Ils étaient vingt et cent...

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Publication 11 avr. 2019 | Archivage 2 oct. 2019

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Résumé

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l'art du dessin.

Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son oeil d'artiste interprète la vie et surtout la mort.

L'histoire d'un homme qui a vu la construction et la libération du plus grand camp d'extermination de femme du IIIème Reich, un homme qui a vécu des deux côtés des barbelés.

"Saisir l'horreur à la pointe d'un crayon"

Gunther, jeune allemand opposé au régime nazi, excelle dans l'art du dessin.

Il se retrouve promu illustrateur officiel du camp de Ravensbrück, son oeil d'artiste interprète la vie et surtout la mort.

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Note de l'éditeur

Parce qu'il ne faut jamais oublier !

Parce qu'il ne faut jamais oublier !


Ils recommandent !

"La claque ! Avec des mots précis et tranchants, Stanislas Petrosky décrit des scènes de torture [...] Des mots qui remuent." Patricia LIONNET du Paris Normandie Havre dimanche

"Le livre de Stanislas Petrosky devrait être lu dans tous les lycées." Hubert LEMONNIER la Presse de la Manche

"Il y a des livres qui nous marquent à jamais, qui laissent une empreinte si vivace dans notre esprit qu'il est impossible de les oublier et ce livre fait incontestablement partie de ceux là." Mélanie du blog Mél'lectures

"C'est un texte fort, intense qui participe au devoir de mémoire." Lisa - Le Blog d'une ItemLiz Girl

"Un livre magnifiquement écrit, qui devrait être lu toutes générations confondues." Laurence de Pause Polars

"Merci à Stanislas Petrosky pour avoir écrit ce chef d'oeuvre." Samh du blog Les Chroniques de Minuit

"La claque ! Avec des mots précis et tranchants, Stanislas Petrosky décrit des scènes de torture [...] Des mots qui remuent." Patricia LIONNET du Paris Normandie Havre dimanche

"Le livre de Stanislas...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9791025105443
PRIX 18,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Ce roman est une réédition enrichie de « Ravensbrück, mon amour… » paru aux éditions Atelier Mosésu en mars 2015. Peut-on parler de coups de cœur pour un roman dénonçant la vie dans les camps de concentration nazis ? Je ne pense pas. Ce qui est certain, c’est que ce roman m’a profondément bouleversée et qu’il fera partie des grands moments de ma vie de lectrice ! Mais également que cette chronique a été l’une des plus dure que j’ai écrite. Sous forme de journal intime, l’auteur nous propose un témoignage déchirant sur le camp de concentration de Ravensbrück. Ranvensbrück, le seul grand camp de concentration réservé aux femmes. Rien que le nom me fait frémir. Coups, tortures, pendaisons, exécutions étaient quotidiens. Certaines étaient tuées par injection de poison ou encore utilisées comme cobaye pour des expériences médicales. Les enfants, les nourrissons, n’étaient pas en reste. Noyés dès la naissance, certains avaient le « droit » de vivre, mais était-ce vraiment une chance ? Gunther va nous raconter sa vie dans le camp. Enfin, il va plutôt nous décrire la mort, qui menace chaque seconde, la lutte pour la survie. Il est allemand, simple kapo qui devient illustrateur au sein du camp, chargé de « croquer » l’ignominie, la souffrance, l’horreur. Pour sauver sa peau, il va devoir dessiner en ayant sous ses yeux ces femmes que l’on torture à vif, qui hurlent, les chairs qu’on déchiquète, le scalpel qui coupe, le sang qui gicle, impuissant face à toute cette cruauté. Gunther n’est pas un nazi, il est important de le préciser. Il réfute Hitler et ses idées. Il se décrit lui-même comme un lâche, profitant de son don pour le dessin afin de se protéger, se fondant dans le paysage, se faisant oublier. Prisonnier de son crayon, de sa passion. Lui qui voudrait tant dessiner la femme autrement, dans des circonstances bien plus joyeuses. Le lecteur ne peut que subir les mots, les images prenant forme dans son esprit, on en viendrait presque à entendre les hurlements. Vous me connaissez, je suis allée faire un tour sur le net pour approfondir le sujet, cela a rajouté à mon malaise. Dans les remerciements, l’auteur nous confie s’être inspiré de Czeslaw Kwok, cette jeune juive de 14 ans, décédée dans d’atroces conditions à Auschwitz, pour construire son personnage d’Edna. Ces images avaient fait le tour du monde l’an dernier. La plume de l’auteur est d’une grande sensibilité et d’une extrême délicatesse. Sans aucun filtre, il retranscrit parfaitement les émotions, réussissant à insuffler un souffle d’espoir et d’amour entre toutes ces horreurs. J’ai oublié que j’étais dans une fiction, j’ai pleuré, beaucoup, j’ai espéré, malgré tout. L’écriture est recherchée, profonde, efficace, factuelle, retranscrivant les émotions à la perfection. Là où c’était intéressant également, c’est que Gunther a aujourd’hui 99 ans, et il nous raconte également sa vie après la libération, sa tentative de reconstruction. Cette partie-là manque cruellement dans les témoignages que j’ai pu lire auparavant. En effet, comment peut-on continuer à vivre après une telle expérience ? Que ressent-on ? Jusqu’où peut aller la résilience ? Autre point qu’il faut souligner : dans ce roman, on se rend compte qu’avant de devenir nazis, ces monstres étaient « normaux » : des gamins insouciants jouant ensemble dans la cour de l’école, des parents aimant leurs enfants, des infirmières et des médecins dont la vocation première était de sauver des vies. Un jour, ils ont basculés dans l’idéalisme, la dictature totalitaire et expansionniste, révélant leur cruauté, les privant de toute once de pitié et de compassion envers leurs semblables. Un roman à lire absolument, pour ne jamais oublier. Attention tout de même, c’est une lecture qui secoue énormément, certaines scènes sont insoutenables. J’ai une pensée pour toutes les victimes qui ont été, qui sont ou qui seront victimes des guerres et des génocides. "N’oubliez jamais que la bête n’est pas morte, elle dort, son sommeil n’est pas si profond…Prenez garde à ce que personne ne la réveille…" Je remercie les Éditions French Pulp et NetGalley pour cette lecture. #NetGalleyFrance #Ilsétaientvingtetcent

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L'avis de Robin : Nos chroniques sont parfois légères et emplies de petites touches d’humour. J’aime parler des livres d’une manière « fun » et trouver les mots sans être chiant, ringard ou has been. Ici, je vais essayer d’écrire de ma plus belle plume. Pourquoi ? • Parce que ce livre m’a vraiment touché. Il aborde un sujet que je n’ai pas l’habitude de voir dans les livres et, pourtant, tellement important • Parce que ce n’était pas il y a mille ans, mais moins de cent ans, une vie d’homme. • Parce que les événements relatés sont de l’époque de nos parents, de nos grands-parents. • Parce qu’il ne faut pas oublier et qu’une culture peut rapidement tomber dans l’horreur. • Pour ne pas oublier que les nazis ont existé vraiment, qu’ils ont fait des choses parfois pire que ce qu’on peut lire dans nos thrillers « horribles ». • Parce que vous comprendrez comment une violence quotidienne peut s’installer sous le joug de quelques détraqués. • Parce que tous les allemands n’étaient pas cinglés. Je sais que c’est un roman, un thriller, une histoire romancée mais beaucoup de choses évoquées dans le livre se sont vraiment passées et d’ailleurs l’auteur nous propose une petite liste des personnages réels et ce qu’ils sont devenus. L’histoire ? On suit le quotidien de Gunther, un artiste, qui devient l’illustrateur officiel du camp de concentration de Ravensbrück. Un camp de femmes. Des femmes enfermées pour diverses raisons, toutes plus ridicules les unes que les autres (lesbiennes, tziganes, opposantes, juives, …). De l’ouverture à la fermeture du camp, vous assisterez en témoins à l’horreur du quotidien de ces femmes. De la tristesse, de l’horreur, une pointe de sentiment, une évolution terrible des conditions de « vie ». J’ai tremblé, je suis resté choqué, j’ai halluciné face à tant de haine et j’ai peut-être un peu compris comment les choses ont pu se mettre en place. Par la peur, l’intimidation, par la terreur, d’accord ou pas, suivez le mouvement ou crevez. Certains diront que ce n’est pas à mettre entre toutes les mains. Je comprends bien cette petite phrase, et je crois que je ne peux être que d’accord. Seulement, il ne faut pas oublier. Et les livres d’histoire, vous ne les lirez pas. Accrochez-vous, et plongez. C’est un petit livre. L’écriture est excellente. Et d’ailleurs, au niveau de la structure du texte, vous avez le fil conducteur de l’histoire en caractère romain (si si, les lettres droites) et les passages plus « trash » en italique. Alors oui, sensible, ou pas, curieux ou non, c’est notre passé, et pour qu’à l’avenir cela n’arrive plus, il ne faut pas oublier. Divertir, passer le temps, penser à autre chose. Il y a pleins de raisons pour lire un livre. Personnellement, j’aime que la lecture me procure des émotions. Et là, c’est sans conteste l’une de mes lectures les plus troublantes de ces derniers temps. L'avis de Flo : Pour faire suite à la chronique de Robin, j’avais besoin de vous dire quelques mots sur ce livre car j’ai été totalement bouleversée et en tant que lectrice passionnée et chroniqueuse, je me dis que si je partage mes émotions, ce livre continuera son voyage et sera lu par quelques personnes de plus, qui le conseilleront à d’autres, etc. Ce livre extrêmement noir est nécessaire, douloureux mais indispensable pour ne pas oublier toutes les horreurs inimaginables qui se sont déroulées dans les camps de concentration et notamment ici à Ravensbrück, le camp d’extermination des femmes. Il est impératif de ne pas oublier pour que jamais une telle ignominie ne se reproduise. L’auteur a su me captiver avec l’histoire de Gunther, un jeune dessinateur allemand qui va se retrouver en première ligne, ce n’est pas un soldat mais pas non plus un prisonnier, il va être contraint d’assister à l’enfer du camp de Ravensbrück, spectateur malgré lui, dessinateur de l’horreur. Maintenant âgé de 99 ans, il va vous raconter tout ce qu’il a vu, ce qu’il a vécu, ce qu’il a ressenti, toute cette souffrance qu’il a gardé au plus profond de son âme. Et malgré cette plongée dans le monstrueux, l’auteur saura quand même faire briller très légèrement une toute petite lueur d’espoir, l’instinct de survie. Lisez ce livre, offrez le, partagez le. Nous avons un devoir de transmission pour combattre le mal et honorer la mémoire de ces innocents assassinés par la folie des hommes.

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