Halloween Night

1 - Le Manoir

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Publication 21 oct. 2021 | Archivage Aucune
Hugo Publishing, Hugo Poche Suspense

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Résumé

ENTRE RIVERDALE ET AMERICAN HORROR STORY, UN MAÎTRE FRANÇAIS DU SUSPENSE DÉTOURNE AVEC BRIO LES CODES DU FANTASTIQUE.


Seattle, USA.

Un manoir hanté loué pour des visiteurs intrépides. La promesse d’une séance de spiritisme, «pour rire».

Six étudiants convaincus de n’avoir peur de rien. Brian, le fils d’une des plus grosses fortunes de Seattle, quarterback de l’équipe de football de l’université.

Kelly, gentille, douce et pleine d’humour.

Luke, le «good guy».

Mandy, la cheerleader bimbo.

Courtney, la gothique à mèche bleue, piercing dans le nez et sur la langue.

Melvin, le geek de la bande, désespérément vierge.

Une expérience que certains espéraient mystique, d’autres comique, d’autres encore érotique, mais qui va rapidement se révéler beaucoup moins paisible que prévu. Et peut-être même tragique. Car les esprits qu’ils invoquent n’apprécient visiblement pas du tout d’être dérangés...

ENTRE RIVERDALE ET AMERICAN HORROR STORY, UN MAÎTRE FRANÇAIS DU SUSPENSE DÉTOURNE AVEC BRIO LES CODES DU FANTASTIQUE.


Seattle, USA.

Un manoir hanté loué pour des visiteurs intrépides. La promesse...


Formats disponibles

ISBN 9782755692129
PRIX 19,95 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Je dirais ici, que nous sommes dans un mélange de La maison hantée de Shirley Jackson et de Chucky, le tout assaisonné de 6 étudiants assez obsédés. Sans être absolument fan de ma lecture, elle m’a fait passer un bon moment, la dose d’adrénaline est tout de même assez faible et quand j’ai éclaté de rire à la fin du roman, je me suis dit que j’avais quand même des problèmes mais, en même temps, je me dis que finalement, ce roman n’est pas destiné à faire peur. Niveau ambiance lugubre, on n’est pas au summum du truc. Si j’apprécie l’écriture d’Alexis Aubenque, j’aurais aimé un peu de nouveauté dans la catégorie « manoir hanté », en effet, à part le côté libido très développé, il n’y a pas grand choses de neuf et tout le reste y est: esprit, cimetière abandonné, orage, coupure d’électricité, manoir perdu au milieu de la forêt… et j’en passe. A lire le soir d’Halloween en se créant une ambiance bien macabre à côté!

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« Tout y est, un vrai film d’horreur. » page 193. On ne saurait dire mieux. Halloween Night, Le Manoir, joue des codes du genre « groupe d’adulescents en goguette dans un manoir pour se faire peur ». On croit deviner que l’auteur a écrit avec une jubilation rare, la même qu'on a eue à le lire. Quel humour ! Du second degré qui nous laisse au trente-sixième dessous tant on est bluffé. Alors oui, on confirme, tout y est. Le manoir, la forêt, le cimetière abandonné, le week-end d’Halloween, la planche Ouija, les coups d'oeil sous le lit, les autochtones inquiétants – et les poupées, bravo ! - comme le groupe de jeunes gens tellement archétypés ! On se surprend à prendre les paris. Alors qui va y rester en premier ? Longtemps il ne se passe rien – ah si, on joue au billard, on dîne, on se chambre, on s'ébat (beaucoup) – et alors ? L’atmosphère est là, on s’installe bien sur la banquette de la voiture chromée comme au drive-in, on écoute la bande-son du juke-box, qui apporte un vrai plus, et l’histoire d’ados américains bien dans leurs baskets (enfin presque) qu’on suit dans les deux premiers tiers enfin bascule dans la "terreur". Cris d’effroi et rires d’enfants, bruit de tonnerre, procession satanique ; on a beau savoir que c’est « pour du rire », on se surprend à sursauter. Un roman de genre est toujours une gourmandise un peu coupable, ici elle est totalement décomplexée. L’auteur a une plume terriblement enlevée qui soutient un rythme survolté. En plus, il crée une vraie complicité avec ses lecteurs habitués à lire ses policiers « classiques ». Des références à la série River Falls et son héros Mike Logan, à son space opéra La Chute des mondes. On a tout aimé, jusqu’à l’épilogue piquant, digne de Chucky ou des Contes de la crypte, ultime clin d’œil au genre. Un pastiche extrêmement réussi, aussi réjouissant que (gentiment) angoissant. Le « 1 » écrit sur la couverture est de bon augure, on a hâte d’en lire d’autres. On prévoira le pop-corn, cette fois.

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