La Dame d'argile

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Publication 9 juin 2021 | Archivage 9 sept. 2021

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Résumé

Sabrina est restauratrice au musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Elle vient de perdre sa grand-mère, Angela, et a découvert, dans la maison de celle-ci, une magnifique sculpture en argile représentant un buste féminin, signée de la main de Costanza Marsiato. Le modèle n’est autre que Simonetta Vespucci, qui a illuminé le quattrocento italien de sa grande beauté et inspiré les artistes les plus renommés de son temps.
Qui était cette mystérieuse Costanza, sculptrice méconnue ? Comment Angela, Italienne d’origine modeste contrainte d’émigrer en Belgique après la Seconde Guerre mondiale, a-t-elle pu se retrouver en possession d’une telle œuvre ? Sabrina décide de partir à Florence pour en savoir plus. Une quête des origines sur la terre de ses ancêtres qui l’appelle plus fortement que jamais...
Dans ce roman d’une grande sensibilité, le fabuleux talent de conteuse de Christiana Moreau fait s’entremêler avec habileté les voix, les époques et les lieux, et donne à ces quatre destins de femmes un éclat flamboyant.

Sabrina est restauratrice au musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Elle vient de perdre sa grand-mère, Angela, et a découvert, dans la maison de celle-ci, une magnifique sculpture en argile représentant...


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FORMAT Ebook
ISBN 9782253134763
PRIX 13,99 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Nous avons découvert Christiana Moreau avec Cachemire Rouge, superbe ouvrage, qui fait partie de notre anthologie de meilleures lectures (100 sur plus de 1000 lectures) de ces dernières années, La fureur de lire ! C'est donc avec un immense plaisir que nous avons dévoré La dame d'argile qui en plus de nous faire voyager, vibrer, réfléchir et vivre une très belle aventure, comme Cachemire Rouge, nous plonge dans l'Art. Nous sommes tous deux passionnés par tout ce qui est culturel et artistique, et ce roman ne pouvait que nous émouvoir ! D'ailleurs, les thématiques de la dame d'argile, telles que les secrets de famille, le mystère, la beauté, des femmes fortes aux destinées extraordinaires, ne pouvaient que nous enchanter ! À découvrir également sans l'ombre d'un doute !

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Une superbe histoire à quatre voix. Je ne connaissais pas cette autrice, je vais la suivre de près car son style est claire, fluide. Mais surtout j'adore sa manière de raconter l'Histoire, elle sait nous plonger au cœur de l'intrigue, au cœur de la Florence de la Renaissance. J'ai découvert que l'autrice était elle-même artiste, cela ne m'étonne pas... Donc quatre femmes, quatre époques. Tout commence avec Sabrina, restauratrice, qui vient d'hériter d'une statuette de sa grand-mère italienne, Angela. Cette statuette, "la Sans-Pareille", sculptée par une certaine Constanza Marziato, semble avoir beaucoup de valeurs. On a aussi l'histoire de Simonetta, muse de Boticelli, et épouse de Marco Vespucci (le cousin du célèbre navigateur), qui fut le modèle de la sculpture. Le roman est donc l'incroyable histoire de cette statue, depuis sa création jusqu'à nos jours. Un leg qui s'est fait de femme en femme. Christiana Moreau nous balade d'un personnage à l'autre mêlant fiction et réalité, multipliant les aventures et le suspens. J'ai adoré ce foisonnement d'indices, ce chassé-croisé d'informations sur l'art, les paysages. J'ai adoré chacun des personnages et frissonné dans leur quête personnelle. Vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce roman. Je le recommande vivement. Merci à Netgalley et Préludes pour cette lecture.

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La dame d'argile de Christiana Moreau est publié aux éditions Préludes. Sabrina est restauratrice au Musée des beaux-arts de Bruxelles. Imaginez sa joie et sa stupeur lorsqu'elle découvre dans les affaires de sa grand-mère récemment décédée une splendide sculpture en argile. Ce buste de femme n'est autre que celui de Simonetta Vespucci dame de coeur de Giuliano Medici et idole des florentins au Quattrocento, La Sans-Pareille. Le buste est signé Costanza Marsiato. Une femme? Sculpteur à cette époque? C'est le moment pour Sabrina de remonter le temps et de découvrir ses racines italiennes... C'est avec beaucoup de plaisir que je retrouve la plume élégante de Christiana Moreau Cachemire rouge nous a fait voyager en Chine et découvrir le cachemire ici nous partons pour Florence et son merveilleux Quattrocento sans oublier l'immigration massive des ouvriers italiens en quête d'un travail pour la Belgique juste après la Seconde guerre mondiale. Un roman choral où 4 femmes se répondent à travers les siècles. Un roman à découvrir.. Merci aux éditions Préludes via netgalley pour ce partage #LaDamedargile #NetGalleyFrance

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J'ai adoré ce roman ! Il raconte en parallèle la vie de 4 femmes : - Sabrina, à l'époque actuelle, restauratrice au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles - Angela, sa grand-mère italienne, émigrée en Belgique dans les années 1940 avec son mari qui travaille dans les mines de charbon belges - Costanza, sculptrice à la fin du XVe siècle, qui vit le déclin de l'âge d'or des artistes dans la Florence des Médicis - Simonetta Vespucci, la muse de nombreux artistes de la Renaissance comme Botticelli. Ce qui les lie : un buste en argile de Simonetta, créé par Costanza et qui est légué par Angela à Sabrina. Sabrina va, de Bruxelles à Florence, rechercher la provenance de ce buste, pour comprendre comment sa grand-mère très pauvre avait pu l'avoir et vérifier son authenticité. Une fresque magnifique du Quattrocento florentin, et une belle mise en lumière du rôle des mineurs italiens embauchés dans les mines belges après-guerre dans des conditions très difficiles, puis du déclin des mines. La plume de Christiana Moreau est précise mais fluide, le roman se lit facilement tout en regorgeant de détails historiques. Un vrai coup de coeur pour moi.

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Che meraviglia ! Une petite merveille ! Quand un ami féru d'art à la très belle plume l'a chroniqué, j'ai éprouvé l'envie irrépressible de lire La dame d'argile. La Sans Pareille, Florence, le quattrocento et quelques femmes courageuses me donnaient rendez-vous. L'amour aussi est au rendez-vous celui de l'art, des hommes, d'un pays Je m'étais toujours demandé pourquoi tant d'italiens étaient parti en Belgique maintenant je sais . La vie d'Angela qui rejoint son époux mineur en Belgique est touchante quand on pense à toutes ces pesonnes séparées de leur famille, de leur pays , de leur culture. Quel courage ! Une statue sert de fil conducteur à une histoire d'exil : du coeur, d'un pays, de sa passion, de sa famille. Simonetta est la Sans Pareille, cette étoile filante au destin tout tracé par sa naissance qui embrasa le coeur des florentins, de Boticelli et de Giuliano de' Medici. Une triste et brève destinée mais un rendez-vous avec l'immortalité. Costanza Marsiato est l'artiste qui a sculpté la belle dame. Elle veut apprendre à Florence auprès des plus grands, tous les grands artistes s'y trouvent. Elle bravera tous les interdits, se travestira en homme. Son ami, seul au courant la laissera partir par amour et veillera sur elle. Malheureusement Savonarole prend le pouvoir et une fois encore l'art et la beauté sont détruits. Elle réussira à fuir Florence avec sa statue. Des années plus tard, à la mort de Nonna Angela, la statue (petit bout d'Italie ramené dans ses valises) est donnée à sa petite-fille Sabrina qui veut connaître son histoire. Désireuse de découvrir ses racines et pour mettre fin à une relation malheureuse cette dernière part pour Florence. Et là, j'ai eu l'impression que la phrase : « le temps revient. » s'accomplissait, l'histoire de Costanza est découverte et perdurera grâce à Sabrina qui ramènera à son tour un bout d'Italie. De sa plume douce et émouvante, Christiana Moreau a su restituer la vie florentine du Quattrocento, donner une voix à ses nombreuses familles émigrées en Belgique même si leurs débuts furent difficiles on y retrouve l 'âme italienne telle un rayon de soleil. Une autre grande dame est Florence avec ses monuments, son riche passé, la campagne toscane, Imprugneta et ses terres cuites, là ou tout commença. C'est aussi un clin d'oeil du destin car si Costanza n'a pu devenir artiste, cinq cent ans plus tôt, Sabrina sa descendante est restauratrice au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Je vous recommande chaudement ce COUP DE COEUR ainsi qu'un week-end à Florence car c'est un roman qui se lit d'une traite. Merci aux éditions Préludes. #La dame d'argile#NetGalleyFrance

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J’avais lu il y a quelques années La Sonate Oubliee de Christiana Moreau, j’en retrouve ici les éléments appréciés avec plaisir! Après Venise, c’est cette fois à Florence que cette histoire va nous conduire : Sabrina, restauratrice au musée des Beaux-Arts de Bruxelles, vient de perdre sa grand-mère, Angela, d’origine italienne mais installée depuis bien longtemps en Belgique. Elle hérite d’une étonnante sculpture en argile, signée d’une mystérieuse Costanza Marsiato, représentant Simonetta Vespucci, dite « La sans pareille », muse du quattrocento italien. Qui est cette sculptrice inconnue ? Et comment ce buste si précieux a-t-il pu se retrouver en possession de sa grand-mère? Sabrina va se rendre à Florence pour en savoir plus… Le roman alterne par chapitres l’enquête de Sabrina et les vies d’Angela, Costanza et Simonetta, alternant ainsi lieux et époques pour retracer l’histoire de la sculpture, de sa créatrice, de sa modèle et de ses propriétaires. On découvre alors plusieurs pages d’histoire passionnantes, de la Florence des Médicis à celle de Savonarole à celle des artistes et artisans jusqu’à l’immigration après la Seconde Guerre mondiale. On croise de nombreux personnages ayant réellement existé, de quoi donner envie de repartir visiter Florence et ses musées ! Petit bémol parfois sur l’écriture, un équilibre complexe entre profondeur du contenu et légèreté de la romance ou dialogues pas toujours très naturels, mais l’ensemble forme une belle lecture de vacances, que l’on a du mal à lâcher une fois entamée! Cela compose de beaux portraits de femmes, battantes et touchantes. Je n’étais pas pressée de les quitter à la fin du roman, j’aurais bien continué quelques chapitres de plus en compagnie de chacune!

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Grandioso ! Nous suivrons le destin de 4 femmes sur 3 époques différentes. Pour Sabrina se sera la quête de vérité, pour Angela se sera la dure réalité de l’immigration et du travail à la mine, pour Costanza se sera la condition féminine et pour Simotta se sera la guerre. Le tout lié par l’amitié, le courage et la force. Je ne trouverai pas les mots pour vous dire à quel point j'ai aimé cette histoire, à la limite du coup de coeur. J'ai aimé suivre ces 4 femmes, surtout celles du passé car leur différent destin est tellement poignant ! On est pas là dans un roman de secret de famille, mais + dans une quête et s'est ce que j'ai apprécié. Et surtout, l’autrice s’est inspirée de fait réel et son récit n’en ai + que réaliste ! Je n’ai pas lu le résumé après l’avoir demandé sur Netgalley et je n’ai vu que des avis positifs (vite oublié 😅) et je ne regrette pas. La plongée en aveugle m’a permise d’aimer encore + ce roman ! Alors, pour que vous partiez sur les mêmes bases, je vous en dirai point trop 😉. En bref, c'était génialissime et je lirai les autres romans de l’autrice.

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La dame d'argile de Christiana Moreau est une pépite ! Le bouquin mêle 4 destins croisés de femmes autour d'un buste en argile, sur fond de Renaissance italienne. J'ai adoré voyager dans la Florence renaissante et actuelle, rencontrer les personnages influents du Quattrocento, mais également en apprendre sur les conditions des travailleurs italiens et de leur famille autour des mines belges. L'histoire n'est pas une enquête à la Dan Brown. En effet, les secrets autour de ce buste en argile ne relèvent pas de la résolution d'énigmes mais aident plutôt ces jeunes femmes à en apprendre sur elles-même. Bref, je recommande ce livre !

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Au décès de sa grand-mère, Sabrina, restauratrice d’œuvres d’art au musée des Beaux-Arts de Bruxelles hérite d’une superbe statue, sur laquelle est gravé : Constanza Marsiato, avec comme devise : « La sans pareille ». Qui peut-bien se cacher derrière ce nom ? Elle va donc remonter dans l’histoire familiale pour comprendre pourquoi une statue d’une telle valeur a pu être en possession d’Angela, sa grand-mère donc, qui a quitté son Italie natale en 1945 pour suivre son mari qui a fui la misère pour aller travailler dans les mines en Belgique via un contrat sordide : 1000 tonnes de charbon pour chaque ouvrier italien qui viendra creuser dans des conditions plus que précaires. « Le premier accord bilatéral « mineur-charbon » prévoyait le transfert de cinquante mille travailleurs italiens dans les mines belges. Pour chaque ouvrier envoyé en Belgique, l’Italie recevait une tonne de charbon. Des hommes échangés contre du charbon ! » Angela rejoint Giuseppe, son mari deux ans plus tard, emportant avec elle, un seul bien précieux cette statue qui se transmet à la fille aînée de génération en génération : « la Belle Dame », comme on l’appelle dans la famille. L’exil est douloureux, avec son corollaire, la pauvreté et la difficulté de se faire accepter et aussi la revanche à prendre pour la génération suivante. Le récit fait alterner l’histoire d’Angela, celle de Constanza, celle de Simonetta Vespucci et bien sûr celle de Sabrina et plus on avance vers l’authentification de la statue, plus on apprend de choses sur le statut des femmes depuis le Quattrocento. Les femmes, à l’époque, ne pouvait pas être artiste, sinon elles encourraient la peine suprême. On a des images fortes, telle Constanza déguisée en homme pour pouvoir se faire embaucher dans un atelier où l’on travaille l’argile, et on exécute des œuvres pour le compte des Medici alors que leur puissance commence à décliner. Certes Lorenzo, Il Magnifico règne toujours mais la révolte gronde attisée par les incantations de Savonarole, le grand incendie des œuvres dites licencieuses : le bûcher des vanités Autrefois insouciante dans sa joie de vivre, Florence était maintenant sous l’emprise d’une affolante fièvre de pénitence, sous la domination du prêcheur obnubilé par le péché. C’est à l’aide de ces malédictions apocalyptiques qu’il enterrait les libres penseurs. Dans les rues, ses jeunes disciples qu’il désignait comme son « armée des anges » appelaient au repentir. Chaque période est intéressante, et j’ai eu un plaisir immense à côtoyer Simonetta Vespucci, la Sans Pareille, qui posait nue pour Sandro Botticelli par exemple, sur les mœurs de l’époque. Son arrivée et son installation à Florence au printemps 1472 montrent à quel point elle a été importante, dans la cité, et l’amour que lui portait la population. Dès son arrivée, Giuliano, le frère de Lorenzo est tombé amoureux d’elle, comme chaque habitant de la ville. L’auteure nous explique la manière de travailler l’argile, les différentes sortes d’argile, le manière de réaliser la cuisson, avec une belle réflexion très intéressante sur l’artiste par rapport à l’artisan. Souvent, dans ces récits gigognes, je trouve la partie qui se passe de nos jours, décevante, par rapport au XVe siècle notamment, et dans ce roman Christiana Moreau nous présente une héroïne qui souffre car ne réussit à vivre que dans son métier aux dépens de sa vie personnelle, mais elle est attachante et quand elle raconte son coup de foudre pour Florence, avec des allusions sympathiques au Syndrome de Stendhal, elle est crédible et à la hauteur des femmes qui l’ont précédée. J’ai découvert Christiana Moreau avec « Cachemire rouge » qui m’a beaucoup plu alors je n’ai pas hésité, au grand dam de ma PAL, à choisir celui-ci quand il a été proposé par NetGalley. C’est un bel hommage à l’Art, dans toute sa splendeur, et toutes ses dimensions. J’ai arpenté Florence avec Sabrina, découvrant avec elle toutes ses splendeurs et mes yeux brillent encore. Entre nous, je suis pratiquement certaine que je tomberais en pâmoison dans cette ville, en rencontrant autant de beauté que je n’ai pas encore visitée et pourtant ce n’est pas l’envie qui m’en manque… Tout est soigné et beau dans ce roman comme en témoigne la magnifique couverture qui semble inspirée du portrait de Simonetta attribué à Piero di Cosimo. Je dévoile le moins de choses possible afin de vous donner envie de lire ce beau roman, écrit par une artiste car, outre ses talents de peintre, l’auteure travaille elle-même l’argile, et grâce à elle, j’ai découvert les particularités de l’argile de la ville de Impruneta, ville située quatorze km au sud de Florence qui devient rose après la cuisson. J’aime beaucoup la période du Quattrocento, ses artistes incomparables, à mes yeux de profanes et toute la période historique qui va avec : les Medici, Savonarole, et comme par hasard, Babelio m’a proposé un pavé sublime « L’étoile brisée » qui évoque justement Savonarole, et son destin et aussi l’Espagne à la même époque avec les interactions entre les deux pays sur fond de découverte de l’Amérique. Je suis donc en immersion totale, pour mon plus grand plaisir. immense coup de cœur donc! Un grand merci à NetGalley et aux éditions Préludes qui m’ont permis de découvrir ce roman et de retrouver la plume de Christiana Moreau dont il me reste à découvrir « La sonate oubliée ». #LaDamedargile #NetGalleyFrance

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Je découvre Christiana Moreau à travers son troisième roman, les deux premiers m'attendant depuis quelques années dans ma longue PAL. Dès que j'ai vu "La Dame d'argile" sur NetGalley, je l'ai demandé. C'est un livre qui se lit très rapidement, court et intense. Un roman sur l'art florentin et l'histoire d'émigrés italiens et de l'Italie, ce livre m'appelait, hommage à mon grand-père, émigré lui aussi et à mes racines. J'ai apprécié la finesse de Christiana Moreau, la découverte de l'histoire de l'Italie et surtout celle d'Angela et de son mari émigré en Belgique sur de belles paroles comme ce fut le cas en France pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Une histoire magnifique sur la Renaissance italienne, l'envie pour les femmes de changer leurs vies liées aux hommes, en quête de leurs libertés et de leurs envies... Christiana Moreau met son art en mots au travers de ses personnages, mettant en lumière des métiers, des histoires à toutes celles qui se battent pour changer les choses ou à leurs descendantes qui utilisent l'héritage transmis, le don passé de génération en génération en rendant justice et hommage à leurs ancêtres. L'écriture est fine, précise et transporte ses lecteurs dans une histoire magnifique toute en délicatesse, un hommage aux arts et aux femmes. Sous l'expertise de Pierre, expert en art ancien, Sabrina en apprend un peu plus sur l'histoire de "La Sans Pareille", héritée de sa grand-mère Angela dont elle hérité le goût pour l'art qu'elle met au service du musée des Beaux-Arts à Bruxelles. L'histoire de ce buste féminin est étroitement liée à celle d'Angela et de ses ancêtres. A 20 ans, celle-ci a quitté son Italie natale et sa famille pour rejoindre son mari en Belgique. Après la guerre et la chute du Duce, le gouvernement italien fait miroiter une vie meilleure plein de promesses et d'avantages en Belgique. Des milliers et des milliers de travailleurs italiens sont envoyés travailler dans les mines belges en échange de l'envoi de charbon en Italie. Affiches de propagande vendant des promesses illusoires pour les jeunes pleins d'espoir, loin de la pauvreté et des partisans de Mussolini ou du communisme. Une vie difficile pour les enfants qui subiront brimades, surnoms et harcèlements dû au fait d'être des émigrés tolérés mais pas acceptés. Pour découvrir l'histoire de Costanza Marsiato, la sculptrice du buste de Simonetta Vespucci, l'adulation des Florentins, Sabrina part à Florence et reconstruit l'histoire de Simonetta Vespucci et la sienne aidé par Stefano Benedetti, docteur en histoire de l'art et expert de la Renaissance italienne. Trois histoires s'entremêlent aux recherches de Sabrina, celles de trois femmes de l'âge d'or florentin aux heures les plus sombres de l'Italie, de l'Inquisition au fascisme, de la condition des femmes à vouloir s'émanciper, de la soumission à l'autorité des hommes... Tout a commencé à Impruneta, un petit village de Toscane où Costanza a pris son destin en main, celui d'être une artiste auprès des plus grands de Florence, elle, une femme dans un milieu d'hommes. Simonetta Cataneo quitte son village natal pour devenir une Vespucci, mariée par procuration à tout juste 15 ans à l'une des familles les plus influentes et riches de Florence. Arrachée à son foyer, elle oscille entre peur et curiosité. Le destin de ces quatre femmes est lié à jamais à celui de "La Sans Pareille". L'histoire de ce buste de la beauté de Florence est liée à l'histoire de l'art florentin, aux Médicis et aux plus grands artistes de la Renaissance italienne. Des siècles après, Sabrina va rendre sa gloire aux femmes à l'origine de "La Sans Pareille", à leurs combats pour exister à une époque où les femmes ne devaient qu'obéissance. Pourquoi une jeune femme d'origine modeste a en sa possession une œuvre aussi rare que majestueuse ? Comment l'histoire de sa grand-mère peut-elle avoir un lien avec l'apogée de l'art florentin ? Ce roman est un hommage aux miniers italiens et aux émigrés venus en Belgique pour une vie meilleure. L'histoire de l'art et de la Renaissance italienne est magnifiquement écrite et donne envie d'en savoir plus sur Savonarole, l'obscurantisme, les autodafés et l'Inquisition italienne. Les descriptions des conditions de voyage et de survie dans les anciens camps de concentration allemands en Belgique complètent la mise en lumière des émigrés italiens et de leurs conditions de vie et de travail dans l'enfer minier où les hommes mourraient de la silicose. Un sujet honteux comme le furent d'autres événements similaires dans les pays occupés et dans l'après-guerre où tout était à reconstruire. La fragilité et la force d'un roman à quatre voix sous la plume fine et experte de Christiana Moreau !

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Après la sonate oubliée que j ai apprécié profondément, je me suis plongée avec délectation dans ce nouveau roman au cœur de la renaissance italienne et de la Belgique Après guerre. L auteur a le talent fou de nous faire vivre dans un siècle lointain comme si on y était.ses personnages restent gravés en nous bien Après avoir fini la dernière page. A recommander d urgence.

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Tout part d'une œuvre d'art, une magnifique sculpture en argile qui serait l'œuvre de Costanza Marsiato. Le modèle surnommée "La sans pareille" serait en réalité Simonetta Vespucci, réputée pour sa beauté au cours de la Renaissance italienne et muse de Botticelli (elle fut mise en lumière à travers ses plus belles peintures, La naissance de Vénus par ne citer qu'elle…). C'est Sabrina qui a hérité de la sculpture à la perte de sa grand-mère et qui va partir sur les traces de son histoire à la fois artistique et familiale en Italie, à Florence, puisque c'est là que tout semble commencer. Je connais bien il Rinascimento italien, c'est pourquoi j'ai pu noter le travail historique de l'auteur pour remettre ses personnages dans un contexte à la fois le plus honnête et réaliste possible. Christiana Moreau nous transporte ainsi d'un siècle à l'autre, en suivant le chemin de l'oeuvre d'art et des personnages qui s'y rattachent. En faisant cela, elle va évoquer des thématiques plus tragiques : l'arrivée du terrible Savonarole à Florence qui va régner en dictateur et détruire de nombreuses oeuvres dans son "Bûcher des vanités" élevé sur les pavés florentins. Plus tard, à l'après-guerre elle va aussi nous parler de la douleur du déracinement, de l'immigration : à cette époque, de nombreux italiens sont arrivés en Belgique pour travailler dans les mines de charbon… En même temps que Sabrina découvre l'histoire passionnante de sa sculpture, elle va aussi faire une sorte d'introspection et redéfinir les lignes de sa vie future pour un changement radical… Une lecture qui comblera les amoureux de l'Italie, de l'art et de l'histoire !

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J’ai découvert et adoré la plume et le style de l’autrice avec ce roman que le résumé et les avis m’avaient donné très envie de lire. J’ai tout de suite été immergée dans l’histoire, emportée avec les héroïnes, passionnée par leurs destinées. C’est vraiment l’atout de ce roman, la capacité de son autrice à nous conter l’histoire, à nous la faire vivre!

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Sabrina, restauratrice au musée des beaux-arts de Bruxelles vient tout juste de perdre sa "nonna", Angela. Dans la maison de cette dernière, elle découvre avec étonnement une magnifique sculpture en argile, datant de la Renaissance italienne et représentant le buste d'une jeune femme "la Sans Pareille", signée de la main de Costanza Marsiato. Qui était cette mystérieuse sculptrice ? Comment sa grand-mère est-elle entrée en possession de ce chef-d’œuvre ? Sabrina n'hésite pas une seule seconde et part pour Florence afin de mener l'enquête ... C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé la plume de l'auteure de "La Sonate oubliée". Un récit à quatre voix, où s'exprime le destin de quatre femmes unies à travers diverses époques, autour d'une même œuvre d'art. Nous découvrons : Sabrina, une jeune femme mal dans sa peau depuis une rupture sentimentale ; Angela quittant sa Toscane natale pour rejoindre son époux devenu mineur, en Belgique ; Costanza, jeune artiste de talent née à une mauvaise époque et Simonetta, jeune muse à la beauté parfaite, partie trop tôt. Un style clair et léger qui nous éblouit en nous transportant au cœur de Florence pendant la Renaissance mais également sombre lorsque l'auteure évoque avec émotion le triste passé des italiens envoyés dans les mines en Belgique. Extrêmement bien documenté, nous en apprenons, entre autre, plus sur Sandro Botticelli, auteur de la célèbre "Naissance de Vénus", sur la répression organisée par Savonarole bannissant sur son passage toute forme d'art ou de réjouissances, ... Une invitation au voyage.

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Sabrina découvre dans les affaires de sa grand-mère une sculpture magnifique qui a l'air de dater de la Renaissance Florentine. Elle va alors se lancer dans des recherches pour découvrir l'histoire de cette sculpture. A travers cette quête on va découvrir le destin de 4 femmes : Sabrina, sa grand-mère italienne, la sculptrice et son modèle qui fut aussi le modèle de Botticelli; Un très beau roman.

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