Coccinelle

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Publication 12 mars 2020 | Archivage 28 juil. 2020

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Résumé

Dehors, il fait 5 °C, le temps est gris et venteux. Dans un instant, le prêtre va célébrer la messe d’enterrement de maman. Une coccinelle se pose sur ma main. D’où vient-elle, en ce mois de janvier ?

Quelques semaines plus tard, une deuxième coccinelle surgira, et d’autres encore… J’aimerais imaginer que c’est maman qui se manifeste, et, pourtant, le doute m’assaille. La prudence voudrait que je n’y croie pas, mais, au fil du temps, de nouveaux signes – un papillon, une biche, une bague… – m’entraînent dans un monde parallèle. Comme si les êtres disparus n’abandonnaient pas leurs proches et continuaient à les aider.

Saint Augustin et Victor Hugo auraient-ils raison : les morts seraient-ils « des invisibles, mais pas des absents » ?

Dehors, il fait 5 °C, le temps est gris et venteux. Dans un instant, le prêtre va célébrer la messe d’enterrement de maman. Une coccinelle se pose sur ma main. D’où vient-elle, en ce mois de janvier...


Formats disponibles

ISBN 9782749164106
PRIX 17,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

SURPRENANT !
C'est le premier mot qui me vient lorsque je pense à ce récit si joli et intime.
Coccinelle est le témoignage de Florence Belkacem, je ne vous la présente pas, c'est une journaliste que vous connaissez certainement déjà. Elle se livre comme jamais dans ce bel hommage pour ses parents et sa belle-mère, tous trois décédés.

« Les morts sont des invisibles, mais non des absents. »Victor Hugo

Coccinelle pour certains, bête à bon Dieu pour d'autres, c'est à travers cet majestueux insecte que la maman de Florence a décidé de se manifester. La première fois, c'était dans l'église le jour de son enterrement, puis, dans sa maison quelques jours plus tard.
Les coccinelles n'ont depuis pas quitté Florence, elles sont là sur son chemin, à ses côtés, la guident, lui apportent du soutien dans les moments où elle en a le plus besoin.
Je trouve cela si charmant ♥
Au décès de son papa, Florence a vu une biche dans le pré qui longe sa maison. Là aussi, elle a perçu un signe (vous comprendrez les raisons en lisant le livre). Son papa s'est lui aussi manifesté plusieurs fois, dune manière différente, mais avec autant de bienveillance et de douceur.
Sa belle-mère est également partie là où l'on va après (comme le dit si bien Lorraine Fouchet), Florence a reçu un signe d'elle sous la forme d'un magnifique papillon.
Je sais que cela peut sembler bizarre pour certains. Qu'on y croit ou non, on ne peut qu'admettre que cela est troublant. Pour ma part, je ressors de cette lecture le cœur rempli d'espoir ! Et ça, ça n'a pas de prix!
Je suis admirative de Florence Belkacem, car elle a su être attentive, elle a perçu les signes de sa maman, ce n'est pas donné à tout le monde, ou peut-être que si en fait. Et si on prenait le temps d'observer ce qui se passe autour de nous, nous serions peut-être surpris ?

« Les défunts ont pour habitude d'envoyer des plumes, des oiseaux, des papillons... Ou encore des coccinelles. »

On retrouve bien le métier de l'auteure dans sa plume, car au-delà de son expérience personnelle, Florence Belkacem a effectué de nombreuses recherches, elle évoque plusieurs auteurs et nous ouvre la voie vers plein de pistes. On trouve également dans son récit, des poèmes, des textes écrits pour des défunts, ces quelques lignes donnent des frissons, tout simplement...
Les chapitres sont complémentaires les uns pour les autres, on passe par diverses émotions, du sourire aux larmes, de la tendresse à l'amour... On apprend et on a envie de transmettre à notre tour.
Coccinelle est un beau témoignage que je vous conseille vivement de lire.
Pour ma part, Florence Belkacem m'a ouvert les portes d'un nouveau genre littéraire, elle m'a donné envie de découvrir les ouvrages de Patricia Darré ainsi que Stéphane Alix qui traitent tous les deux de sujets similaires.
En fait, je m'apperçois en écrivant ma chronique que j'aime encore plus ce livre aujourd'hui qu'à la fin de ma lecture.
Merci beaucoup Florence !

Je remercie chaleureusement les Éditions Cherche Midi pour la découverte de ce roman, et je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne lecture :)

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Bonsoir à toi qui passe par là. Aujourd'hui, j'ai lu " Coccinelle " de Florence Belkacem publié aux éditions Cherche-Midi. Ce joli petit livre autobiographique est un récit incroyablement positif malgré son sujet universel, l'effroi qui nous envahi à la perte de ceux qu'on aime. Tout commence le jour de l'enterrement de la mère de Florence où une 🐞 se pose sur sa main en plein hiver. Et puis il y a d'autres signes et elle ne peut y voir qu'un pur hasard. L'auteur s'interroge, se documente. Cet ouvrage touchant suit le processus de deuil d'une femme comme vous et moi et nous rappelle qu'il faut parfois se détourner des écrans pour prendre le temps de regarder le ciel et de s'émerveiller, pour comprendre que tout est signe. Un livre qui nous rappelle qu'on vit dans une société qui refuse le mystère et en même temps toute poésie par angoisse de l'inconnu et de l'irationnel. L'auteur nous évoque ses souvenirs d'enfance, nous dresse le portrait de ses parents avec une adorable tendresse, nous raconte l'histoire de la coccinelle et de ce qui lui a valu le joli surnom de "bête à bon dieu", elle nous amène aussi du côté de la philosophie, s'interrogant sur l'âme et son parfum. Florence nous invite à une réflexion sur la place qu'on laisse aux défunts dans notre société et nous envoie un beau message d'espoir: les morts ne cessent pas d'aimer et ne meurent que quand ils tombent dans l'oubli. Pour qui continue à leur envoyer des pensées, leurs âmes continuent à nous inspirer. " Coccinelle " est une belle surprise littéraire, un livre sur la résilience et une ode à la vie.
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Extrait : " Dehors, il fait 5 °C, le temps est gris et venteux. Dans un instant, le prêtre va célébrer la messe d’enterrement de maman. Une coccinelle se pose sur ma main. D’où vient-elle, en ce mois de janvier ? "
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Coccinelle, demoiselle
Bête à Bon Dieu
Coccinelle, demoiselle
Vole jusqu’aux cieux
Petit point blanc
Elle attend
Petit point rouge
Elle bouge
Petit point noir
Coccinelle au revoir

Un, deux, trois, voici venir une petite coccinelle.
Il fait jour dans la nuit.
Quatre, cinq, six, une autre petite coccinelle revient.
Il fait froid, c’est l’hiver, mais petite coccinelle est là.

Petite bête du bon dieu, pour Florence, c’est un signe de sa maman récemment éteinte.
Quand la mort se voudrait souffrance, grâce à ce récit, la mort ne peut qu’aller se rhabiller. Ouvrez l’œil, écoutez le chant des oiseaux, la coccinelle a bien plus d’une signification, elle transmet un peu de lumière, elle nous rappelle combien les morts ne veulent pas se laisser oublier.

Florence se questionne, elle lit des poèmes, elle lit les pensées des grands philosophes, elle se confronte à un monde qui ne croit pas, elle pose le doigt là où il faut :
« Combien d’entre nous prennent encore le temps de se tourner vers le ciel et de suivre un papillon des yeux ? Quand on pense que saint François d’Assise parlait aux oiseaux et que nous nous contentons de les regarder sur un écran… »

Cette coccinelle est un rendez-vous magique, une petite parenthèse qui s’amarre sur l’âme pour nous redonner confiance, pour nous ouvrir les yeux sur le poumon de la vie.
Pour Florence, au décès de sa maman c’est une pluie de coccinelles qui viennent lui chatouiller le cœur.
Au décès de son papa, ce sont des rencontres, un papillon, une parfumeuse du joli nom de Claire, qui viennent à elle pour éclairer ses nuits et parer les jours d’une jolie douceur de sentir ses parents près d’elle.

Son récit est parfumé de poèmes, de citations qui respirent la joie et l’amour.
C’est un récit qui touche et ne peut faire que du bien quand la mort vient chercher ceux qu’on aime. Bernard Werber explorait déjà à merveille la piste de l’au-delà avec l’empire des anges, Florence Belkacem par ses yeux ouverts, son cœur à l’affût et son âme réceptive nous ouvre ici les portes d’un grand royaume : celui où l’amour ne cesse jamais et où le monde de l’invisible n’attend que nous pour recueillir ses nombreux signes et messages ailés.

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Un récit très émouvant et délicat. Il nous donne envie d'en connaître plus sur la mort, le deuil et sur l'invisible. Je ne m'attendais pas à ce texte qui m'a beaucoup touché. Nul doute qu'il fera écho en beaucoup de personnes.

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Un livre à lire et à relire, dans le besoin, dans l'interrogation...
Un récit autobiographique émouvant et intrigant . Il est surtout universel.
Qui ne s'est pas interrogé à la mort de ses parents ou de ses proches ?
Qui n'espère pas une vie après la mort ? la preuve d' un monde à côté ?
Florence Belkacem dans un hommage sincère à sa mère puis ensuite à son père, ose publiquement raconter ce qu'elle a vécu, ce qu'elle a raconté à des amis qui ne l'ont pas cru ou l'ont cru perdue, face aux sceptiques, ose nous faire espérer et croire.
Au milieu de la tristesse, elle vit son deuil mais reste ouverte aux signes : c'est d'abord des coccinelles, les "bêtes du bon Dieu", coccinella septempunctacta qui l'intriguent et qui deviennent rapidement pour elle la preuve de la présence de sa défunte mère. Pour affirmer cela, elle a fait des recherches dans les poèmes, chez les philosophes, qu'elle nous cite. Des références indéniables comme Victor Hugo, Artur Rimbaud, le chanoine Henry Scott Holland, Patricia Darré….D'autant que d'autres signes se manifestent : papillon "ce billet doux plié en deux" de Jules Renard, biche, … parfum et forcément médium.
Elle s'interroge sur l'"âme", objet de nombreuses réflexions d'illustres penseurs ; Diderot, Freud... et la relation des vivants aux morts : Vinciane Despret (ethnologue, philosophe qui a écrit Au bonheur des morts) , Auguste Comte, Thomas Edison et son nécrophone.. Ce témoignage autobiographie est source de recherches, de connaissances. Le lecteur apprend .
Certains ressortiront peut être incrédules tant le sujet est irrationnel et hors de nos modes de pensées sociétales. Pour ma part j'ai frissonné et j'en suis sortie émue. Chacun peut aussi en ressortir plein d'espoir.
Florence Belkacem a su transformer la douleur en sublime.

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Dans ce récit personnel, Florence Belkacem aborde le deuil et la question de la survivance de l'âme après la mort.
Entre philosophie et petits signes du quotidien, nous découvrons sa relation à ses parents, nous observons les signes qu'elle trouve dans sa vie, lui faisant penser que ses proches défunts sont près d'elle malgré tout.
Bien sûr, rien de scientifique ici, mais de l'émotionnel, du poétique.
L'essentiel étant que chacun trouve sa vérité, celle qui fait du bien, qui fait durer l'amour et brave ainsi, d'une certaine manière, la mort.
J'ai beaucoup aimé ce livre, j'y ai trouvé des points communs avec des événements irrationnels que j'ai moi-même vécu.
Il suffit parfois d'ouvrir les yeux...

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Merci à Netgalley et aux éditions Cherche Midi pour la découverte de ce livre
Agréablement surprise : ce livre m’a apporté un réconfort juste au bon moment
(Perte récente d un proche)
J’y ai vu un signe au travers du poème de Henry Scott – Holland car mon ami décédé aurait pu me souffler ces mots afin d’atténuer ma peine
Bien que le sujet soit la mort je n’y ai vu que joie et sérénité
Mélange de philosophie et d’écrits intimes
Très belle lecture à toutes et tous
#Coccinelle #NetGalleyFrance

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Florence Belkacem perd sa mère et lors de l’enterrement, une coccinelle vient se poser sur sa main, dans les mois qui suivent plusieurs coccinelles viendront lui rendre visite toujours à des moments trés précis… comment ne pas y voir un signe? Un signe de sa maman?
J’ai beaucoup aimé ce roman entre autobiographie et essai où on sent bien le côté journaliste de l’auteure qui se documente avec prudence avant de nous donner son témoignage.
Un roman bouleversant et riches en informations sur ces signes que pourraient nous envoyer nos défunts.
Même en restant un peu sceptique (Dana Scully sort de ce corps!!) , j’ai beaucoup apprécié cette lecture.

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Quelle magnifique ode à la vie ! En nous parlant de la mort, des signes que l'on peut décrypter, de la disparition de ses parents et de sa belle-mère, Florence Belkacem ouvre le chemin de la résilience, de l'amour infini et du sens de la vie.
Un texte fort, qui résonne en nous et, en outre, grâce aux recherches (quasi journalistiques) de l'auteure, nous ouvre des champs de réflexion très riches et poétiques, philosophiques et passionnants.
Des références et citations qui nous donnent envie d'aller plus loin.
À chacun d'entre nous, lecteurs, lectrices, d'apprendre à déchiffrer les messages que nos proches disparus nous envoient. Ils ne sont pas si loin. Peut-être juste "dans la pièce d'à côté" (comme dans le poème attribué à Saint Augustin ci-dessous).
Un texte, lu d'une traite, qui m'a bouleversée et que je recommande sans hésiter !


Texte complet du poème :
"L’amour ne disparaît jamais
La mort n’est rien
Je suis seulement passé dans la pièce d’à côté.

Je suis moi et vous êtes vous
Ce que nous étions les uns pour les autres
Nous le sommes toujours.

Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné
Parlez- moi comme vous l’avez toujours fait
Ne changez rien
Ne prenez pas un air triste ou solennel

Continuez à rire de ce qui nous faisait rire
Souriez, pensez à moi, priez pour moi
Que mon nom soit prononcé à la maison comme il a toujours été.

La vie signifie tout ce qu’elle a toujours signifié
Elle est ce qu’elle a toujours été
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées simplement parce que je suis hors de votre vue ?

Je vous attends
Je ne suis pas loin
Juste de l’autre côté du chemin.
Vous voyez, tout est bien."

Auteur inconnu,
parfois attribué à Saint Augustin
#Coccinelle #NetGalleyFrance

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C’est un livre qui bouleverse, et qui donne de l’espoir. C’est un livre sur la mort, et qui ouvre la porte sur une vie plus riche. C’est un livre érudit, mais que l’on dévore en quelques heures.
Je ressors de ce livre l’esprit ouvert à de nouvelles possibilités. Je ne sais toujours pas s’il y a une vie après la mort, mais le l’espère de tout mon cœur et Florence me montre le chemin.
Je l’en remercie.
Je remercie NetGalley et les éditions Le Cherche Midi pour l'envoi de ce roman.
#Coccinelle #NetGalleyFrance

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Touchant. Sensible , on a tous envie d etre a sa place de réussir un jour a vivre cela lors du grand départ.
Un bijoux .

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