Apocalypse Transferts

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Publication 20 juin 2019 | Archivage 5 juil. 2019

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Résumé

Un jeu en ligne ultra violent et ultra réaliste… Si réaliste que lorsque les joueurs se déconnectent de la plate-forme, certains d'entre-eux ne prennent pas conscience de leur retour à la réalité, et continuent de tuer… Dans quel monde vivons-nous vraiment ? Sommes-nous les acteurs de nos vies ou n’en sommes-nous que les marionnettes ? Et dans ce cas, qui tire les fils de nos destinées ? Cette banalisation de la violence et du sexe ne finira-t-elle pas par conduire l'humanité aux frontières d'un chaos irréversible ? À l’heure des réseaux sociaux, de l’hyperconnexion, des drogues de synthèse, et de l’impression des armes à feu en 3D, l’adolescence est en passe de supplanter l’adulte et de prendre le contrôle…

Un jeu en ligne ultra violent et ultra réaliste… Si réaliste que lorsque les joueurs se déconnectent de la plate-forme, certains d'entre-eux ne prennent pas conscience de leur retour à la réalité, et...


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FORMAT Grand Format
ISBN 9791025105993
PRIX 19,00 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Fabio M.Mitchelli confronte dans ce nouveau roman l'univers virtuel des jeux vidéos et le monde réel . Quand l'hyper violence imaginée rentre en collision avec celle du réel . Un monde imaginaire tellement réaliste , tellement « vrai » que ceux qui y jouent ont de plus en plus de mal à faire la différence entre leur vraie vie et celle qu'ils vivent par écran interposé via un avatar qui leur ressemble ou qui représente leur idéal . Des adolescents meurtriers multirécidivistes dans leurs jeux où leur panoplie d'armes acquise grâce à leur endurance leur permet d'arroser leurs ennemis sans pitié et quand ils meurent , peuvent encore faire »pause » afin de renaitre à nouveau , indéfiniment pour tenter de gagner le prochain palier . Mais dans la vraie vie , avec de vraies armes qui crachent de véritables balles , il n'y a pas de résurrection possible ni pour leurs victimes ni pour eux . La société Gamesoft a bien compris qu'il était indispensable de rendre ses scénarios de plus en plus réalistes et violents afin de rendre accroc ses clients quitte à faire quelques expériences « borderline » avec quelques cobayes volontaires .Mais encore faut-il que tous ses employés adhèrent à cette idée risquée et totalement illégale … Parmi les clients du dernier jeu produit par Gamesoft , Blackwar II , on trouve trois adolescents , Marco , Mathys et Driss . Les deux derniers viennent du Bloc 17 , un lotissement à loyers modérés conçu par les parents de Marco , architectes . Marco alias Mika dans le jeu est le leader de la bande avec ses deux potes , Mathys dont l'avatar est Gabriel et Driss qui a endossé le rôle du flic Narko Sarkissian . Blackwar II est un jeu de massacre où la morale est absente voire déconseillée . On tire sur tout ce qui bouge afin d'établir sa domination sur la société . Et c'est ça qui est cool pour les trois lascars quitte à être tenter de le reproduire dans la réalité . Dans la vraie vie le flic s'appelle Maxime Alexandria et le capitaine vient d'apprendre que sa femme vient de mourir , abattu par balles lors d''un braquage de pharmacie qui a mal tourné perpétré par trois jeunes types éméchés .Alors il va maintenant n'avoir de cesse que de retrouver les trois jeunes afin que justice soit faite et non qu'il se fasse justice lui-même , car il croit encore au concept d'un monde meilleur . Mais il est peut être bien le seul . L'auteur prend le parti de nous mettre en garde , de manière romancée , sur l'influence des jeux vidéos sur les jeunes . Certes à l'esprit fragile mais pour lesquels le jeu est un exutoire pas si parfait que cela pour catalyser leur débordement d'énergie voire leur agressivité . le jeu peut au contraire avoir un impact négatif , rendant le joueur dépendant grâce à l'afflux anormal de dopamine dans son cerveau . 
Ici trois cobayes démontrent cet impact en mimant dans le réel leurs dérives meurtrières , objectif premier du jeu immersif Blackwar II . Une histoire qui finira mal , on s'en doute . Mais à qui à la faute ? Aux créateurs du jeu ? A leurs parents irresponsables ? Ou plutôt à la société actuelle qui banalise le sexe et la violence ? Une violence quotidienne , une escalade permanente qui finit dans le meilleur des cas à lasser ou qui donne à réfléchir mais qui peut aussi , dans certains cas , être un élément déclencheur de violence et d'agressivité voire un facteur de dérèglement psychologique . Un roman témoignage efficace au style inimitable comme sait si bien nous en offrir Monsieur Mitchelli .

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Avec Apocalypse transferts, on plonge dans la réalité virtuelle des jeux vidéos, tellement vraie qu'elle fait perdent le sens de la réalité aux joueurs. Si le début donne l'impression de partir dans tous les sens, l'avancée dans le récit permet de lier petit à petit les éléments les uns aux autres autres et de comprendre l'intrigue globale, intrigue somme toute assez simple, mais pourtant efficace et bien menée. Le livre se veut aussi une critique de notre société, abandonnant ses jeunes à des jeux vidéos de plus en plus violents et de plus en plus vrais, fondant les limites avec la réalité. Avec son roman, l'auteur nous plonge dans une actualité brulante, avec une fin teintée d'amertume. Merci à Netgalley et à French Pulp éditions pour cette découverte.

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Un excellent roman noir très crédible sur la situation actuelle, où tellement d'ados voire de grands enfants d'à peine une dizaine d'année se plongent dans une réalité qui n'est que virtuelle et n'arrivent plus à faire la différence entre la vraie vie et les jeux. Et quand une entreprise met en ligne un nouveau jeu hyper violent, duquel les jeunes n'arrivent pas à décrocher, c'est un carnage qui se produit. Les jeunes font des cartons, tirent à tout va, sans réfléchir, humains, animaux, civils, policiers, peu importe, comme dans un jeu vidéo. Sauf qu'il n'y a qu'une seule vie et qu'on ne peut recommencer la partie...ce qui sera déterminant malheureusement pour le capitaine Alexandria qui en fera indirectement les frais. Et tâchera de trouver les auteurs de ces fusillades qui se multiplient. Fabio Mitchelli met le doigt sur un vrai problème de société, comme on l'a dit, les jeunes sont de plus en plus dépendants des jeux, des réseaux sociaux, ils sont hyperconnectés , et ce plus en plus jeunes (les grandes enseignes proposent quasiment toutes du wifi gratuit pour attirer les clients, fast food, hypermarché, etc et rares sont les ados qui n'ont pas de téléphone portable) facebook, instagram, snapchat, twitter, tout celà fait parti de leur quotidien, et les jeux en ligne de plus en plus violent, tels que COD ou GTA n'arrangent rien. Les gamins jouent en réseaux, le but étant de tuer pour gagner des points, ils ne se connaissent même pas et peuvent passer parfois des jours ET des nuits devant leur console.Bien sur, je ne généralise pas, certains ados font très bien la part des choses, mais pas tous, et c'est bien là tout le problème. De même, il fait référence à l'armement des Américains et au projet d'un industriel qui souhaitait mettre à disposition du public un modèle de pistolet à imprimer chez soi en 3D.....on est loin des tutos de scrapbooking; de fabrication de gels douches maisons ou de nos blogs de lecture...Heureusement, cette fois ci, les politiques ont interdit cette aberration mais on peut imaginer quelle catastrophe arriverait si n'importe qui pouvait tranquillement chez soi, se fabriquer une arme sans aucun contrôle...Bref, encore un très bon moment de lecture avec ce livre, qui n'est, signalons le tout de même, pas à mettre entre toutes les mains car on y trouve des scènes assez violentes et qui soulève des questions sur notre société et ce qu'on appelle le progrès. Merci à #NetGalleyFR de m'avoir donné accès à ce livre dans le cadre du #ChallengeNetGalleyFR

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Fabio Mitchelli fait partie de ma liste d'auteurs préférés. Chacun de ses romans est synonyme pour moi de plaisir littéraire absolu. Avoir pu découvrir celui-ci en avant-première par le biais de NetGalley a été un vrai bonheur ! Et pourtant...dévoré en 48 heures (moyenne générale de durée de vie sous mes yeux des romans de Fabio...), mon avis reste néanmoins mitigé. Il est vrai qu'avec Fabio, je suis habituée aux serial killers ultra violents, or ici, nada. Le serial killer, ce sont les jeux vidéos et l'addiction qui peut en découler. Ce sujet est vraiment pile dans l'actualité, avec la jeune génération qui a du mal à garder la tête hors de l'eau, entre délinquance, drogue et jeux vidéos qui ont tendance à les couper de toute réalité, et dont l'ultraviolence ne se cantonne malheureusement plus au jeu en lui-même. Comme toujours, le travail de documentation et de recherche à dû être considérable et cela se ressent tout au long de la lecture. Fabio creuse la théorie selon laquelle les jeux vidéo, offrant souvent des contenus violents et dans lesquels les joueurs sont acteurs et pas seulement spectateurs, sont la cause de la violence perpétrée hors du jeu. Les évolutions techniques permettent de rendre totale l'immersion au cours du jeu. Le geek incarne le personnage, il porte l'arme comme s'il l'actionnait lui-même. Cela vous fait peur ? A moi aussi ! N'étant pas joueuse du tout, je n'imaginais pas tout cela ! Jusqu'où cette spirale infernale pourrait nous mener ? Quels sont les risques d'une telle banalisation de la violence ? L'écriture de Fabio est toujours aussi acérée et incisive, il s'amuse avec le lecteur, la frontière entre le jeu et la réalité est toujours très ténue, à plusieurs reprises je me suis demandée où j'étais ! Le rythme imposé est vertigineux, la construction alternant les chapitres dévoilant les états d'âme et les aventures de chaque protagoniste y est pour quelque chose. Les personnages, par contre, m'ont vraiment posé soucis...Je n'ai pas accroché, je n'ai pas réussi à ressentir de l’empathie pour eux. Kévin et Sofiane. Cela vous rappelle certainement le drame d'Echirolles. Fabio leur fait un hommage émouvant, mais du coup, pour moi, Kévin et Sofiane, c'est Echirolles et rien d'autre. J'ai eu beaucoup de mal à ne pas faire l’amalgame avec les personnages du roman. La bande son proposée matche et se fond totalement dans les lignes, nous mettant totalement dans l'ambiance. Je trouve que c'est le petit plus qui permet au lecteur de s'immerger complètement dans sa lecture. J'adore les auteurs qui conseillent une playlist ! Le final laisse un goût amer en bouche. L’apocalypse, finalement, c'est quoi ? Quelle sera notre apocalypse ? Celle proposée ici glace le sang et n'est finalement pas si utopique que cela, loin de là. Une lecture en demi-teinte, mais cela n'est que mon avis personnel. En toute honnêteté, je vous confie mon ressenti : la plume de Fabio est exceptionnelle, ses romans deviennent de plus en plus aboutis après chaque nouveau bébé, mais voilà, le sujet abordé ici ne m'a pas transcendée. Je remercie les Éditions French Pulp et NetGalley pour cette lecture. #ApocalypseTransferts #NetGalleyFrance

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Difficile de savoir si j'ai aimé ou non ce roman, car d'un côté j'ai apprécié son originalité et sa thématique, mais de l'autre j'ai eu du mal avec la forme choisie par l'auteur. Pour être claire, j'ai eu l'impression de lire deux fois la même histoire, puisque le livre se déroule en deux parties mais qu'on y retrouve finalement les mêmes éléments. Pas certaine que cela soit facile à comprendre tant qu'on ne l'a pas lu soi-même... J'ai aimé le sujet abordé, cette dénonciation virulente de la violence omniprésente et banalisée dans les jeux vidéos ou à la télévision. J'ai eu plus de mal avec les personnages, tous très caricaturaux, surtout dans la seconde partie. Le personnage que j'ai préféré est Sofiane, j'ai eu plus de mal avec "Tonton Jackson" qui est une caricature de bout en bout. Le roman se lit vite, il est assez addictif dans son écriture, et certains passages mettent mal à l'aise par leur réalisme. Mais encore une fois, ce sentiment de répétition de l'intrigue demeure perturbant.

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Fabio Mitchelli je le suis depuis ses débuts, bien avant qu'il soit découvert et plébiscité par Gérard Collard du coup.... Ouh la-là que c'est difficile de faire un retour lecture quand tu as toujours adoré les romans d'un auteur et que ton avis est mitigé sur cette nouvelle lecture. Oui c'est rare avec Fabio Mitchelli mais ce roman ne m'a pas enthousiasmée autant que je l'espérais. Si l'histoire est forte même très forte, si elle est impressionnante et effrayante même, je suis restée sur ma faim. En fait j'ai eu du mal avec les personnages, j'ai eu du mal avec la construction du roman et la clarté de l'intrigue. Je me suis perdue entre les différents moments de l'histoire, je n'ai pas accroché aux personnages, j'ai trouvé que l’histoire était parfois brouillonne et que du coup ça me perdait trop souvent. Le contexte du roman est, lui, par contre extraordinaire. On est déjà dedans ou on y va à grand pas et ça fait peur. Cela l'auteur nous le dépeint bien et nous plonge dans cet univers de violence virtuelle qui prolonge ses racines dans le réel. Il suffit de regarder certaines bande annonce de jeux pour être effrayés et dégoûtés. Voilà je suis désolée de ne pas avoir été totalement séduite par ce roman mais je sais qu'il trouvera son public sans problème car il parle d'un sujet qui peut et doit nous préoccuper vraiment. #ApocalypseTransferts #NetGalleyFrance

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Je remercie les éditions French Pulp et Net Galley pour avoir donné une suite favorable à ma demande. Avant d’entrer dans le vif du sujet, je tiens à préciser que je n’adhère pas à l’idée que la violence des jeux vidéos puisse avoir un impact sur la délinquance ; les jeunes qui ne sont pas foutus de faire la différence entre le virtuel et le réel ont juste un sérieux déficit neuronal. L’inadaptation sociale et sociétale de certains n’étant pas politiquement correcte (et acceptable), le jeu vidéo devient donc un parfait bouc émissaire pour expliquer des comportements déviants. Soit dit en passant dans son propos l’auteur confond deux types de jeux radicalement différents, le wargame est un jeu de stratégie militaire qui n’a rien à voir avec un FPS (First-Person Shooter ou jeu de tir à la première personne dans en français) qui, comme son nom l’indique, est un jeu de tir. Ce sont ces fameux FPS (comme la série Call Of Duty) que certains voudraient rendre en partie responsables de la violence des jeunes délinquants. Pour l’anecdote (et pour le fun aussi), l’univers virtuel ne semble pas être très familier à Fabio M. Mitchelli qui écorne l’application Google Maps en la rebaptisant Goggle Maps. Je referme ce bouquin avec un sentiment plutôt mitigé, globalement j’ai bien aimé, mais j’ai trouvé la partie virtuelle du récit parfois un peu confuse (je ne saurai dire si c’est volontaire ou non de la part de l’auteur) ; pour le peu qu’elle apporte à l’intrigue, elle aurait gagné à être revue sérieusement à la baisse. Heureusement que la situation se décante dans la seconde partie du roman, à partir de là j’avoue que j’ai eu beaucoup de mal à décrocher. C’est donc délibérément que je vais faire l’impasse sur toute la partie virtuelle du récit. Sachez simplement qu’il est question d’un jeu vidéo hyper réaliste, mais aussi hyper violent qui exploite la fameuse technologie mise au point par GameSoft France. Apocalypse Transferts est indéniablement un thriller efficace et nerveux. Une course-poursuite sanglante qui part dans plusieurs directions et vous réservera quelques belles surprises au détour de ses nombreux virages mortels. De fait c’est sombre à souhait et pas franchement optimiste (noir c’est noir, il n’y a plus d’espoir), mais c’est aussi le but recherché. Les personnages sont bien travaillés et nuancés. Hormis le flic, les autres acteurs de l’intrigue n’ont pas grand-chose pour s’attirer la sympathie des lecteurs ; je reconnais toutefois avoir eu un faible pour Tonton Jackson (derrière ce surnom un tantinet ridicule se cache une véritable machine de guerre). Je doute que ce roman soit représentatif de l’univers de Fabio M. Mitchelli, il va falloir que je creuse la question. D’un point de vue purement technique j’ai trouvé que le fichier epub manquait de finition, l’intégration d’une table des matières aurait été un plus appréciable pour les lecteurs qui, comme moi, lisent sur plusieurs supports (PC et liseuse).

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C’est un livre prenant, du réel au virtuel, ou plutôt un tissage, un entrelacement entre le réel et le virtuel, sans que l’on sache toujours, à l’instar des protagonistes, où se termine l’un, où commence l’autre. Les chapitres sont courts, comme les nouveaux formats des séries télévisées, si ce n’est qu’à leur différence, ils nécessitent une attention soutenue, et suscitent l’envie d’en découvrir un peu plus sur cet univers bouleversé. Oui, ce livre nous questionne sur notre société, sur ses valeurs ou plutôt sur son absence de valeurs. Y a-t-il vraiment des points positifs dans cette société ? On n’est pas d’où l’on vient, on est ce que l’on devient, et que sont les jeunes devenus ?Je note d’abord l’absence effrayante des parents. Oui, pardon, nous en avons, un puissant PDG qui ne pense qu’au bien-être de sa fille – c’est bien de penser à elle, lui qui ne prend jamais soin d’elle, ne se préoccupe pas réellement d’elle et ignore le mal qu’il lui a fait par son indifférence. J’ai presque envie de dire qu’il est le prototype même du grand bourgeois, pour qui seuls compte les apparences – une fille parfaite et bonne élève, une femme décorative et docile. Nous avons aussi un policier qui aurait sans doute fait un bon père, lui qui a encore en mémoire les valeurs d’un autre temps inculqué par son propre père – sa femme enceinte a été tuée. Alors oui, il est question de transmission, et les jeunes de ce roman (de notre société ?) en manquent cruellement. Nous nous retrouvons face à des fratries, le niveau de la sphère familial suivant, celui qui est solide, notamment quand les enfants sont orphelins, ou quand les parents sont défaillants. Mais contrairement à d’autres fratries que l’on peut croiser dans la littérature, ses fratries sont tournées vers le négatif, non vers le positif. Ils sont incapables de voir ce qui est important, du début jusqu’à la fin, dans la réalité, ils pensent à la vengeance, non à la justice, ajoutant de la cruauté, de la violence, à ce qui est déjà une situation chaotique. Comment la vie a-t-elle pu être dévalorisée à ce point ? Comment la mort peut-être ne plus avoir aucune importance ? Certains proposeront des solutions radicales. Et si chacun d’entre nous prenaient ses responsabilités, sans baisser les bras ?

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Un livre étonnant dans lequel l'auteur nous livre une réflexion sur l'avenir de notre jeunesse, de plus en plus violente, car baignée dans une violence permanente et tellement facile d'accès, entre les diffusions télévisuelles dans lesquelles la violence est de plus en plus banalisée, les jeux videos extrêmement violents que les parents achètent à leurs enfants de plus en plus jeunes, et une éducation de plus en plus laxiste. Une vision effrayante mais sans doute pas très éloignée de ce qui se passe dans la réalité. A ce titre, ce roman est une espèce d'avertissement et de sonnette d'alarme. Le récit mêle le réel, certains articles de médias sur le sujet, et des scènes de jeux vidéos ultra violentes. La réalité et la fiction alternent et s'entre mêlent, si bien qu'au bout d'un certain temps, on a un peu de mal à distinguer ce qui est réel et ce qui ne l'est pas. Mais il s'agit là très certainement d'une volonté de l'auteur. Un livre à lire pour prendre conscience de l'impact des jeux vidéos sur la jeunesse.

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Je remercie NetGalley et les éditions French Pulp de m'avoir permis de lire ce beau policier que j'ai beaucoup aimé, très addictif plus je lisais plus je voulais savoir. Cette histoire se passe en Amérique de nos jours,sur l'évolutions des jeux vidéos et sur les avancés d'une machine trois D pour fabriquer des armes en plastique . Je me suis attacher au policier Narko Sarkissian qui est un bon élément dans son dans métier de policier qui est a risque car il est très impulsif dans ses décisions . Il va être confronter dans cette misions a des jeunes qui sont sans pitié pour les autres et très compliquer a démêler. Il va être très secouer car dans cette histoire il va perdre sa compagne et son futur bébé. Il va rentrer dans une rage folle pour retrouver les coupable ,ses co-équipiers vont avoir du mal a le retenir pour qu'il ne fasse pas de bêtises, comme il est un vieux routard dans ce métier . Il va se battre au dépit de sa propre vie. Dans ce monde virtuel, les enfants ne discerne plus le vrai du faux , ils pensent que c'est la réalité et vont reproduire se qu'ils voient et jouent ,ils ne savent plus discerner le vrai du virtuel,ils sont devenus ad dicte a ses jeux de plus en plus violent. L'auteur a su bien mener cette histoire de main de maitre, de bon dialogues a ses personnages une très belle plume . Ils y a beaucoups d'ados hélas qui jouent a ces jeux très pousser vers la violence et nous voyons beaucoup de ses jeunes s'isolaient et peuvent devenir fou. Nous en avons eu la preuve dans se pays ou se passe l'histoire ,ces jeunes qui se mettent a tuer leurs semblable ,leurs petites copines ou leur famille . Je trouve que l'on devrait réguler ces jeux et qui leurs parents fassent très attention avant de leur acheter ces jeux virtuel . Vraiment très bon policier ,je l'ai lu avec avidité Je le recommande Ma note: 4/5. L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

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