Oublier les fleurs sauvages

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Publication 25 août 2021 | Archivage 25 oct. 2021

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Résumé

Dans la famille Haddad, on sait qu’il faut beaucoup de courage et de détermination pour échapper à un destin que l’on n’a pas choisi. C’est ainsi que les parents ont élevé leurs sept enfants ; mais des quatre filles, c’est sur l’espiègle et intelligente Amal que leurs espoirs reposent : elle ira faire ses études en France, horizon lointain qui la fait rêver depuis toujours. Jusqu’au jour où la jeune fille croise la route du beau Youssef aux yeux vairons, un homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer…
Des rues d’un pays coloré et instable aux pavillons de la banlieue de Nancy, de la chaleur du Liban aux hivers froids de l’Est de la France, après bien des obstacles, entre extase et violence, Amal connaîtra le goût amer de l’exil mais aussi celui, infini, de la liberté.

Inspiré librement de son histoire familiale, Céline Bentz raconte à travers une quête émouvante l’histoire hors du commun d’une femme déchirée entre deux pays. Un premier roman remarquable, porté par une écriture énergique et habitée, qui est aussi un magnifique hommage au Liban. 

Dans la famille Haddad, on sait qu’il faut beaucoup de courage et de détermination pour échapper à un destin que l’on n’a pas choisi. C’est ainsi que les parents ont élevé leurs sept enfants ; mais...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782253169932
PRIX 13,99 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Oublier les fleurs sauvages de Celine Bentz, un roman engagé,beau et glaçant. 🌿 Disponible à partir du 25 aout 2021. 🌿Celine Bentz nous conte l'histoire d'Amal, une jeune femme musulmane, sixième d'une fratrie de sept enfants, vivant au Liban dans les années 80 et issue d'une famille modeste. L'histoire se déroule dans un Liban dévasté par la guerre depuis dix ans. Amal, jeune femme forte de caractère, pleine de rêves et d'idéaux, travailleuse acharnée à l'école rêve d'un avenir meilleur, d'une ascension sociale, qu'elle va entreprendre au prix d'un exil déchirant. Elle quitte l'été de ses 18 ans son pays natal pour poursuivre ses études en France, à Nancy. Sur les bancs de la faculté de médecine, elle abandonne sa langue maternelle, le début du renoncement. Au Liban, l'attend Youssef, un jeune homme engagé et chrétien. De cet amour interdit qu'elle retrouve l'espace d'un été quelques années plus tard, naît alors un dilemme entre respect des traditions, amour et liberté... Un roman engagé, beau et glaçant. 🌿 Citation "Tu verras quand tu auras des enfants ma chérie, tu seras là plus heureuse des femmes, mais tu perdras aussi et pour toujours ton insouciance." 🌿 Résumé Dans la famille Haddad, on sait qu’il faut beaucoup de courage et de détermination pour échapper à un destin que l’on n’a pas choisi. C’est ainsi que les parents ont élevé leurs sept enfants ; mais des quatre filles, c’est sur l’espiègle et intelligente Amal que leurs espoirs reposent : elle ira faire ses études en France, horizon lointain qui la fait rêver depuis toujours. Jusqu’au jour où la jeune fille croise la route du beau Youssef aux yeux vairons, un homme qu’elle n’a pas le droit d’aimer… Des rues d’un pays coloré et instable aux pavillons de la banlieue de Nancy, de la chaleur du Liban aux hivers froids de l’Est de la France, après bien des obstacles, entre extase et violence, Amal connaîtra le goût amer de l’exil mais aussi celui, infini, de la liberté. Inspiré librement de son histoire familiale, Céline Bentz raconte à travers une quête émouvante l’histoire hors du commun d’une femme déchirée entre deux pays. Un premier roman remarquable, porté par une écriture énergique et habitée, qui est aussi un magnifique hommage au Liban. Aux éditions Preludes Disponible le 25 aout 2021

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Avec son premier roman, Cécile Bentz fait revivre son histoire familiale en puisant dans les récits d’enfance de sa mère, incarnée par le personnage d’Amal, et rend un hommage émouvant au Liban, à ses habitants malmenés par la guerre dévastant les paysages jadis idylliques et le cœur des hommes. Comme l’auteure l'indique dans sa postface, "ces parcours de vie chaotiques et chamboulés étaient infiniment trop romanesques pour tomber dans les oubliettes de la grande Histoire qu'ils pourraient utilement éclairer." Le récit débute au Liban en 1984 alors qu'Amal a brillamment obtenu son baccalauréat. Cette jeune femme sunnite studieuse, courageuse et brillante rêve de suivre des études de pédiatre en France. Sa réussite justifierait à ses yeux tous les sacrifices de ses parents pauvres et illettrés mais aimants et dévoués. Et la proposition de son frère marié à une française tombe à point nommée : elle vivra chez lui à Nancy pour seconder sa belle sœur et entamer ses études supérieures. Elle vivra ce départ comme un véritable arrachement à sa culture, à sa passion naissante et quasi interdite pour Youssef, le beau garagiste maronite aux yeux vairons. A partir de ce moment, c'est le récit touchant de l’exil, du parcours initiatique d'une jeune fille rêvant de réussite mais tiraillée entre le poids des traditions et le désir de s'en libérer. Un roman touchant qui exprime bien le tiraillement et la richesse de vivre entre deux cultures. Je me suis attachée au personnage d’Amal dont les sentiments et émotions intimes sont bien exprimées tout au long de son parcours et j'ai été touchée par celui de la grand-mère Dibba que Cécile Bentz décrit elle-même ainsi :"Cette femme pauvre et illettrée qui n'avait pas d'autre richesse que sa famille et l'amour donné à ses enfants". Je regrette de ne pas avoir eu davantage de connaissances sur les tensions évoquées au sein du pays mais elles montrent leur réelle influence sur les esprits et les rapports humains au Liban à cette époque. Merci à Netgalley et aux éditions Préludes pour cette lecture partagée en avant-première ! #Oublierlesfleurssauvages #NetGalleyFrance

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Très belle découverte que cet intense roman ! En s’inspirant de sa propre histoire familiale, Céline Bentz nous propose de suivre le destin d’une jeune libanaise partagée entre son amour pour sa culture et sa famille et le désir de liberté, d’émancipation, qu’elle suppose trouver en partant étudier en France. En 1984, la guerre fait rage au Liban, depuis onze ans déjà. La population meurtrie s’enferme dans ses traumatismes. Enfant du pays, Amal Haddad est issue d’une famille nombreuse et modeste vivant dans une petite ville non loin de Bayrouth. Lycéenne, de confession musulmane, Amal occupe ses vacances en travaillant chez un tailleur. Elle économise pour partir vivre en France où s’est établi son frère ainé, prêt à l’accueillir pour qu’elle puisse poursuivre des études de médecine. Durant ces quatre mois d’été, elle rencontre un jeune chrétien dont elle tombe amoureuse. L’avenir, ils l’envisagent ensemble en dépit des années d’études à l’étranger d’Amal, de la guerre dans laquelle s’enlise le pays et des différences religieuses qui opposent leurs deux familles. Comment ne pas vibrer pour Amal, l’émouvante héroïne de ce très beau roman? Le titre seul est attirant et plein de promesses. On peut tout imaginer : le passage de l’adolescence à l’âge adulte, la nostalgie du passé, le passage d’une culture à une autre… Et c’est ce que nous offre habilement Céline Bentz dans ce roman dense, intelligent et profond. Le prénom Amal, qui signifie « espoir », révèle le poids que porte la jeune fille : sur ses épaules repose l’honneur de la famille Haddad, Amal est celle qui doit réussir, peu importe le prix, pour relever « la dignité bafouée des siens« . Elle entreprend donc avec acharnement des études scientifiques qu’elle poursuit une fois en France, après avoir repassé son baccalauréat pour se familiariser avec la langue. Son but est de devenir pédiatre, aider son prochain et surtout les enfants victimes des horreurs de la guerre. Amal rencontre de nombreuses difficultés : elle est déchirée entre son pays d’origine où se trouvent ses racines, sa culture, et la France qui est une terre promise, symbole de liberté, d’émancipation. Mais est-ce vraiment là la liberté tant attendu, alors qu’elle se retrouve seule dans un pays inconnu où elle ne parvient pas réellement à s’intégrer? La guerre en toile de fond, le Liban en sursis dans un conflit qui semble sans fin… L’auteure évoque le contexte politique et religieux (qui est très complexe) de façon relativement simple et accessible. Un des frères d’Amal, Yacine s’engage en politique pour défendre la cause d’un peuple soumis, au détriment de ses études d’architecture et contre l’avis de sa famille. Amal, est plus en retrait mais a des opinions tranchées sur l’avenir de son pays. Un vent de révolte souffle sur cette génération privée de liberté, de projets d’avenir. Etre confrontée aux horreurs de la guerre dans son quartier lui donne la volonté de défendre les siens à sa façon: en devenant médecin et en projetant de soigner les blessés de guerre. Mais en partant étudier en France, elle se sent également redevable envers la France qui l’a formée. Amal va devoir faire des choix… L’auteure évoque également la condition féminine des jeunes libanaises: Amal refuse de subir le même destin que ses deux sœurs mariées par arrangement avec des hommes qu’elles n’aiment pas véritablement et les font souffrir. Amal doit résister aux avances de son employeur, d’un de ses cousins pour rester libre de ses choix… Elle doit se battre sur tous les fronts pour s’en sortir, y compris contre ses propres préjugés comme le prouve sa rencontre avec Youssef, un chrétien. Je suis encore sous le charme de ce récit, dont le style très fluide et agréable m’a transportée du début à la fin. L’histoire d’Amal m’a profondément émue, il y a tellement de belles choses dans ce roman qu’il est difficile de tout évoquer. J’ai aussi apprécié en savoir plus sur un pays dont j’ai beaucoup entendu parler. En bref, je vous le conseille fortement! Un grand Merci aux Editions Préludes pour ce partenariat!

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Liban, années 80, Amal Haddad, 17 ans, vit avec ses parents et ses frères et sœurs encore à la maison, elle s'apprête à partir continuer ses études en France, à Nancy, où vit l'un des ses frères marié. Afin de pouvoir se payer son billet, elle profite de ses vacances d'été pour trouver un emploi. Elle est embauchée par M. Khobeizi, un tailleur dont les affaires, par ces temps de guerre, ne sont guère florissantes. Lorsqu'un jour, un client se présente, Amal le trouve très élégant et très beau avec ses yeux vairons, elle tombe sous le charme, mais Youssef est chrétien... Amal doit quitter son travail à cause du comportement trop entreprenant de son patron. Elle ne voit plus Youssef, multiplie les sorties et rêve de le rencontrer par hasard et de parler avec lui... Serait elle malgré les difficultés en train de tomber amoureuse ? Malgré le départ imminent d'Amal, Youssef et elle auront-ils le temps de construire une histoire durable ? Remarquable roman inspiré de l'histoire de l'auteure. Amal est une jeune femme très attachante. Le Liban des années de guerre, les paysages, les odeurs des mets sont très bien décrits et m'ont fait voyagé. Très bon moment de lecture.

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Céline Bentz choisit pour cette rentrée littéraire 2021 de présenter son premier roman Oublier les fleurs sauvages situé au cœur du Liban des années 1980. Il raconte la guerre fratricide, la misère, les communautés qui s’affrontent et l’exil vers l’étranger présenté comme un refuge pour sauver les espoirs d’une famille ! Car dans ce pays, ce sont les années de plomb où la guerre civile fait rage depuis le milieu des années 70. Oublier les fleurs sauvages commence à l’été 84 et présente Amal, jeune fille scolarisée en première, qui doit travailler pendant ses longues vacances d’été chez un tailleur pour aider sa famille. Petite dernière d’une fratrie de sept, elle est choisit par ses parents comme celle qui doit porter les aspirations de la famille. Et parce que ses parents ont toujours attachés de l’importance à la qualité de son éducation, Amal a le projet de devenir pédiatre et de poursuivre son apprentissage de la musique. Deux interdits pour une jeune fille de sa communauté dans ce Liban où plus personne ne croit à une paix possible. Après son bac, son frère aîné, Abbas, souhaite l’accueillir chez lui en Lorraine pour qu’elle puisse poursuivre ses études. Il est architecte et ingénieur et s’occupe de reconstruire les mosquées au quatre coins du monde du golfe. Seulement, Abbas n’est pas souvent en France et pour sa femme, Marie-Rose, professeur d’italien, Amal pourra la seconder pour s’occuper des deux enfants du couple. La famille a du quitté leur région annexée. La sœur aînée d’Amal, Fatima, est mariée et élève ses cinq enfants. Yacine, l’un de ses frères, aux idéaux socialistes, devient milicien reconnu après l’arrêt de ses études. Puis il coordonne les forces de gauche engagées dans la bataille de Tripoli. Longtemps la famille n’a aucune nouvelle de lui. Heureusement, Amal peut compter sur son amie d’enfance Salima même si elle n’appartient pas à la même communauté religieuse. Mais, Amal est une jeune femme en éveil et croise Youssef Khalifé, maronite aux yeux vairons, neveu d’un chanteur connu et lui-même adhérant au parti national socialiste syrien. Certes un amour interdit va naître mais surtout pour Amal c’est la confrontation avec une communauté beaucoup moins préoccupée par la guerre et si éloignée de la tension de violence et de misère qu’elle connait. Cécile Bentz pose son roman au cœur du pays d’origine de son père puis émigre son héroïne en France, son pays et celui de sa mère. Non seulement, sont décrites les tensions entre les membres d’une famille, d’une communauté, d’une ville mais aussi les préjugés, les représentations qui opposent et interdits de penser réconciliation. De plus, le poids des aspirations d’une famille prête à ne plus revoir sa benjamine est aussi décrite avec justesse. Mais, le roman assez court ne décrit que peu les difficultés que rencontrent Amal après avoir obtenu son bac en France. On la retrouve revenant dans son pays d’origine avec son diplôme professionnel en poche. Et, l’exil a déjà créé ce fossé tellement ressenti par n’importe quel émigré, plus tout à fait libanaise et jamais vraiment française complétement. L’amour qu’elle porte à Youssouf lui permet de supporter à la fois la séparation d’avec sa famille, l’exil et la perte de sa culture d’origine. Seulement, cette relation prend beaucoup de place et évolue dans une dramaturgie qui ne semblait pas nécessaire, sauf à redonner sa liberté à Amal. Oublier les fleurs sauvages présente les cicatrices du Liban au moment où il traverse les années sombres avec une émigration comme projet familial porté par la plus jeune de ses membres. Ce premier roman embarque vers un monde qui reste encore méconnu et pourtant si proche par son actualité brûlante. Belle surprise !

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La famille Haddad est composée de Dibba la mère et Ahmad le père et leurs enfants, notamment Abbas qui s’est installé à Nancy avec sa femme professeur d’italien et ses deux enfants leur fils Yacine, militant actif au parti communiste, les deux filles ainées qui se sont mariées au Liban, Amal, la plus jeune des filles, veut faire des études et enfin le dernier enfant, trisomique. Les parents ont été sommés de quitter leur maison et leurs terres dont ils ont été expulsés à la fin de la guerre des six jours, ce qui va leur laisser une blessure importante, le père étant obligé d’aller faire le ménage et nettoyer les toilettes pour faire vivre sa famille. Illettrés tous les deux, Ahmad et Dibba veulent que leurs enfants fassent des études, s’ils en ont les moyens, quitte à trimer pour les aider. On est en 1984, Amal est en première et va se trouver un travail pour aider la famille, dans une boutique tenue par un homme libidineux qui laisse traîner ses mains partout et la jeune fille est obligée de quitter le magasin. Elle fait la connaissance de Youssef, de confession maronite, dont elle commence à tomber amoureuse alors que leurs religions respectives ne voient pas cela d’un bon œil. Le Liban est en guerre, les rues ne sont pas sûres, les différentes parties ne se font pas de cadeaux, mais Amal s’accrocher et décroche son bac. Elle veut faire des études de médecine à Nancy où vit son frère Abbas et la famille est d’accord, malgré le déchirement, l’éloignement, mais Marie-Rose sa belle-sœur promet de l’aider tandis qu’en échange elle s’occupera des enfants… Yacine milite de plus en plus activement au parti communiste ce qui le met en danger, et un jour il disparaît, enlevé et torturé… Malgré sa culpabilité et le sentiment de trahir les siens Amal s’envole vers la France vers une nouvelle vie. L’auteure nous raconte la difficulté des filles, au Liban, les mariages arrangés et les violences conjugales, les communautés qui peuvent cohabiter mais ne pas s’unir entre elles ce qui ne va pas en s’arrangeant… Elle parle aussi très bien de la pauvreté des gens, de leur chaleur, et de leur générosité : ils n’ont pratiquement rien mais ils se débrouillent par exemple pour faire une diner pour célébrer Amal. J’ai admiré le courage d’Amal qui part dans un pays dont elle connaît à peine la langue, dans une ville où il fait froid l’hiver et où la magie de la première chute de neige se heurte à la difficulté de tous les jours. Elle réussit à refaire une terminale et passer le bac en France et surtout à faire ses études de médecine avec les difficulté du concours, le numerus clausus, le bachotage, le chacun pour soi des étudiants… Chapeau mademoiselle ! Céline Bentz explique très bien la douleur de l’exil la difficulté de vivre au Liban à cette époque de guerre, avec les bombes, les mines qui estropient des enfants qui jouaient tranquillement, les méthodes utilisées par chaque camp pour terroriser l’autre, les enlèvements. Cette lecture a fait remonter beaucoup de souvenirs en moi, je me souviens l’enlèvement de Jean-Paul Kaufmann, Michel Seurat et leurs deux autres compagnons, et de l’anxiété qui régnait en France à ce moment-là : tous les soirs aux infos, le JT commençait avec leurs photos et le présentateur disait cela fait tant de jours qu’ils ont été enlevés et on est toujours sans nouvelles ainsi que du combat de Joëlle Kaufmann pour qu’on ne les oublie pas. J’ai beaucoup aimé ce roman, qui est en fait l’histoire de la mère de l’auteure, si j’ai bien compris, j’ai aimé voir Amal grandir, évoluer, ses relations avec sa famille… C’est tellement difficile de leur dire qu’elle est tombée amoureuse d’un chrétien, qu’elle doit se cacher. L’écriture est belle, sensuelle, j’avais le cœur rempli par l’odeur des fruits, de la bananeraie, des épices, de la cuisine et de la mer…. Une image qui m’a bouleversée parmi d’autres : Ahmad emmène sa fille au souk pour organiser le repas et lui offre un luth car il sait qu’elle aime la musique, en dépit des privations que cela va entraîner pour la famille. Je mettrais un petit bémol : la fin est brutale et on ne sait pas ce que devient réellement Amal, on le devine mais j’aurais aimé en savoir plus. Mais, pour un premier roman, c’est réussi et j’espère qu’on aura l’occasion de retrouver l’auteure bientôt. Un grand merci à NetGalley et aux éditions Préludes qui m’ont permis de découvrir ce roman et son auteure qui rend un bel hommage au Liban. Si le Liban dans ces années vous intéresse et notamment les otages français, je vous conseille le livre de Marie Seurat, l’épouse du chercheur Michel « les corbeaux d’Alep » où elle évoque tout ce qu’elle a pu faire pour trouver les traces de son mari, les trahisons… #Oublierlesfleurssauvages #NetGalleyFrance

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Lecture terminée : Oublier les fleurs sauvages de Céline Bentz C'est un livre merveilleux qui nous entraîne au Liban et nous conte son histoire autour des années 80. La guerre qui déchire le pays. Les confrontations politiques ,les enlèvements. Les craintes des civils. Mais l'auteure ,elle même d'origine libanaise ,nous compte si bien ses origines ,que nous sommes bercés calmement au son des senteurs ,des mets culinaires ,des descriptions très précises . Les parents d'Amal rêvent de liberté pour leurs sept enfants et surtout leur dernière fille . Leur amour pour elle est si fort qu'ils acceptent qu'elle parte étudier en France . Malgré la peine immense que leur séparation leur cause ,ils choisissent pour elle , tout ce que eux même n'ont pas reçu : l'éducation et la liberté . Amal se retrouve prise entre son pays qu'elle aime et sa nouvelle patrie dont elle apprend les codes ,et les habitudes. L'histoire de l'exil . Trouver sa place sans renier qui on est . Prise entre ses parents qui rêvent pour elle ,d'un mari à sa hauteur , et celui qui fait battre son coeur , un garagiste chrétien . C'est un livre fort qui parle d'amour . D'amour familial mais surtout de loyauté familiale. Merci à NetGalley pour ce livre. #Liban #bookstagramfrance #booklover #avislecture #lectureaddict #lecture #rentreelitteraire2021 #LesFleursSauvages #instabookstagram #instalivre #jaimelire #book #bookaddict

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Nous sommes dans les années 80 au Liban, ce roman décrit une période, un pays mais aussi une famille et plus particulièrement la condition des femmes.

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Dans le Liban des années 80, Amal, jeune lycéenne, profite de son dernier été de liberté avant le bac. Dans l’attente de réaliser son projet de partir étudier en France, elle rencontre Youssef, garagiste chrétien, qui lui fait la cour. Il lui faudra passer outre les préjugés dans ce Liban en guerre pour accepter de faire sa connaissance. Ce roman dresse le portrait d’une jeune fille décidée à ne pas laisser sa condition sociale et de femme déterminer sa vie. C’est également tout un pan de l’histoire du Liban qui est évoqué sans que l’auteure ne réduise ce pays aux conflits qui le traversent. Avec une écriture très fluide, Céline Bentz nous invite à un voyage dépaysant et de touchantes rencontres.

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Roman magnifique, audacieux, puissant. Très bien écrit, il nous tient en haleine de la première à la dernière ligne. Amour interdit, déchirements, difficultés de vivre entre deux pays, dont l'un en guerre, de ne plus se sentir chez soi nulle part... tout dans ce roman nous fait réfléchir et nous touche en ces temps où les exils, forcés ou "choisis" se multiplient et sont plus que jamais d'actualité, avec l'inévitable quête d'identité qu'ils entraînent. Les thématiques de la liberté, de l'entraide et de l'héroïsme, de la famille, de l'amour infini s'entremêlent à la perfection dans cette magnifique épopée. Bravo !

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#Oublierlesfleurssauvages #NetGalleyFrance Avant tout merci aux Editions Préludes et à NetGalley de m avoir permis de lire ce livre. Ce livre raconte l'histoire d'une famille sunnite libanaise, la famille Hadad, 7 enfants, assez pauvres mais qui désirent le mieux pour leur dernière fille, Ils souhaitent de longues études, à l'étranger, une bonne position sociale. Amal va donc étudier, partir faire ses études universitaires en France, découvrir un autre pays. Mais résumer le livre à cette histoire c'est omettre tout le cadre, celui du Liban, des différentes religions qui y vivent. Des évènements qui vont faire son actualité de 1985 à 1990. Ce livre est une véritable plongée dans la société libanaise. Une très jolie découverte pour moi du Liban, de sa vie, de son histoire, de ses différentes religions, de leurs implications avec la politique. Les hostilités entre les personnes de religions différentes. La part immense des traditions, du regards des autres, Les thèmes évoqués sont les traditions et leur poids, l'émigration dans le but d'une élévation sociale, ou l'émigration comme libération. La trahison ou pas qu'implique ce départ. Pour apprécier au mieux ce livre j'ai du revoir l'histoire de ce pays qui m'était totalement inconnu. Ce pays dévasté par la guerre. Je me suis sentie proche de l'héroïne dans sa vision de Nancy, car j'y suis née et l'auteure Céline Bentz la dépeint très bien. Je me suis sentie proche également par l'âge de l'héroïne. Il doit y avoir une grande part d'autobiographie dans ce livre très bien écrit, très documenté politiquement, avec de très jolies notes poétiques. Un très beau voyage au pays du Cèdre.

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Un vrai roman avec une intrigue qui tient en haleine sur le Liban. C'est plus un roman qu'un documentaire sur la situation inextricable de ce pays ; sans entrer dans les détails des diverses factions, il met bien en lumière les divisions, les freins, les mentalités qui empêchent une solution à court terme. C'est bien écrit, c'est fluide ....

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