Les petits pieds sur le ventre
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Date de parution 17 juil. 2026 | Archivage 1 oct. 2026
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Résumé
« La dissociation est un mécanisme d’autodéfense face aux traumatismes. Le cerveau se met en pause et relance la lecture au moment où vous êtes prête ».
Mais peut-on survivre à ses souvenirs lorsque la mémoire revient ?
Comment se libérer de quarante années de silence ?
Albane décide d’ouvrir son seul héritage : « la valise du mort ».
Elle va remonter le passé et briser un à un tous les fils de ses amnésies.
C’est l’histoire de trois générations de femmes victimes de la perversité et de la barbarie d’un seul homme : un fils, un mari, un père.
C’est l’histoire d’une enquête, d’un procès, de mensonges.
C’est l’histoire d’une fillette qui s’est construite au milieu du chaos.
C’est l’histoire d’une femme qui reprend sa liberté.
C’est mon histoire.
« La dissociation est un mécanisme d’autodéfense face aux traumatismes. Le cerveau se met en pause et relance la lecture au moment où vous êtes prête ».
Mais peut-on survivre à ses souvenirs lorsque...
Note de l'éditeur
Mon témoignage est né de la résurgence de souvenirs longtemps enfouis derrière une amnésie traumatique.
La découverte des archives du procès du divorce de mes parents croisés à mes souvenirs m’ont permis de reconstituer un récit traversé par les violences subies au sein de ma famille, aux silences et à leurs conséquences.
En partageant ce récit autobiographique, je souhaite participer à la lutte contre les violences faites aux enfants et aux femmes tout en donnant une voix à celles et ceux dont l’histoire est restée enfouie pendant des années.
Ce livre est à la fois une quête de vérité, un travail de guérison et un acte de transmission.
L'autrice :
Mon témoignage est né de la résurgence de souvenirs longtemps enfouis derrière une amnésie traumatique.
La découverte des archives du procès du divorce de mes parents croisés à mes...
Ils recommandent !
"Mais quelle claque!!! J'ai mis 3 jours à le lire, il m'a fallu faire des pauses tant la boule dans ma gorge était grosse par moment. Delphine, quelle superbe grande dame tu es devenue alors que ton enfance, moment normalement idyllique de toute une vie, n'a été que manipulations et maltraitance. Tu peux être fière de ton chemin, de toi, de ta résilience et de ton accomplissement. Puisse ton récit servir de leçon pour que plus personne ne ferme les yeux. Et ma delph, mon Albane, s'il te plaît, reste bien au milieu ♥️"
"Une lecture bouleversante, dont je ne suis pas ressortie indemne. J’ai été profondément touchée par la force, la sensibilité et l’authenticité de ce témoignage, mais aussi admirative du courage et de l’amour qui s’en dégagent.
Magnifiquement écrit, ce récit aussi douloureux que lumineux nous pousse à réfléchir et continue de nous habiter une fois le livre refermé. Il pourrait aider certaines victimes à se reconnaître dans ce parcours de résilience et, peut-être, à trouver à leur tour la force de parler."
"J’ai eu le privilège de lire le premier manuscrit et je viens de dévorer aujourd'hui le livre bientôt prêt à rencontrer ses lecteurs dans sa version broché. Je mesure le chemin parcouru, la force et le courage extraordinaire qu'il t’a fallu pour traverser cette histoire et briser le silence. Je suis bouleversé par ce récit, mais admiratif de la qualité de ton écriture et la puissance de ta résilience. Je suis immensément fier de ce que tu as accompli. Bravo mon amour pour cet ouvrage. Que ta parole porte loin et offre de la lumière à toutes celles et ceux qui en ont besoin. ❤️✨ #Les.petits.pieds.sur.le.ventre #DelphineMalonda"
"Mais quelle claque!!! J'ai mis 3 jours à le lire, il m'a fallu faire des pauses tant la boule dans ma gorge était grosse par moment. Delphine, quelle superbe grande dame tu es devenue alors que ton...
Chroniques partagées sur la page du titre
📖 Parfois, quand la vie est trop cruelle, le cerveau se dissocie. Il crée une absence, un trou dans la mémoire pour protéger de la souffrance. Plus tard, ces souvenirs enfouis peuvent refaire surface, comme s’il était enfin temps d’affronter l’horreur. Mais existe-t-il réellement un bon moment pour cela ?
📖 Tout commence avec l’ouverture de la « valise du mort ». Le mort, c’est son père. Encore faut-il qu’il mérite ce statut. En fouillant parmi les objets et les souvenirs, la mémoire d’Albane remonte peu à peu à la surface. À quarante ans, elle replonge dans son enfance pour remonter le fil de son histoire jusqu’à aujourd’hui.
📖 Le résumé évoque trois femmes meurtries par la tyrannie d’un seul homme. Pourtant, à la lecture de ce roman, qui s’apparente par moments à un témoignage, j’y ai surtout vu la tyrannie et l’emprise des hommes sur les femmes de manière plus générale. Bien sûr, l’un d’eux occupe une place centrale, mais aucun ne m’a semblé véritablement bienveillant. Une question d’époque ? En partie. Mais les schémas observés ici sont les mêmes que ceux qui se répètent aujourd’hui.
📖 C’est une lecture difficile sur le plan émotionnel, mais nécessaire. Il faut que les voix portent, que les mots sortent, que la cruauté cesse. Pourtant, il est douloureux d’assister à tout cela à travers les yeux de ces enfants, et plus particulièrement de la petite Albane, perdue au milieu du chaos.
📖 Une lecture qui bouleverse profondément et qui fait naître une immense colère.
Rédacteur 2178729
~ Dans ce récit autobiographique, l'autrice Delphine Malonda retrace le parcours d'Albane qui a longtemps occulté son passé au point de plonger dans une amnésie traumatique.
À l'aube de la quarantaine, tout bascule lorsqu'elle décide d'ouvrir le dossier juridique du divorce de ses parents.
Elle y découvre une véritable boîte de Pandore qu'elle surnomme "la valise du mort".
Cette plongée dans les documents officiels réveille en elle des souvenirs qu'elle avait enfouie. ~
A travers le récit d'Albane, l'autrice met en lumière l'histoire de trois générations de femmes.
Des femmes prises au piège...
Des femmes sous emprise destructrice...
Des femmes qui subissent la violence d'un patriarche tyrannique.
Ce récit est le portrait d'une reconstruction difficile.
Il met en lumière la dissociation de l'esprit pour survivre à l'horreur de la maltraitance intrafamiliale.
Étant une grosse lectrice de thrillers, de polars et de romans noirs, j'ai été totalement prise de court par la charge émotionnelle de ce récit.
Je côtoie la noirceur tous les jours dans mes lectures.
Le chemin d'Albane m'a remuée d'une manière complètement différente.
Ce n'est pas une intrigue fictive qui oppresse ici.
C'est la réalité pure et viscérale ; un bouleversement profond des sentiments décrits.
À travers l'histoire d'Albane et l'ouverture de cette fameuse "valise du mort", l'autrice aborde avec une justesse incroyable les mécanismes complexes de l'amnésie traumatique et de la dissociation chez l'enfant.
Le destin de ces trois générations de femmes brisées par la tyrannie d'un seul homme m'a terriblement touché.
Je n'ai pu que ressentir de l'empathie pour elles tout au long de ma lecture.
Une ambiance lourde à porter tant le texte vibre d'une vérité douloureuse.
A travers ce récit, Delphine Malonda se livre, libère sa parole, touche en plein cœur.
Une lecture qui secoue et bouleverse.
Lison C, Rédacteur
Derrière le titre candide et la couverture attendrissante se dévoile le récit autobiographique d’une femme ayant vécu l’enfer durant son enfance. Les petits pieds sur le ventre est un témoignage intime extrêmement courageux et emblématique : en voulant se libérer du poids de son passé, l’autrice porte la voix de milliers d’autres victimes.
A quarante ans, Albane (l’autrice explique la raison de ce pseudonyme) est une mère de famille telle que la décrivent ses proches, « joviale et solaire ». Directrice d’une crèche, elle s’épanouie dans son travail et vit pleinement son existence qu’elle estime idyllique auprès d’un époux aimant. Mais après l’accomplissement, à l’heure où tout est limpide dans sa vie, Albane s’effondre brutalement. Des souvenirs troubles remontent à la surface, d’une violence inouïe, « enfouis sous le tapis » depuis sa petite enfance. Comment survivre à ces réminiscences ? A la mort de son père, elle hérite de ce qu’elle surnomme « la valise du mort », dans laquelle elle trouve des documents qui vont lui permettre de remonter le fil de son passé, entre un père manipulateur et incestueux et une mère qui n’a pas eu les moyens de se défendre.
La quête de l’autrice est de se libérer de sévices psychologiquement insoutenables qui ont brisé son enfance. Si durant celle-ci, Albane est agressée par son père à de nombreuses reprises, elle évite d’y revenir dans ce roman, dissimulant avec pudeur les actes sous la phrase récurrente « mais qu’est-ce que j’oublie ?« , car le traumatisme est tel qu’Albane a développé une amnésie de défense, autrement dit une dissociation qui a permis à son cerveau de surmonter la violence des faits.
Ce que l’autrice décrit par ailleurs amplement est d’une violence sociale insupportable : grâce aux lettres de justice retrouvées dans les affaires de son père, Albane comprend qu’à cette époque, au début des années 80, la société était pleinement patriarcale et la justice donnait tous les droits au père avant même qu’il y ait enquête sociale. Lors de celle-ci, des voisins aveuglés par le charisme du père accablent la mère de témoignages négatifs et infondés. Le divorce, long et difficile, se clôt par la garde paternelle d’Albane. Pour le pire. L’enfant sous emprise du père ne cherche pas à solliciter la justice pour le quitter. Ce témoignage nous aide à mesurer l’évolution des droit des femmes depuis quarante ans, même si il y a encore du travail.
Ce livre rend hommage aux femmes fortes qui ont entouré Albane de bienveillance. Au-delà des violences intrafamiliales, l’autrice partage également tout ce que son univers avait de positif : les amitiés qui l’ont aidée à avancer, la culture des années 80 avec de multiples références. Toute une époque retranscrite en détails dans lesquels chaque lecteur né dans les années 70 se reconnaîtra avec plaisir. Etant de cette génération, j’ai ressenti plus d’empathie encore envers Albane qui aurait pu être l’une de mes amies à l’époque. Le style est fluide, l’écriture âpre, sans fioriture et se lit facilement. Les petits pieds sur le ventre m’a beaucoup émue. C’est un témoignage vibrant et sensible, bouleversant de vérité, très courageux, certainement salvateur pour l’autrice mais aussi peut-être pour d’autres personnes qui trouveront espoir de résilience dans ce parcours douloureux.