Journal d'un marchand de rêves

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Publication 31 mai 2018 | Archivage 27 nov. 2019

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Résumé

J’ai séjourné en hôpital psychiatrique. Pas de quoi fouetter un chat sauf lorsque, comme moi, vous êtes fils de stars. Par crainte du scandale, mes parents m’ont expédié loin d’Hollywood, dans la vieille Europe. Les meilleurs spécialistes m’ont déclaré guéri. En vérité, la thérapie a échoué. Les songes ont repris, plus dangereux que jamais. Malgré moi, je me trouve mêlé aux intrigues de puissants Rêveurs. Des gens charmants et bien décidés à m’éliminer, mais avec élégance. M’entêter serait totalement déraisonnable. Pourtant, deux plaies à vif m’empêchent de tourner la page… La première est une fille. La seconde, une soif de vengeance. Je m’appelle Walter Krowley. Vous tenez mon journal intime. Prenez-en soin. Ce livre pourrait devenir mon testament…

J’ai séjourné en hôpital psychiatrique. Pas de quoi fouetter un chat sauf lorsque, comme moi, vous êtes fils de stars. Par crainte du scandale, mes parents m’ont expédié loin d’Hollywood, dans la...


Note de l'éditeur

Par le Lauréat du Prix Imaginales 2017 du roman francophone

Par le Lauréat du Prix Imaginales 2017 du roman francophone


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9791025103685
PRIX 18,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Il faut accepter de se perdre dans un univers qui n’est pas le nôtre, que cet univers soit onirique ou pas. Il faut accepter de se perdre dans un genre littéraire qui n’est pas du tout mon genre de référence, ce qui n’ôte rien aux qualités de l’ouvrage. Qu’avons-nous en commun avec Walter Krowley Junior, fils d’une star américaine et d’une mère trop tôt disparue ? Lui et son meilleur ami ont été blanchis de la mort accidentelle de deux personnes, il se perd dans les méandres de sa vie culpabilisée, au point que sa vie réelle se retrouve engloutie dans un autre univers. Dans ce monde des rêves, ou des cauchemars, comme vous l’entendrez, il fait des rencontres, avec Spleen, qui apparaît puis réapparaît dans son univers, l’aidant, parfois, à mieux le connaître, avec Banshee ensuite, qui vit « dans le monde réel » à Bruxelles, capitale d’un pays qu’il ne connaît pas, en bon américain. Lien de cause à effet, Trevor choisit de partir à Bruxelles, quand son père et sa belle-mère, qui joue vraiment son rôle jusqu’au bout, cherchent un moyen pour le sortir de la drogue. Oui, elle existe dans le monde réel, et dans le monde des rêves, revisitant ainsi le thème du marchand de sable. Oui, la lecture de ce livre fut addictive, et si certains faits ne sont pas toujours compréhensibles de prime abord, il est des faits qui s’éclairent à la fin du roman – et n’oublions pas que c’est à chacun de faire vivre ses rêves, à chacun de nouer, de renouer les liens qu’ils souhaitent, avant qu’il ne soit trop tard. Journal d’un marchand de rêves est un livre d’une grande richesse, qu’il serait vain de vouloir limiter à un simple avis. Il joue entre un univers très réaliste, et l’exploitation que d’autres peuvent faire des non dits, des actes irréalisés, des peurs et des désirs les plus profonds. Ne laissons pas les autres vivre notre vie. Cependant, j’ai vu aussi (à tort ?) une mise en garde contre les rêves qui ne concernent pas soi, mais la société toute entière. L’écriture, rétroactive, montre souvent Walter nous mettre en garde contre telle ou telle décision qu’il a prise et qui a provoqué des catastrophes inattendues. Et souvent, il nous rappelle que le rêve de créer une nouvelle société idéale, nouvelle, novatrice, provoque bien plus de dégâts, de blessures, de morts, que l’auteur de cette idée ne le pensait. Comme il est souvent dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Avant de clore cet avis, je me rends compte que je n’ai pas parlé du thème de la vengeance, qui apparaît pourtant ici ou là, comme un personnage récurrent. Se venger est ici davantage une revanche, le désir de reprendre la main qu’une quête obsessionnelle, comme si tout venait à point à qui savait attendre, terminant ainsi une histoire commencée depuis longtemps. A moins qu’elle ne continue, dans une autre dimension. A voir. A lire. A imaginer.

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Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en lisant la quatrième de couverture. Parce que ce qui y est décrit ne laisse en rien préfigurer la moindre touche d'imaginaire, pourtant évidente puisque le livre est lauréat du prix Imaginales 2017... Bref, un mystère, quelque chose d'intrigant. Quelque chose que je devait lire absolument. Le début nous plonge dans le quotidien ennuyeux et inaccessible d'un gosse de riche, qui fait les 400 coups avec son ami Trevor. Jusqu'au drame, celui qui va le faire basculer dans autre chose. Ses nuits ne seront plus jamais les mêmes. Il est hors de question d'en dévoiler plus, sinon que l'intrigue nous emmène d'abord dans un univers de science fiction avec un système rigide et technologique. Mais bientôt, vient le chaos, un univers où seule prime la loi du plus fort, un far west onirique rempli de dingues à la gâchette sensible. Notre héros va alors se trouver l'enjeu d'un système qui le dépasse passant d'un camp à l'autre et devenant malgré lui une pièce essentielle de l'aventure. J'ai adoré ce roman, tellement aimé que j'ai eu du mal à le quitter. J'aurais aimé continuer ma route en Ever, en savoir plus sur ses protagonistes, mais aussi sur le monde de l'Ever en lui-même, tellement riche en possibilités. Alors maintenant, fermez les yeux et plongez dans l'aventure des marchands de sable. ludi33 ludi33 18 novembre 2019 Je ne savais pas trop à quoi m'attendre en lisant la quatrième de couverture. Parce que ce qui y est décrit ne laisse en rien préfigurer la moindre touche d'imaginaire, pourtant évidente puisque le livre est lauréat du prix Imaginales 2017... Bref, un mystère, quelque chose d'intrigant. Quelque chose que je devait lire absolument. Le début nous plonge dans le quotidien ennuyeux et inaccessible d'un gosse de riche, qui fait les 400 coups avec son ami Trevor. Jusqu'au drame, celui qui va le faire basculer dans autre chose. Ses nuits ne seront plus jamais les mêmes. Il est hors de question d'en dévoiler plus, sinon que l'intrigue nous emmène d'abord dans un univers de science fiction avec un système rigide et technologique. Mais bientôt, vient le chaos, un univers où seule prime la loi du plus fort, un far west onirique rempli de dingues à la gâchette sensible. Notre héros va alors se trouver l'enjeu d'un système qui le dépasse passant d'un camp à l'autre et devenant malgré lui une pièce essentielle de l'aventure. J'ai adoré ce roman, tellement aimé que j'ai eu du mal à le quitter. J'aurais aimé continuer ma route en Ever, en savoir plus sur ses protagonistes, mais aussi sur le monde de l'Ever en lui-même, tellement riche en possibilités. Alors maintenant, fermez les yeux et plongez dans l'aventure des marchands de sable. Merci à Netgalley et à French Pulp éditions pour ce voyage dont on ne ressort pas indemne.

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