Comment ne pas aller voir un psy avec son enfant

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Publication 19 mars 2020 | Archivage 28 avr. 2020

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Résumé

« Hier encore, un père m’appelle, désemparé, faisant état de la “gravité” de la situation avec son fils… Bien souvent, cependant, je remarque qu’une simple discussion suffit à calmer ce qui a motivé l’appel : l’angoisse et la culpabilité de ne pas être les parents qu’il “faudrait” être. Ils souhaiteraient que je le leur dise quoi faire pour être de “bons” parents, voire des parents parfaits, c’est-à-dire : bienveillants, à l’écoute, drôles, toujours calmes… Ce qui ne correspond en rien aux êtres humains que nous sommes, avec des hauts et des bas.

Il ne s’agit pas ici d’affirmer que nos enfants ne doivent plus aller voir de psy, je sais combien ce peut être utile. Mais plutôt de souligner que, dans bien des situations, la meilleure manière de ne pas avoir à les y emmener, c’est de chercher dans sa famille les ressources nécessaires pour s’en sortir et, bien entendu, de s’écouter et de savoir s’occuper de soi.

Alors, on essaie ? »

Pour le psychothérapeute Valentin Spitz, l’essentiel est donc de remettre les parents au centre du jeu : les spécialistes les plus avisés de leur enfant, ce sont eux-mêmes.

Ce livre, fondé sur dix cas réels, offre ainsi, en dix épisodes, des ficelles pour dédramatiser, et avancer.

« Hier encore, un père m’appelle, désemparé, faisant état de la “gravité” de la situation avec son fils… Bien souvent, cependant, je remarque qu’une simple discussion suffit à calmer ce qui a motivé...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782749164779
PRIX 16,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Historien, journaliste, puis psychothérapeute, Valentin Spitz possède une plume très plaisante, à la fois vive, intelligente, et remplie d'une énergie et d'une bienveillance communicatives !
Partant du constat qu'il est primordial « de remettre les parents au centre du jeu, ces derniers étant les spécialistes les plus avisés de leur enfant », l'auteur présente et analyse dix cas cliniques, dans une démarche pédagogique : état des lieux familial et des difficultés rencontrées avec le jeune, puis décryptage et actions mises en oeuvre, et pour finir 3 points clés à retenir et un fil bleu « à faire son enfant », et un fil rouge parents « pour s'occuper de soi ».
Cette présentation, claire et positive – une issue est toujours possible -, invite naturellement à la réflexion et à l'introspection, et, immanquablement, l'on se reconnaît dans les comportements décrits, que l'on soit parent ou professionnel en relation avec les adolescents.
Ce guide pratique, à (re) lire quand la tempête gronde, ou lorsqu'elle a déjà éclaté, et que le bateau tangue -un peu, beaucoup, très fortement - , invite les parents de ne pas recourir aux services d'un psy sans s'être, au préalable, interrogés sur la gravité de la situation vécue, et sur eux-mêmes.
Évidemment, il est des situations où la santé psychique de l'adolescent nécessite une prise en charge, et, dans le cas d'une suspicion de dépression notamment, et pour « estimer la gravité de son état, il est toujours intéressant de comparer son comportement en fonction de l'endroit où il se trouve. Est-il déprimé uniquement à la maison ? Est-il différent avec ses copains ? En cours ? Si la déprime semble généralisée, si cette humeur dépressive dure plus de quinze jours, trois semaines, il convient de prendre rendez-vous pour une analyse plus poussée. Mais la philosophie du livre n'est pas d'aller chez le psy à tout prix. …/... On prendra rendez-vous chez le psy quand, selon les mots de la regrettée et talentueuse Anne Dufourmantelle, « l'existence ne se renouvelle plus », c'est-à-dire quand l'ado s'enferme dans des comportements dont il ne peut plus se dégager, ou quand l'enfant devient insupportable et que l'on sent qu'il n'y a plus de « mouvement » possible».
Ainsi, au terme des dix cas présentés, Valentin Spitz conclut son ouvrage en s'intéressant à la notion d'intelligence émotionnelle, qui est la « faculté d'être au plus clair avec ses états intérieurs et ceux de l'autre, et d'être plus empathique dans les relations humaines ( notion élaborée début 1990 par Peter Salovey et John Mayer,chercheurs en psychologie, développée par David Goleman psychologue américain, et déclinée par le neuroscientifique Richard Davidson) ».
L'intelligence émotionnelle repose sur : 1) la conscience de soi, 2) la capacité à vivre les événements de manière positive ou négative, et la capacité à les mettre en perspective (prendre du recul, dédramatiser ce qui nous arrive), 3) l'attention (par exemple, la capacité de concentration sur une tâche à la fois), 4) l'intuition sociale, 5) la résilience, 6) la sensibilité au contexte, et la capacité d'adaptation et de réaction à son environnement.
Valentin Sptiz y ajoute ce qui lui parait « le critère numéro 1 de l'intelligence émotionnelle : l'aptitude à verbaliser son ressenti, à dire « je » (« Je suis en colère », « Je suis inquiet », « Je suis déçu ») au lieu de bouder, de somatiser ou d'être agressif ».
Et l'auteur de préciser : « Si on résume donc : l'intelligence émotionnelle est la capacité à reconnaître ses propres émotions, à les analyser et à composer avec celles des autres, à laquelle s'ajoute la nécessité de verbaliser son ressenti et d'être authentique pour mieux communiquer avec autrui. Au-delà du bagage éducationnel, culturel que nous transmettons à nos enfants, quel beau cadeau que de leur apprendre aussi cela ! ».
Vous l'aurez compris, ce guide, et plus particulièrement sa conclusion, m'ont beaucoup intéressée, même si j'ai déjà lu plusieurs ouvrages traitant de ce sujet, j'ai particulièrement apprécié « les différentes boites à outils » proposées selon l'âge des enfants et les conseils pragmatiques prodigués en première intention par Valentin Spitz.

Je remercie NetGalley, le Cherche midi éditeur, ainsi que l'auteur Valentin Spitz de m'avoir permis de découvrir ce livre.
#Commentnepasallervoirunpsyavecsonenfant #NetGalleyFrance

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Comment ne pas amener son enfant chez le psy est une lecture vraiment intéressante. Pourtant ce n'est pas le style de lecture que j'affectionne particulièrement d'habitude, mais avec un titre aussi racoleur, je me suis laissée tenter, moi la mère de 3 enfants dont l'aînée commence juste sa pré-adolescence et qui sent que le plus dure est à venir.

Il faut dire que l'auteur a su me capter dès son introduction en reprenant une opinion qui est mienne depuis bien longtemps, à savoir : le mot "bienveillance" est celui qui a fait le plus de mal à l'éducation ces 10 dernières années.

Rien qu'avec son introduction j'étais déjà hameçonnée, et je dois dire que les 10 chapitres qui s'en sont suivis et l'épilogue n'ont fait que me ferrer.

Tant par son contenu que par sa présentation, ce livre est vraiment top. C'est clair, précis, concis et bien expliqué. J'ai beaucoup aimé la fin de chaque chapitre avec les points essentiels à retenir et les idées insérées d'une part dans le fil rouge : s'occuper de soi pour les parents, le fil bleu : à faire avec son enfant.

Je ne sais pas si ce livre m'aidera à éviter une visite chez un psy pour l'un de mes 3 enfants, mais ce qui est sûr c'est que j'y ai trouvé tout un tas de concepts fort intéressants, de bonnes idées à essayer de mettre en pratique, certaines qui le sont déjà et que je vais poursuivre.

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J'ai beaucoup apprécié ce livre, qui va à l'essentiel et qui est surtout très concret et ancré dans la réalité.
C'est une mine de conseils et d'explications claires et accessibles.
Les difficultés, notamment à l'adolescence, ne sont pas éludées, mais en même temps cela permet d'y voir plus clair et de dédramatiser, de savoir faire la différence entre un réel problème ou une aide sera nécessaire, d'une étape certes difficile, mais qui nécessite surtout de préserver le dialogue tout en gardant le cap.

Un titre riche et des outils concrets pour aider les parents, souvent anxieux, à prendre du recul, se préserver et accompagner au mieux leurs enfants.

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