La ligne verte

Lu par Jean-Philippe Puymartin
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Publication 23 juin 2021 | Archivage Aucune
Audiolib, Policier / Thriller

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Résumé

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort pour le viol et le meurtre de deux fillettes – qui défraya la chronique en 1932.

La Ligne verte décrit un univers étouffant et brutal, où la défiance est la règle. Personne ne sort indemne de ce bâtiment coupé du monde, où cohabitent une étrange souris apprivoisée par un Cajun pyromane, le sadique Percy Wetmore, et Caffey, prisonnier sans problème. Assez rapidement convaincu de l’innocence de cet homme doté de pouvoirs surnaturels, Paul fera tout pour le sauver de la chaise électrique.

Aux frontières du roman noir et du fantastique, ce récit terriblement efficace et dérangeant est une brillante réflexion sur la peine de mort.

Une lecture tout en maîtrise et sensibilité par Jean-Philippe Puymartin, la voix française de Tom Hanks au cinéma, qui incarne Paul dans l’adaptation culte de Frank Darabont

Paul Edgecombe, ancien gardien-chef d’un pénitencier dans les années 1930, entreprend d’écrire ses mémoires. Il revient sur l’affaire John Caffey – ce grand Noir au regard absent, condamné à mort...


Formats disponibles

FORMAT Livre audio, Intégral
ISBN 9791035404888
PRIX 24,95 € (EUR)
DURÉE 15 Heures, 10 Minutes

Chroniques partagées sur la page du titre

Un vrai d'écoute, un roman écrit sous forme d'épisodes par le grand Stephen King que j'ai lu et relu, un film génial et émouvant et cette version audio lue par le comédien qui double Tom Hanks est juste magique. Il suffit de fermer les yeux et on voit défiler les images du film. Bravo à Jean-Philippe Puymartin, merci à Audiolib et Netgalley.

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J'ai lu La ligne verte à sa publication sous forme de feuilleton, chez Librio et j'avais adoré ce roman. Alors quand l'occasion de l'écouter s'est présenté, je n'ai pas vraiment hésité. La ligne verte, c'est le couloir du bloc E, le couloir de la mort du pénitencier de Cold Mountain, où Paul Edgecombe est gardien chef en 1932, quand John Caffey est condamné à mort. Une rencontre qu'il n'oubliera jamais. Paul est le narrateur du roman. Il raconte ce qu'il s'est passé cette année là, entrecoupant son récit de son présent à la maison de retraite. Je commence par le narrateur de l'histoire, Jean-Philippe Puymartin, qui est le doubleur attitré de Tom Hanks. Et quelle bonne idée de la voir en narrateur du roman ! Il incarne donc à la perfection le roman et offre une mise en abîme intéressante par rapport au film. J'ai vraiment eu beaucoup de plaisir à écouter ce livre. Il donne beaucoup d'épaisseur à sa narration avec son timbre grave et doux qui colle parfaitement avec le personnage de Paul. L'histoire en elle-même est fabuleuse. Difficile d'imaginer au départ que l'on puisse à ce point s'attacher à des gardiens de prison et des condamnés à mort, pourtant, on peut difficilement de ne pas les aimer. Ces personnages plein d'humanité vont être les acteurs d'une aventure simple et fascinante, dont ils vont sortir changés à jamais. La ligne verte est un livre merveilleux d'émotions, un grand moment de lecture bouleversant.

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Ce roman m'a beaucoup plu. Je prends toujours mes précautions quand un livre de Stephen King me tente, car certains, parmi ceux considérés comme ses meilleurs, ne m'ont pas plu. Ce que je n'aime pas chez Stephen King, c'est le spectaculaire gratuit et les personnages qui me semblent peu creusés. Il n'y a rien de cela dans «La ligne verte». Souvent, je trouve que le surnaturel de King dessert le livre. Ici, il s'y imbrique très bien. Sans ce surnaturel, l'histoire n'aurait pas pu exister, il en est le fil conducteur, et ne semble pas (comme dans d'autres), avoir été ajouté à la va-vite pour faire du spectaculaire ou pour mettre du surnaturel parce que c'est Stephen King, et qu'il est connu pour cela. Bien sûr, il y a certains côtés très clichés dans ce surnaturel. Par exemple, à un moment, Paul sent clairement deux forces s'opposer: le bien et le mal. La tumeur de Mélinda la fait jurer comme un charretier et sécréter des humeurs pestilentielles, ce qui n'est pas sans rappeler «L'exorciste», et de toute façon, la représentation qu'on nous donne du diable. Le personnage qui fait le bien peut paraître manichéen, mais il ne l'est pas tellement... À un moment, il fait ce que j'aurais moi-même fait, mais que tout le monde n'attribuerait pas forcément à quelqu'un qui ne fait que le bien. Quant aux répercussions du surnaturel, par la suite, je ne les trouve pas grandiloquentes. Là encore, elles vont bien à l'histoire, aux personnages... et elles font aussi réfléchir le lecteur. Les personnages sont confrontés à des dilemmes intéressants. De vrais cas de conscience. J'aime ce genre de romans où le lecteur est placé dans une situation difficile, où il ne peut s'empêcher de se demander ce qu'il ferait, à la place des protagonistes. En outre, certaines choses auraient dû me paraître évidentes dès le départ. Pourtant, je me suis laissée porter par l'histoire, et je les ai devinées très peu de temps avant Paul. Pour moi, c'est le signe d'un bon roman. J'étais trop prise dans l'intrigue pour essayer de la démonter et de la décortiquer. Au début, j'ai moins aimé les passages où on voyait Paul à la maison de retraite, mais à mesure du récit, ils prennent leur place. Ils permettent aussi à l'auteur de résumer quelque peu les épisodes précédents sans que cela fasse trop gros. Il l'explique d'ailleurs, dans la postface. Il me semble quand même que quelque chose reste en suspens dans ce pan de l'histoire. Comment Paul parvient-il à ne pas être ennuyé après le «départ» de son soutien. Peut-être dit-il que le personnage agresseur est parti, et ai-je manqué cette phrase... On me dira que certains peuvent paraître caricaturaux. Les méchants sadiques, par exemple, ne se démarquent par rien d'autre. Soit, mais ils sont, malheureusement, criants de vérité. Je sais qu'il existe des gens comme ça, qui profitent de la moindre faiblesse ou qui anéantissent exprès ce qui est la raison d'être d'autres. D'autre part, à travers Delacroix, l'auteur nous montre la personne derrière celui qui a commis un acte affreux. On n'oubliera pas pourquoi Delacroix a été condamné, mais comment ne pas le prendre quelque peu en pitié?... Là encore, Stephen King confronte intelligemment son lecteur à une certaine réalité. Il ne s'arrête pas avec Delacroix: Paul et son équipe discutent souvent avec les prisonniers qu'ils doivent surveiller, et lorsque cela est possible, ces bavardages sont détendus. À l'instar de Paul, de Janice, et d'autres, j'aurais aimé que quelque chose puisse être fait pour l'un des personnages... Il n'est même pas sûr que celui-ci ait été absolument sincère lorsqu'il a dit à Paul qu'il voulait que les choses suivent leur cours... Il y avait peut-être une part de vrai, mais le but était sûrement que Paul et son équipe ne culpabilisent pas. J'ai beaucoup aimé la souris! Outre ce qui lui arrive, c'est le «personnage» qui semble être là où il faut quand il faut. Cette souris qui choisit ses amis, qui aime les bonbons à la menthe, qui court après une bobine coloriée, qui a la pudeur de se cacher pour faire ses besoins... cette note d'espoir et d'optimisme ne pourra qu'émouvoir le lecteur. Avec «La ligne verte», Stephen King a fait le pari du roman-feuilleton, et le lecteur qui a découvert le roman alors qu'il sortait par épisodes, devait attendre la parution suivante. J'aurais absolument détesté cela! Moi, qui, le plus souvent possible, attends que tous les tomes d'une série soient sortis pour la commencer... La version audio que j'ai entendue a été enregistrée par Jean-Philippe Puymartin. Jean-Philippe Puymartin est une voix de mon enfance et de mon adolescence. Sa voix était celle d'un personnage dans mon dessin animé préféré, puis j'ai pu l'entendre, au long des années, dans des séries ou films que je regardais. L'appréciant beaucoup en tant que comédien de doublage, j'ai sauté de joie en apprenant qu'il avait été choisi pour interpréter «La ligne verte». Mes attentes n'ont pas du tout été déçues. Son intonation est toujours adéquate, il ne prend pas un accent anglophone pour prononcer les noms propres (cela m'aurait ennuyée, car je trouve que ce n'est absolument pas naturel dans un texte en français), et il ne modifie pas sa voix à outrance pour les différents personnages. Il la modifie à bon escient pour le rôle de John Caffey. En effet, l'auteur décrit la voix de ce protagoniste, il fallait donc que le comédien fasse transparaître le type de voix de John. Jean-Philippe Puymartin s'en tire très bien. Pour moi, c'est ainsi que l'auteur imaginait la voix de Caffey. Le comédien prend bien soin de la marquer un peu pour coller à la description, et il ne tombe jamais dans la caricature, ce qui m'aurait également déçue, et ce qui, je le reconnais, n'a pas dû être simple à réaliser. Ayant eu raison à 100% de penser que ce comédien serait une excellente recrue pour le livre audio, je ne peux qu'espérer qu'il enregistrera d'autres livres qui me tenteront.

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Quel roman bouleversant de Stephen King qui n'a pas vieilli et reste dans la justesse de l'émotion. Mention spécial pour le narrateur qui fait vivre le récit avec beaucoup de finesse.

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Un coup de cœur 🧡 Ce roman de Stephen King, le king du thriller, est incroyable. Je tiens à démarrer en disant que je n'ai jamais vu le film, et depuis que j'ai débuté ma lecture tout le monde me le recommande et... Je vais enfin pouvoir le voir ! Je découvrais cette histoire, j'ai donc pu profiter du suspense car je ne m'attendais à rien en particulier. Des le début, la ligne verte m'a pris en haleine. Je trouve les personnages profonds, sensibles, mesquins parfois, et surtout j'ai versé ma larme quelquefois... Paul Edgecombe, gérant du Bloc E, où se trouvent les prisonniers destinés à la chaise électrique quelques semaines avant leurs sentences. Ce personnage est tiraillé entre son travail, celui de surveiller puis d'ordonner la mort d'un homme, et ses sentiments. Voilà un dilemme sacrément prenant ! Et que dire de John Caffey, un des prisonnier, un colosse aussi fragile qu'impressionant. Ce roman est incroyable en livre audio, le narrateur est un excellent acteur et donne vie aux mots incroyablement bien trouvés de l'auteur.

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Ce roman est un incontournable de Stephen KING et je comprends pourquoi. L’histoire et les personnages sont poignants. Les relations entre les différents personnages sont très fortes et très bien travaillées. Bref, un chef d’œuvre.

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1932, Paul Edgecombe travaille dans un pénitencier, dans le couloir de la mort. Cette année là, il accueille un prisonnier jugé coupable du viol et du meurtre de deux fillettes. Mais ce prisonnier noir au physique hors norme n’est pas le psychopathe qu’on pourrait attendre. John Caffey est un homme qui parait un peu simplet mais qui va accomplir des choses hors norme. J’ai vu le film La ligne verte, il y a plusieurs années et j’avais été bouleversée. Tout en connaissant l’histoire, j’ai été bouleversée à nouveau par ce récit touchant et révoltant. Ce qui m’a attiré dans le fait d’écouter une histoire que je connaissais déjà, c’est surtout que le livre est lu par la voix française de Tom Hanks. Et je vais dire une évidence mais c’est lu avec une justesse impressionnante, on ne peut qu’être complètement pris dans l’histoire, envouté par cette voix. J’avais certaines scènes du film en tête. Le choix de cette voix rend le récit encore plus poignant. J’ai été complètement conquise. L’écoute a été un régal, un coup de cœur.

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Non, il n’y a pas de suite ou de nouvelle version de ce roman, enfin si une magnifique version audio que j’ai eu la chance d’écouter grâce Audiolib et Netgalley. Je connais ce roman, l’ayant déjà lu au moins deux fois, d’abord, à sa parution en feuilleton chez Librio et de nouveau en un volume il y a quelques années. Je l’ai chroniqué à l’époque. Il s’agit d’une nouvelle chronique sur le même sujet, raison pour laquelle je l’appelle (II), je n’ai pas relu la version précédente pour ne pas être influencé par mon avis du moment et y mettre un regard neuf. J’aime beaucoup ce livre et j’ai eu envie de le redécouvrir de cette manière, étant très vite devenue accro à ce type de lecture comme je l’ai déjà dit plus d’une fois. Le roman est lu de manière superbe par Jean Philippe Puymartin, les émotions passent encore mieux de cette manière qui rend les personnages si vivants. On a vraiment l’impression d’être avec Paul et de partager sa vie, que ce soit à la maison de retraite ou au bloc E. Tous ces personnages ont une force incroyable. Paul est dans une maison de retraite et entreprend de raconter ce qu’il a vécu en 1932 en tant que gardien chef de la ligne verte, autrement dit le couloir de la mort, en particulier durant l’été et l’automne de cette année-là et de sa rencontre avec John Caffey, un détenu qui allait changer à jamais le cours de sa vie. Le récit peut paraître fantastique à certains points de vue, mais il ne faut pas oublier que Paul vient d’un milieu pentecôtiste, comme il le dit à plusieurs reprises. Et je vous assure que ce milieu n’a pas changé depuis le début du vingtième siècle, date de son apparition. On y croit toujours aux miracles et on y vit avec le surnaturel au quotidien, ce qui doit paraître très étrange aux personnes qui ne fréquentent pas du tout ce type d’églises particulières. Caffey est évidemment un personnage christique, un des cauchemars de Paul l’assimile directement à Jésus puisqu’il rêve de la crucifixion avec deux de ses détenus et son ennemi Percy dans le rôle du mauvais brigand. D’ailleurs le prénom du personnage principal n’est peut-être pas choisi au hasard, Paul étant le plus grand apôtre, celui qui a contribué à l’essor du christianisme dans tout l’empire romain. Cette histoire est aussi un récit de conversion, un chemin de Damas. On est en 1932, en pleine dépression et comme il le souligne dans son récit, à l’époque, la Grande Dépression, ce n’était pas juste deux mots accolés, c’est une misère noire et terrible qui jette les gens sur les routes. Si le filet social est dérisoire aux USA par rapport à l’Europe de nos jours, c’était encore bien pire à l’époque et les plus pauvres sont littéralement morts de faim, comme au Moyen age. Donc Paul a la chance d’avoir un emploi de fonctionnaire et on sent bien tout au long du roman qu’il était épargné par la pauvreté, il est tout à fait conscient que c’est une grande chance. Il a aussi une vision distributive de la justice, il pense que ses pensionnaires iront en enfer, même s’il ne le leur dit pas, comme lors de sa dernière conversation avec le chef indien. En ce temps-là, la peine de mort est une évidence et Paul ne la remet pas en question. Toutefois il est très humain et essaie d’adoucir autant que possible la fin de ses détenus, il traite avec humanité et bonté. Son équipe le suit, sauf Percy le vrai méchant de l’histoire, bien pire que les assassins qu’il garde. Delacroix est l’exemple typique, il a tué et brûlé sept personnes, mais en même temps il est fragile, peureux et s’attache démesurément à sa souris. Tout le monde le traitera bien, sauf Percy, qui montrera toute la cruauté dont il est capable. La vraie révélation pour Paul est John Caffey, ce géant simplet, jugé pour le viol et le meurtre de deux fillettes blanches. Pourtant il a un don de guérison, il réalisera des miracles et Paul prendra conscience de ce que son instinct lui soufflait très fort : John est innocent. Il mènera sa propre enquête qui le lui confirme, mais il n’y a rien à faire. La seule personne qui le sait aussi ne peut pas faire rouvrir le dossier et finalement Paul n’a d’autre choix d’exécuter un innocent, un don de Dieu comme il le dit. Il prend conscience alors qu’il a plus de morts à son actif que le pire de ses pensionnaires et décide de demander sa mutation dans un centre pour jeunes délinquants. Ce livre est aussi un vibrant plaidoyer contre la peine de mort et souligne les inégalités. Les derniers détenus sont un chef indien, un petit cajun et un Noir simplet. La peine des Blancs est le plus souvent commuée en prison à vie, la perpétuité étant réelle aux USA, on peut toutefois se demander ce qui est le moins cruel, mais n’oublions pas que la justice américaine ne fait pas de quartier. Même si l’enquêteur comprend aussi que John est innocent finalement, personne ne va se mouiller pour sauver un Noir dans le sud en 1932, et on sait bien que cette communauté a été particulièrement victime de ces dénis de justice. On pourrait encore en dire beaucoup sur ce magnifique roman, mais je m’arrêterai là. Un grand merci à Netgalley et Audiolib pour leur confiance. #Laligneverte #NetGalleyFrance

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Louisiane, 1932. Nous sommes dans le bloc E, le bloc des condamnés à mort, au pénitencier de Cold Montain. John Caffey, un grand black, vient d'arriver dans le couloir de la mort… condamné pour avoir tué deux petites filles. Le gardien-chef, « le boss », Paul Edgecombe, est un homme juste qui nous conte cette histoire et nous apporte un témoignage poignant de ces années dans le bloc E, et de la ségrégation raciale qui sévit dans le pays à cette époque. Il va se rendre compte que John est différent des autres prisonniers… il a un don pour aider les autres… On va donc suivre la vie quotidienne de ces condamnés qui attendent la mort par électrocution… et le grand John va marquer la vie des gardiens. Quel roman magnifique! Que dire… un chef d'oeuvre de Stephen King. Roman dramatique, fantastique, engagé… et surtout tellement humain et émouvant. On ne peut que s'attacher à Paul, à John et aux autres. La psychologie des personnages est criante de vérité. Ce roman a été porté à l'écran il y a quelques années avec un casting parfait. Cet écrit est un plaidoyer contre la peine de mort, la folie humaine et les conséquences des erreurs judiciaires. La mort, l'injustice, la méchanceté, la bonté… ce roman balaie tout un panel de sentiments décrits avec une telle finesse intellectuelle et paradoxalement un humour désarmant. En nous parlant de la mort, l'auteur nous lance un hymne à la vie. On ne ressort pas indemne de cette lecture. Coup de coeur pour moi . J'ai adoré la voix du lecteur Jean-Philippe Puymartin, la voix française de Tom Hanks…. Avec son timbre chaleureux et grave, il porte ce roman avec brio. Pour 15 h de lecture, on ne s'ennuie pas un instant… le ton du lecteur est adapté au roman. Et cette voix… elle est juste parfaite. J'ai adoré cet audio livre. Merci énormément à #netgalleyfrance et #audiolib pour m'avoir fait redécouvrir cette histoire tellement humaine et touchante.

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J’ai lu beaucoup de Kung, mais je n’avais jamais tenté celui-là. Erreur réparée, et j’en suis bien contente. Émouvant et tendre tout autant qu’il dénonce et qu’il glace le sang. Le narrateur, voix VF officielle de Tom Hanks, est un vrai plus à ce livre audio !!! Un vrai régal pour les oreilles.

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Quel bonheur de pouvoir revivre cette histoire que j'ai lu à mainte reprises en ayant l'impression que Tom Hanks me la racontait. Merci Mr Puymartin

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Ce roman doivent être vu par tout le monde un gigantesque eu le coup de cœur beaucoup d'émotion j'ai beaucoup pleuré comment ne pas être sensible à cette histoire et à toi aussi à la fois dégoûté par l'espèce humaine à lire absolument

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« La ligne verte » est un roman feuilleton fantastique sorti en 6 épisodes en 1996. Il a été adapté au cinéma par Frank Darabont en 1999. Tom Hank interprète le rôle principal. Je n’ai pas encore vu le film. J’ai donc pu savourer avec délice le plaisir de la découverte. Verdict ? J’ai beaucoup aimé ! Nous partons aux Etats-Unis dans les années 30…un peu après la crise de 29. L’ambiance est plutôt morose. Les emplois sont rares. Nous sommes dans le pénitencier de Cold Mountain en Louisiane. Paul Edgecombe en est le gardien-chef. Son job est de diriger le bloc E. Dans le bloc E sont accueillis les condamnés à mort. Ceux qui prochainement franchiront la ligne verte. Une ligne symbolique formée par la couleur des revêtements de sol du couloir de la mort. Car oui, ces hommes seront exécutés sur la chaise électrique. Lorsque John Caffey (à dire comme Café) arrive au bloc, les convictions d’Edgecombe et la vie dans l’antichambre de la mort sera chamboulée. Je vous conseille grandement de dépasser vos craintes et de lire ce roman fantastique à tous les égards. Au fil des pages, je me suis retrouvée dans ce sinistre bloc E. Mais si les murs de l’établissement pénitencier, si les idées de l’époque, si les prisonniers et si la mentalité de certains gardiens tendent vers le gris très foncé, les valeurs partagées par certains personnages du récit sont elles porteuses d’espoir et de lumière. King y dénonce à la fois la peine de mort et le racisme. L’histoire et le décor sont d’un autre temps. Néanmoins, le débat est encore et toujours d’actualité. J’ai écoulu ce livre et je ne regrette pas du tout le choix de ce format. La lecture de Jean-Philippe Puymartin est top. Il y a plein de jeux de voix, les personnages sont facilement identifiables. Le roman est pratiquement créé pour être sorti en série…un peu comme à la télé. Entre chaque partie, une animation musicale nous plonge encore plus dans l’ambiance glauque de la prison. J’ai réellement été conquise par la prestation du lecteur. Bravo ! Il ne me reste plus à présent qu’à vaincre mes dernières craintes et poursuivre mon voyage dans l’univers de Stephen King.

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L'un de meilleurs King retranscrit à l'oral par un narrateur de talent. Nous étions nous aussi dans le bloc E à quelques pas de la ligne verte.

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Que tu sois pour, que tu sois contre, que tu es le cul entre deux chaises, il te faut de toute façon lire La ligne verte de Stephen King. J'ai triché parce que j'avais vu le film avant, et à de nombreuses reprises, et il faut que je t'avoue que je n'aime pas lire un roman une fois l'adaptation visionnée. Je n'aime pas cet ordre parce que ça bride mon imagination, en m'imposant un casting et un univers dont je ne suis plus complètement maîtresse. Mais La ligne verte avec Tom Hanks fait partie de mon top ten, et j'avais très envie de découvrir le roman de Stephen King. Et fort heureusement la voix de Jean-Philippe Puymartin (la doublure vocale française de Tom Hawks) m'a permis de me replonger totalement dans l'univers de bloc E du centre pénitentiaire de Cold Mountain que je connaissais déjà et j'ai savouré ce livre audio du début à la fin. La ligne verte c'est une lecture dont on ne ressort pas indemne, tant Stephen King parvient à faire passer d'émotions dans ce récit glaçant au coeur des couloirs de la mort. On ne peut pas, tout comme Paul Edgecomb qui nous partage ses mémoires de gardien chef de prison, rester de marbre devant John Caffey et son histoire, rester de glace devant l'infecte Percy, ni ne pas s'émouvoir des prouesses de Mister Jingles. Un roman admirable à lire absolument, la touche de fantastique vient renforcer habilement l'histoire et la réflexion sur la peine de mort. Il faut que je t'avoue que John Caffey aura pour moi éternellement le visage de Michael Clarke Duncan, preuve en est que pour une fois l'adaptation cinématographique et le casting ont bien été réalisés, merci à Franck Darabont pour la fidélité et le respect portés à l'oeuvre originale.

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Que dire à propos de ce roman qui n’ait pas déjà été dit… Je n’avais jamais lu La Ligne verte ni vu le film. Ce livre est un condensé de tout ce qui fait de nous des femmes et des hommes. Il m’a fait pleurer, mise en colère, fait rire, trembler, changer d’avis cent fois… Des heures d’écoute que je n’ai pas vu défiler grâce à son auteur bien sûr mais également grâce au merveilleux narrateur qu’est Jean-Philippe Puymartin. Merci encore une fois à NetGalley pour ce très beau moment.

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