Un long, si long après-midi

Connectez-vous pour accéder au titre.
Publication 4 mars 2022 | Archivage 3 mars 2022
Éditions de La Martinière, Littérature étrangère

Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #Unlongsilongaprèsmidi #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

Dans un quartier riche et ensoleillé de Los Angeles, tout semble parfait. Mais la perfection n’existe pas, et là où il y a soleil, il y a ombre.

Secrets et tragédies se cachent à chaque coin de rue.

Dans une veine qui rappelle La Couleur des sentiments ou Desperate Housewives, Un long, si long après-midi est un premier roman époustouflant au coeur d’une Amérique asphyxiée par son sexisme et son racisme ordinaires.

« Hier, j’ai embrassé mon mari pour la dernière fois. Il ne le sait pas, bien-sûr. Pas encore. En réalité, j’ai du mal à y croire moi-même. Pourtant, quand je me suis réveillée ce matin, j’ai su que c’était vrai. »

C’est l’été 1959, les pelouses bien taillées de Sunnylakes, en Californie, cuisent sous le soleil. Dans la chaleur étouffante d’une trop longue après-midi, Joyce, une mère de famille comme on en rencontre dans les belles histoires du rêve américain, s’ennuie. Ses enfants crient, son mari va bientôt rentrer, les minutes rampent comme des limaces.

C’est l’été 1959 et Ruby, la femme de ménage de Joyce, rejoint la maison où elle doit effectuer ses dernières heures de travail de la journée. Mais Joyce a disparu et ne subsiste plus dans la cuisine qu’une mince tâche de sang sur le sol.

C’est l’été 1959 et quand on suspecte un crime, la femme de ménage noire et célibataire est toujours la meilleure des suspectes. Le fusible à faire sauter pour éviter que n’explose le grand miroir des faux semblants. Si ce n’est que Ruby a décidé de se saisir de son propre sort. L’émancipation féminine et raciale n’est pas encore à la mode, mais elle est déterminée à faire entendre sa voix.

L' auteure : Née en Allemagne, l’auteure anglaise Inga Vesper a longtemps travaillé comme aide-soignante, avant de se tourner vers le journalisme. Elle a travaillé comme reporter en Syrie et en Tanzanie.

Un long, si long après-midi est son premier roman.

Dans un quartier riche et ensoleillé de Los Angeles, tout semble parfait. Mais la perfection n’existe pas, et là où il y a soleil, il y a ombre.

Secrets et tragédies se cachent à chaque coin de rue.

...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782732499253
PRIX 22,90 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

Application NetGalley Bibliothèque (PDF)
Envoyer vers mon Kindle (PDF)
Télécharger (PDF)

Chroniques partagées sur la page du titre

Un premier roman maîtrisé, structuré et passionnant. Quelle très belle découverte que ce roman qui sortira le 4 mars prochain aux éditions @lamartinière.littérature Un polar oui, mais dans l’Amérique de la fin des années 50, parfaitement dépeinte, dans un quartier à la Desperate Housewives…Un quartier dans lequel le standard américain de vie idéale pour les femmes, est le modèle incontournable… Parfaites ménagères, bonnes épouses et bonnes mères, elles font très souvent abstraction de leur propre désir, vivant dans les secrets, les non-dits, les faux-semblants. Une enquête menée dans un univers au sexisme établit, et ou le racisme est toujours fort et dangereux. Ruby, jeune bonne noire y est confrontée depuis toujours ; elle, si peu considérée, si mal payée, mais dont l’intelligence et la volonté feront la différence dans ce roman. Au fil de l’enquête, menée par un inspecteur fraîchement muté, un peu dépassé mais de bonne volonté et plus ouvert que beaucoup, on découvre les prémices d’un changement de certaines mentalités, un vent de modernité, des espoirs….. et puis le mystère ne se dévoile que petit à petit, ménageant le suspense, multipliant les pistes jusqu’à la révélation finale. J’ai été emportée par cette enquête, révoltée par les comportements racistes, sexistes, séduite par ces héroïnes volontaires prêtes à tout pour la vérité, la liberté, le respect.… Bref j’ai vécu à 100% ce roman parfois sombre, mais tellement haut en couleur.
 Bravo Mme VESPER pour votre premier roman… et merci à #netgalleyfrance pour ce beau moment.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Excellent premier roman! J'ai été captivée par l'histoire de ces femmes et leur détresse, l'ambiance est étouffante à souhait!

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Ce roman est constitué de plusieurs chapitre où différents personnages donnent leur point de vue et font avancer l'histoire. En 1959, dans une ville américaine une épouse bourgeoise disparaît. La femme de ménage, Ruby, afro-américaine découvre la cuisine ensanglanté. Elle sera d'abord soupçonné en raison de sa couleur de peau mais très vite, un inspecteur va orienter l'enquête le milieu pavillonnaire où vit la disparue. Ruby mènera son enquête et l'enquêteur sera forcé d'aller au-delà des faux semblants et de la perfection que renvoie les femmes blanches bourgeoises de cette bourgade. Un bon premier roman mêlant enquête et destin de femme. Une très belle découverte. Une auteure à suivre !

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Été 1959, Sunnylakes, Californie. Un quartier riche et d’apparence tranquille jusqu’au jour où Joyce, mère de famille, disparait. La femme de ménage, Ruby, donne l’alerte lorsqu’elle découvre une tache de sang dans la cuisine. Suspectée parce que noire, Ruby est vite innocentée mais le mystère demeure. Qu’est-il arrivé à Joyce ? Les découvertes sur le passé de la mère de famille vont s’accumuler. Ruby est bien décidée à découvrir ce qui est arrivé à Joyce et à faire la lumière sur cette disparition J’ai beaucoup apprécié ce roman d’Inga Vesper. Tour à tour les personnages se relaient pour nous raconter l’histoire de la disparition de Joyce : la femme de ménage, le mari, la voisine, l’inspecteur. L’histoire est totalement prenante et le style accrocheur. En plus d’être un polar, ce livre aborde des thématiques plus profondes telles que le racisme et le sexisme. Un premier roman réussi et prometteur. Rendez-vous le 4 mars en librairie.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Lorsque Ruby arrive chez sa patronne, elle découvre des traces de sang dans la cuisine et une fillette en pleur dans le jardin, mais, aucune trace de la maîtresse de maison. Où est Joyce ? Si elle a été assassinée, son corps demeure introuvable. Franck, son mari arrivé sur les lieux ne comprend pas. Il prétend que l’entente était parfaite dans le couple, ce dont Ruby ne semble pas convaincu. Elle se garde bien de donner son avis car que vaut la parole d’une femme de ménage noire dans un quartier résidentiel de Los Angeles en 1959 ? Seul l’inspecteur Mick Blanke qui prend la direction de l’enquête semble éprouver un peu de considération et d’intérêt pour Ruby lors de sa déposition. Inga Vesper, en choisissant de donner, à tour de rôle la parole aux principaux protagonistes, donne du nerf à son histoire. Le mystère s’épaissit, les éléments sont distillés au compte-gouttes, ce qui rend la lecture addictive. Il serait cependant réducteur de qualifier ce roman de thriller, il est bien plus que ça. L’auteure met en avant la condition féminine dans les années 50. Elever les enfants, tenir la maison, être dévouée à son mari était la norme pour être considérée comme respectable et gare à elles si elles osent se plaindre : « Elles ont tout ce dont elles ont besoin, les plus belles robes, une gamme sans fin de produits diététiques et les mixeurs les plus chers qu’on puisse s’offrir. Et pourtant, elles souffrent de terribles maladies, anxiété, dépression, crises de panique, hystérie. » Le personnage de Ruby m’a semblé particulièrement intéressant. Comme la plupart des femmes noires, elle fait le ménage et élève les enfants des familles blanches les plus huppées. Les relations sont tendues entre domestiques et employeuses : le moindre faux pas et c'est le renvoi. Malgré tout, la jeune femme va au bout de ses convictions avec courage. Ce premier roman est à mon sens très intéressant tant il aborde de sujets. Une belle découverte et assurément, une auteure à suivre.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Dans une Amérique de la fin des années 50, dans un quartier chic de Santa Monica, vivent des familles dans le standard américain de vie parfaite, de modèle à suivre, en tout cas en apparence. Les bonnes épouses côtoient leurs servantes stigmatisées par leur origine, et dont les barrières se dressant entre elles, sont vieilles de plusieurs siècles. Barbara, âgée de quelques années, revient les mains en sang de la cuisine. La maison est vide, sa mère a disparu. Seule la bonne est là et piétine la scène de crime. Qui a tuée Joyce, cette mère de famille exemplaire? Qui a observé derrière les rideaux et entendu les bruits rompant le calme de cet après-midi? Mick un policier en mal de reconnaissance et fraîchement muté, quitte le commissariat de Santa Monica où plane un air d'ennui. Son enquête nous tient alors en haleine jusqu'à la dernière page! Un roman à la manière d'un Cluedo, bien orchestré. Je vous laisse le découvrir...

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Un long, si long après-midi - Inga Vesper Aux éditions La Martinière (04/03/2022) Thèmes abordés : Thriller - Racisme - Amérique Résumé : Dans un quartier riche et ensoleillé de Los Angeles, tout semble parfait. Mais la perfection n’existe pas, et là où il y a soleil, il y a ombre. Secrets et tragédies se cachent à chaque coin de rue. Dans une veine qui rappelle La Couleur des sentiments ou Desperate Housewives, Un long, si long après-midi est un premier roman époustouflant au coeur d’une Amérique asphyxiée par son sexisme et son racisme ordinaires. « Hier, j’ai embrassé mon mari pour la dernière fois. Il ne le sait pas, bien-sûr. Pas encore. En réalité, j’ai du mal à y croire moi-même. Pourtant, quand je me suis réveillée ce matin, j’ai su que c’était vrai. » C’est l’été 1959, les pelouses bien taillées de Sunnylakes, en Californie, cuisent sous le soleil. Dans la chaleur étouffante d’une trop longue après-midi, Joyce, une mère de famille comme on en rencontre dans les belles histoires du rêve américain, s’ennuie. Ses enfants crient, son mari va bientôt rentrer, les minutes rampent comme des limaces. C’est l’été 1959 et Ruby, la femme de ménage de Joyce, rejoint la maison où elle doit effectuer ses dernières heures de travail de la journée. Mais Joyce a disparu et ne subsiste plus dans la cuisine qu’une mince tâche de sang sur le sol. C’est l’été 1959 et quand on suspecte un crime, la femme de ménage noire et célibataire est toujours la meilleure des suspectes. Le fusible à faire sauter pour éviter que n’explose le grand miroir des faux semblants. Si ce n’est que Ruby a décidé de se saisir de son propre sort. L’émancipation féminine et raciale n’est pas encore à la mode, mais elle est déterminée à faire entendre sa voix. Merci aux éditions Netgalley et les éditions La Martinière de m'avoir permis de lire ce livre. Ce roman est une réussite. On se plonge dans les années 50 aux Etats-Unis dans une ambiance Desperate Housewives. Les femmes sont l'archétypes même de cette époque : bonne mère, bonne épouse, au foyer à s'occuper des enfants et faire le ménage. Et surtout dès lors qu'un noir apparait et qu'un problème se passe, c'st sa faute. Et effectivement c'est le quotidien de Ruby. Alors dès lors que son employeur est disparu, c'est sa faute elle. Au fil de pages, on découvre que les personnages évoluent et que l'habit ne fait le moine. J'ai apprécié cette lecture car on découvre petit à petit des personnages qui renvoient leur jugement, l'enquête qui suit son cours et dévoile au fur et à mesure des indices pour arriver au final ! Bravo Inga Vesper pour ce premier roman !

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Un magnifique roman que je viens de lire ! Dans une Amérique marquée par un climat socio politique inégalitaire, une enquête commence en suivant plusieurs personnages. Le contraste entre l’enquêteur homme blanc et la femme de chambre noire, mais aussi entre les femmes de la bonne société, est mis en avant. C’est le premier roman de son auteure qui sortira le 4 mars prochain !

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Nous sommes à la fin des années 50, les femmes commencent à peine à prendre un peu de pouvoir, mais ce n’est pas encore tout à fait ça… Joyce est une de ces femmes au foyer, « desesperate housewives » de banlieue cossue. Elle est toujours aux petits oignons pour tout le monde bien, sauf pour elle-même bien entendu… Sous les apparences lisses et sans bavure, se cachent les fêlures, les secrets inavouables et beaucoup de désespoir. Alors elle soigne son mal-être à coup de pilules, s’efface devant son mari, n’est plus que la mère de famille bien proprette… Jusqu’à ce jour où elle disparaît : une flaque de sang dans la cuisine ne laisse rien présager de bon… C’est sa femme de ménage Ruby qui la découvre. À cette époque ça fait déjà d’elle une première suspecte, surtout que sa couleur de peau ne joue pas en sa faveur… Aux banlieues aisées et « parfaites », se substituent les quartiers pauvres noirs américains, si la comparaison est criante, elle laisse aussi place aux personnalités, aux femmes fortes et qui veulent changer tout ça. Car c’est peut-être entre les mains de Ruby justement que se dénouera l’intrigue mais je ne vous en dis pas plus ! Alors il y a tout ça dans ce livre : lutte sociale et contre la discrimination raciale, place de la femme et prémices de l’émancipation féminine… Dans cette enquête, si les portraits de femmes désespérées ne manquent pas, il y a aussi des femmes de caractère qui se rebellent et font changer les regards des hommes.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :