dissémine les infos petit à petit sont juste un énorme coup de maître dont je ne suis toujours pas remise.

L’autrice est on ne peut plus machiavélique et nous entraîne dans un plan qui l’est tout autant. On va se retrouver sur une autre affaire bien plus importante que les disparitions et nous allons chercher à faire le lien, mais jamais nous n’aurions pu imaginer l’horreur vers laquelle l’autrice nous emmène. Quand nous arrivons à la fin et que nous comprenons tout, nous sommes vraiment bluffés et nous restons bouche bée face à de telles découvertes.

Bref, si vous aimez les thrillers qui vont vous retourner, vous bluffer et les autrices qui savent jouer sur les émotions des personnages et du lecteur, foncez ! Ce roman est une vraie pépite. C’est un roman auquel j’aimerais mettre un 6/5 tant je me suis pris une claque à la lecture et tant la plume de l’autrice est percutante.

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Après l'excellent « Le sang des Belasko », Chrystel Duchamp a su me transporter et me happer dans "Délivre-nous du mal" (un titre excellent au regard du contenu). L'entrée en matière est originale avec non pas un mais des prologues très énigmatiques qui, bien sûr, révéleront tous leurs secrets en toute fin de ce roman. De même, les chapitres très courts permettent une lecture fluide et addictive. Un point sur l'histoire : Nous sommes en février 2018, Anaïs, persuadée que sa soeur a été enlevée demande à son ami Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon d'enquêter. Mais le temps passe, il y a d'autres disparitions mais peu voire aucun lien ne les relie. Jusqu'à ce qu'un corps soit retrouvé, pendu dans une usine désaffectée, le crâne rasé, la langue sectionnée. Puis un deuxième... Y aurait-il un tueur en série dans la région ? Pas si simple. A une centaine de pages de la fin, tout s’accélère et l'intrigue prend une toute autre direction. J'ai vraiment été happée et surprise par la tournure des évènements. De même, j'ai trouvé que l'auteure savait surfer sur les problématiques contemporaines. Bien évidemment, je ne peux vous révéler lesquelles sinon la surprise serait moindre et ce serait vraiment dommage car ce roman policier mérite que vous vous laissiez prendre par le suspens. Tout cela pour dire que c'est un véritable coup de coeur aussi bien du point de vue de la profondeur psychologique des personnages que pour le dénouement. Je ne peux que le recommander.

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Premier livre pour moi de Chrystel Duchamp, et c’est Délivre-nous du mal qui m’a été proposé par NetGalley. Et je ne regrette absolument pas d’avoir sollicité ce titre.

Je l’ai dévoré en 24h. On est plongé dans une histoire captivante, où les enquêtes proposées sont prenantes et le suspens est à son comble.

Thomas qui bosse à la PJ, va se retrouver au cœur de diverses enquêtes ainsi que tourmentait par sa fille qu’il voit mal chaque jour. Personnage très intéressant et très attachant.

J’ai été prise du début à la fin par l’histoire proposée. On est tellement au cœur de l’enquête avec tous les indices qui s’accumulent et tout le reste, qu’on ne peut que se prendre au jeu et devenir nous aussi enquêteur 🕵️

Et la cerise sur le gâteau, le dénouement. Je m’attendais absolument pas à ça, j’adore être surprise. Surtout dans ce sens là.
Et les derniers chapitres qui sont tout spécialement écrits par certains personnages et qui nous en apprennent davantage sur toute la compréhension de l’histoire, j’ai trouvé l’idée fabuleuse.

Je suis ravie d’avoir pu découvrir la plume de l’auteure à travers ce roman, et je pense que je me pencherais sur les autres très rapidement.

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Anais et sa sœur, Esther se sont disputées. Ce n'est pas inhabituel en soi mais sa sœur n'étant pas rancunière, cela étonné Anais de ne pas avoir de ses nouvelles depuis plus d'une semaine.
Elle se décide alors à aller chez sa sœur avec un petit déjeuner. Anais, en possession des clés, entre dans le logement de sa sœur. Elle sent directement qu'il y a eu un souci.  Le chat était enfermé sans nourriture ni eau et l'appartement était sans dessus dessous.

Anais décide d´avertir la police qui ne se fait pas trop de bile.
Elle va donc contacter un ami à elle, Thomas, commandant à la PJ afin qu'il enquête.

Esther est mystérieuse, renfermée et aurait une méfiance totale envers les hommes. La PJ va donc vite suspecter son dernier petit ami qui semble être le suspect idéal.

Leur théorie va vaciller le jour où ils vont retrouver le corps d'une femme pendu dans une usine désaffectée, le crâne rasé, vêtue de violet.

Quelle est donc l´explication à ce meurtre ? Pourquoi la couleur violette va avoir un rôle dans cette histoire ?

J´ai beaucoup aimé ce livre. Des chapitres courts, haletant, qui s´enchaînent sans interruption. Une écriture fluide. Des personnages plutôt bien décrits.

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Esther disparait. Sa sœur, Anaïs, contacte Thomas, son ami flic pour enquêter sur sa disparition. Elle est sûre que sa sœur n'a pas disparu volontairement. Les mois passent et d'autres femmes, sans qu'aucun lien ne soit vraiment établi. Jusqu'à ce que les disparues soient retrouvées pendues, la langue coupée et le crâne rasé.
Après avoir découvert Chrystel Duchamp avec Le sang des Belasko, huis clos qui tourne au jeu de massacre, je lis son dernier roman aussi différent du précédent que possible. Si l'histoire peut sembler de prime abord de facture assez classique, l'autrice offre ici un vrai page turner impossible à lâcher. On suit dans ce roman l'enquête de Thomas, avec ses doutes et surtout son instinct qui lui dit que tout est lié. Flic opiniâtre au bout du rouleau, il nous livre aussi partiellement sa vie privée et ses problèmes avec sa fille. L'intrigue est bien menée avec une résolution originale et le rythme, haletant, incite à tourner les pages.
Avec ses personnages attachants et son récit rythmé, Chrystel Duchamp offre un polar de qualité. Vivement le prochain !

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Délivre-nous du mal est le troisième roman que je lis de Chrystel Duchamp et mon premier constat est simple : sa capacité à créer à chaque fois des intrigues totalement différentes d'un livre à l'autre. Ma capacité à chroniquer des livres est cependant vacillante et aujourd'hui (mercredi 9 mars), je tente de mettre à jour certaines chroniques.
Je me questionne de plus en plus sur le féminisme et sur la littérature. Je ne me demande pas si un livre est féministe, mais quel état des lieux il fixe de la condition féminine. Le second constat que je dresse - un leitmotiv - est le manque de moyen de la police. les enquêteurs devraient avoir le don de bilocation pour pouvoir faire tout ce qui leur est demandé. Ce n'est pas Thomas Missot, commandant à la PJ de Lyon, qui dira le contraire. Oui, les doutes sont toujours là, pour lui, pour d'autres, pour ceux qui prennent à coeur leur métier. Ont-il vraiment fait tout ce qu'il fallait faire face aux victimes d'agressions ? Peuvent-ils vraiment rechercher quelqu'un qui est porté disparu alors que cette personne est majeure, donc libre de faire ce qu'elle veut, y compris de couper les ponts avec sa famille, ses proches, ses amis ? Dans quelle mesure une disparition peut-elle être qualifié d'inquiétante ?
Mon troisième constat prend la forme d'une question : jusqu'où peut-on aller pour soutenir une cause qui nous tient à coeur, une cause qui nous tient au corps ? Un formateur m'a dit récemment : "les hommes souffrent aussi du patriarcat, il ne faut pas croire". Je n'ai vu, ni dans la vie, ni dans ce roman, des hommes qui souffrent de leurs avantages. Je dirai même qu'ils trouvent la situation absolument normale. Ce roman fait écho à des propos, des actes qui ont lieu autour de nous, des états de fait que l'on ne remet pas suffisamment en cause, que l'on soit un homme ou que l'on soit une femme. Même l'homme qui pense être sensible à l'égalité homme/femme, aux droits des femmes (les mêmes que les hommes leur dénient) peut ne pas être conscient de ce qui ne va pas, il peut ne rien voir du tout.
J'ai l'impression, en rédigeant cet avis, de ne pas avoir appris grand chose à ceux qui me lisent sur ce récit. C'est avant tout une histoire d'hommes et de femmes. Certains ont fait de leur mieux. Ce n'était pas assez pour contrebalancer ce que d'autres avaient fait de pire.

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Autre roman dévoré grâce à Mylène des éditions l'Archipel via net galley : le sang des Belasko de Chrystel Duchamp.
Cinq frères et soeurs se réunissent dans la maison de leur enfance, la Casa Belasko, une imposante bâtisse isolée au coeur d'un domaine viticole au sud de de la France.
Leur père, vigneron taiseux, vient de mourir. Il n'a laissé qu'une lettre à ses enfants, dans laquelle sont dévoilés nombre de secrets.
Au cours de cette nuit fatale, les esprits s'échauffent. Colères, rancunes et jalousies s'invitent à table.
Mais le pire reste à venir. D'autant que la maison – coupée du monde – semble douée de sa propre volonté.
Quand, au petit matin, les portes de la Casa se rouvriront, un membre de la fratrie sera-t-il encore en vie pour expliquer la tragédie ?
Le sang des Belasko est un très bon thriller, qui a réussi à me scotcher de la première à la dernière page.
Cinq frères et soeurs viennent de perdre leur père. Ils se retrouvent dans la propriété familiale pour régler les détails du testament. Et très vite, cela dégénère... Les secrets de famille ressurgissent, la maison semble avoir une âme, la famille serait maudite...
J'aime les huit-clos, les romans mettant en scène des fratries et des secrets, là j'ai été servi avec la plume de Chrystel Duchamp. Elle est incisive, elle sait faire mouche et appuyer là où ça fait mal.
J'ai adoré cette histoire, c'est un très très bon roman :)
Il m'est difficile d'en dire plus, j'ai vraiment peur de trop en dévoiler et de spoiler.
Je rajouterais juste que c'est une autrice à découvrir ; c'est le second ouvrage que je lis d'elle et je serais ravie de continuer à la lire.
Ma note : un énorme cinq étoiles :)

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Cela fait un petit moment que je vois passer le nom de cet auteur de thriller depuis l'Art du meurtre et son second le Sang des Belasko et j'avoue que la quatrième de couverture de Délivre-nous du mal m'a plus que tenté, du coup j'ai sauté le pas et me suis lancée dans cette lecture.

En effet cette histoire de disparition de soeur m'a titillé même s'il s'agit d'un thème plutôt vu et revu dans le genre qu'est le thriller, j'aime également beaucoup la couverture de ce bouquin.

Dans les premières pages nous faisons la rencontre d'Anaïs dont la soeur disparait, l'appartement de celle-ci est en effet désert, tout semble en place et en ordre dans l'appartement de celle-ci, cependant détail troublant le chat est resté sur place sans vraiment avoir de quoi avoir de quoi se nourrir et de quoi boire.

Cela alerte donc Anaïs car Esther qui est sa soeur ne serai pas partie en laissant son animal ainsi. Thomas qui est un ami d'Anaïs va voir ce qu'il peut faire de son côté au niveau de cette enquête mais rien ne semble pour lui être du côté d'une disparition inquiétante.

Plus tard Thomas va devoir enquêter sur une autre disparition d'un corps pendu comme celui de la couverture du livre et avec le crane rasé et la langue coupé.

Et puis ce type de meurtres va à nouveau se perpétrer dans un autre lieu mais avec toujours les mêmes mutilations.

Le récit devient haletant à partir de ce moment car on a hâte de découvrir le mobile du tueur, qu'y est-il ect...Et j'ai beaucoup aimé le chemin que prend l'auteur pour nous amener jusqu'à la évoquant notamment des histoires venus en partie du Moyen-Age.

Une écriture fluide et une plume vraiment plus qu'agréable à suivre, j'ai lu avec plaisir ce roman de Chrystel Duchamp e je tenterai de nouveau avec plaisir cette expérience.

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Anaïs, une jeune auteure de polars est inquiète car sa soeur Esther a disparu sans emmener ni ses papiers ni son téléphone, mais surtout en enfermant son chat dans sa chambre sans eau ni nourriture. Elle est très attachée à son animal et Anaïs en conclut que c’est impossible qu’elle soit partie de son plein gré. Elle contacte son ami Thomas qui dirige la PJ de Lyon. Il se lance tête baisée dans cette enquête, même si tout indique une disparition volontaire, comme les adultes en ont le droit. Un peu plus tard, toute la brigade est mobilisée autour de la fille du préfet qui a aussi disparu, mais les deux enquêtes piétinent durant près d’un an jusqu’au moment où un photographe se rend dans une usine abandonnée et trouve une femme mutilée et pendue au dessus d’une cuve. Les cadavres s’accumulent tandis que Thomas doit faire face à de graves soucis familiaux.

J’avais beaucoup aimé les deux premiers thrillers de l’auteure, L’art du meurtre et Le sang des Belasko, ce polar est un gros cran en dessous. Chrystel Duchamp maîtrise mieux les codes du thriller psychologique que de l’enquête policière classique. Dans la forme, le roman commence de manière originale par trois petits prologues qui renvoient aux trois temps de l’enquête, en 2018, 2019 et 2020. Le style est fluide et agréable, même si j’ai parfois eu de la peine à suivre l’action au vu du grand nombre de protagonistes et du manque d’ordre chronologique. Si le final du précédent roman était juste incroyable, celui-ci ne m’a pas convaincue : Les victimes et la tueuse racontent leur histoire dans une sorte de lettre d’adieu. Il y a plusieurs rebondissements et les choses se mettent en place peu à peu.

Si j’ai trouvé le thème central, la violence faite aux femmes, très important et malheureusement toujours actuel, je pense que la vengeance délirante de la tueuse est complètement exagérée, sauf à en faire la plus grande tueuse en série de tous les temps. L’épisode du village d’Oingt est tiré d’un fait divers réel, mais sûrement largement amplifié, quant aux méfaits suivants, ils ne sont guère crédibles. D’ailleurs dans l’ensemble, je trouve que ce polar est assez peu crédible : Cinquante femmes se sont volatilisées sans laisser de traces, une secte s’installe dans un vaste domaine sans que personne n’en sache rien etc. Les dialogues manquent aussi nettement de crédibilité parfois.

La thématique des violences faites aux femmes est bien traitée, notamment le fait que la police peine à les croire. Bon dans le cas d’Esther, on les comprend, elle est incohérente, refuse les prélèvements (car elle a menti sur la date !) et finit par retirer sa plainte. Je me suis aussi étonnée que Thomas mette aussi long à comprendre les raisons de l’anorexie de sa fille, il est chef de PJ après tout et ne doit pas vivre au pays des Bisounnours. Dans l’ensemble, je trouve que ce polar manque de réalisme, c’est son plus gros point faible à mon avis.

C’est une lecture sympathique, un bon polar pour les vacances. Les deux premiers romans de l’auteure sont nettement meilleurs. Un grand merci à Netgalley et aux Editions de L’Archipel pour cette découverte. Le titre est jeu de mot et pas une référence au Notre-Père. Je suis impatiente de voir si l’auteure revient aux thrillers psychologiques.

#DÉLIVRENOUSDUMAL #NetGalleyFrance !

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Il y a de bons ingrédients dans ce roman. Une épidémie de suicides de jeunes femmes. Des villages en proie à des hallucinations collectives mortelles. Il y a un lien, forcément.
Mais hélas tout cela est mal géré et la sauce ne prend pas avec moi. Dès le début, on est perdu. La connexion entre les deux histoires se fait laborieusement: "sans transition" comme on dit. La fin, en flash-back, où chaque jeune femme justifie une histoire qui n'est rien moins qu'abracadabrantesque, parachève ce sentiment. Et les raisons du grand orchestrateur de ces centaines de morts... recruter une armée d'Amazones pour accomplir son délire ? Absolument rien de crédible. Pas plus que le fait qu'une poignée d'enquêteurs dépassés soit seule chargée de gérer cette situation. Déplorons aussi les banalités déversées à longueur de pages sur les contraintes du métier de policier, la misogynie, la banalisation du viol. Quel ennui ! Ou l'artificialité de certains récits, comme celui de l'adolescente victime d'abus (quelle ado s'exprime ainsi ???), cette remarque de Mathéo qui a perdu sa mère l'an dernier : "Pas un jour ne s'écoule sans que j'aie une pensée pour elle" - le contraire fut étonnant.
Le héros, Thomas, commandant à la PJ, avoue aimer les "polars nerveux", nous aussi. Qui tiennent un tant soit peu debout et avec suffisamment de crédibilité pour qu'on s'intéresse aux personnages.
Une grande déception.

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