Passer au contenu principal
Couverture du livre pour L'homme qui n'avait pas assez d'une vie

L'homme qui n'avait pas assez d'une vie

Connectez-vous pour accéder au titre. Connectez-vous ou inscrivez-vous ici !

Envoyer des titres NetGalley directement vers votre Kindle ou votre application Kindle


1

Pour lire sur votre Kindle ou dans votre application Kindle, merci d'ajouter kindle@netgalley.com en tant qu'adresse e-mail approuvée pour recevoir des documents dans votre compte Amazon. Veuillez cliquer ici pour des instructions détaillées.

2

Ensuite, retrouvez votre adresse e-mail Kindle dans votre compte Amazon et ajoutez-la ici.

Date de parution 7 mai 2026 | Archivage 1 juil. 2026


Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #DouglasKennedy #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

LA SUITE DU ROMAN CULTE DE DOUGLAS KENNEDY.


Il suffit d’une vie pour disparaître. Il en faut plusieurs pour trouver la rédemption.

Vingt-huit ans après la révélation de L’Homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy nous entraîne dans une course poursuite effrénée à travers les paysages grandioses du Montana, sur les traces d’un homme aux mille visages, insaisissable et désespéré.


Depuis le décès brutal de son épouse, Andrew Tarbell aimerait se rapprocher de son fils, Jack, avec qui il entretient une relation difficile. Longtemps à la dérive, le jeune homme s’est reconverti en apprenti journaliste dont Andrew suit assidûment les publications.

Or voici que Jack dévoile une enquête sur une affaire de plagiat qui fait les gros titres à Hollywood. Le nom du coupable ? Adam Bradford.

Pour Andrew, c’est le choc. Adam est le fils qu’il a abandonné quand il s’appelait encore Ben Bradford et qu’il avait été déclaré mort dans un accident de bateau.

Aujourd’hui, la vérité pourrait bien remonter à la surface, brisant non seulement la vie d’Andrew, mais aussi celle de tous ceux qu’il croyait avoir protégés. 


Douglas Kennedy est né à New York en 1955, et vit entre les Etats-Unis, le Canada et la France. Auteur de trois récits de voyages remarqués, dont Combien (2012), il s’est imposé avec, entre autres, L’homme qui voulait vivre sa vie et La Poursuite du bonheur (1998 et 2001), suivis des Charmes discrets de la vie conjugale (2005), de La Femme du Ve (2007), Quitter le monde (2009), Cet Instant-là (2011), Cinq jours (2013), Mirage (2015), La Symphonie du hasard, tomes 1, 2 et 3 (2017 et 2018), Isabelle, l’après-midi (Belfond, 2020), Les hommes ont peur de la lumière (2021), Et c’est ainsi que nous vivrons (2023), ainsi que son recueil de nouvelles Murmurer à l’oreille des femmes (2014) et ses essais Toutes ces grandes questions sans réponse (2016) et Ailleurs, chez moi (2024), tous parus chez Belfond et repris chez Pocket.  


Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Chloé Royer.

LA SUITE DU ROMAN CULTE DE DOUGLAS KENNEDY.


Il suffit d’une vie pour disparaître. Il en faut plusieurs pour trouver la rédemption.

Vingt-huit ans après la révélation de L’Homme qui voulait vivre sa...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782714493217
PRIX 22,90 € (EUR)
PAGES 352

Disponible sur NetGalley

NetGalley Reader (EPUB)
Application NetGalley Bibliothèque (EPUB)
Envoyer vers Kindle (EPUB)
Envoyer vers Kobo (EPUB)
Télécharger (EPUB)

Chroniques partagées sur la page du titre

4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars

#DouglasKennedy #NetGalleyFrance !

Ce roman est annoncé comme la suite de L'homme qui voulait vivre sa vie paru il y a 28 ans .
Le début du livre m'a déconcerté car, si j'avais lu le précédent à l'époque, je n'en avais plus aucun souvenir et j'ai eu l'impression qu'il me manquait des éléments pour bien saisir l'histoire mais heureusement cela n'a pas duré ...

Andrew Tarbell traine son immense chagrin après la mort de la femme avec laquelle il était marié depuis trente ans, Anne, foudroyée par un cancer et il espère pouvoir se rapprocher de son fils, Jack , apprenti journaliste qui s'était éloigné du cocon familial .

Se repliant sur lui-même, désespéré, il revient sur sa vie : rapidement sur son enfance puis sur son premier mariage lorsqu'il s'appelait Ben Bradford , père d'Adam et de Josh et sur l'événement dramatique qui l'a fait changer d'identité en prenant celle de Gary Summers, un photographe .
A ce moment là, il n'y a plus d’ambiguïté sur le manque de repères , l'histoire coule d'elle même jusqu'au changement d'identité actuelle.

Mais rien n'est innocent , car s'il pense que son passé ne peut pas le rattraper, il n'est pas seul et les investigations de son fils Jack vont perturber définitivement ses actes et son futur par un terrible coup du hasard et le voilà propulser dans un dilemme qui apparait insoluble et donne toute la puissance du roman .

J'ai retrouvé avec plaisir l'efficacité de l'écrivain, qui arrive souvent après un début qui bouscule le lecteur par une certaine lenteur avant d'être happé par l'intrigue.

L'interrogation initiale et finale sur la nature réelle ou non de la photographie, comme d'ailleurs de toute œuvre d'art , il n'y a qu'à voir la toile de Magritte "Ceci n'est pas une pipe " , prend toute sa signification avec ces identités multiples , laquelle est réelle ? et suffit-il de changer de nom pour faire un "reset " de ses vies antérieures et de retrouver sa liberté ?
Ce roman montre bien que l'homme s'il peut se mettre à distance plus ou moins de son passé , reste marqué par ses actions les plus fortes, positives comme son amour pour Anne ou violentes comme la disparition, entre autres , de Gary Summers et également par les enfants qu'il a eu dans ses différentes vies , témoins de ses existences et la notion de liberté est bien entachée par ces cordons qui ne peuvent se couper totalement et c'est la solitude qui est au bout : constat finalement amer .

"Comme moi, elle comprend maintenant que la vie est un festival de difficultés. Celles qui passent sans laisser de traces , celles qui nous heurtent de plein fouet, celles qu'on engendre par nos actes. Nous sommes tous des maisons hantées . L'amour a beau panser nos plaies, nos vies sont régies par la même vérité muette et sans espoir: chacun de nous est seul ."

Je remercie beaucoup NetGalley France et les Éditions Belfond .

4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

Ecrire la suite d'un roman a succés est un pari risqué. Beaucoup s'y sont essayé avec des réussites diverses mais je suis toujours un peu déçue car je peine à y retrouver l'élan du roman initial. Ici le risque était encore plus grand car "L'homme qui voulait vivre sa vie" est un de mes romans préférés de Douglas Kennedy (juste après "La poursuite du bonheur") et il est de ces livres qui m'ont remis sur le chemin de la lecture après des années d'arrêt. C'est donc avec appréhension que j'ai débuté celui-ci, mais très vite le charme a opéré et je l'ai dévoré.

Voilà trente ans que Ben Bradford a du fuir la petite ville du Montana où il était devenu Gary Summers et où il avait entrevu enfin le succès. Trente ans que, pour fuir la police, il a endossé l'identité d'Andrew Tarbell, dans une modeste ville de Californie. Sa femme Anne vient de succomber à un cancer foudroyant et son fils Jack se destine à une carrière de journaliste. Et c'est justement Jack, qui par ses investigations pour les besoins d'une enquête, va frôler d'un peu trop près les secrets de son père et risquer de faire voler en éclat sa sérénité,

De cette histoire lue il y a vingt-cinq ans, il ne me restait finalement que peu de souvenirs précis. Toute l’habileté de Douglas Kennedy est justement de raviver notre mémoire sans jamais tomber dans le simple résumé. Grâce à cela, il n’est pas nécessaire d’avoir relu, ni même lu, le précédent roman pour savourer celui-ci pleinement. L’intrigue est parfaitement maîtrisée, sinueuse à souhait, et j’y ai retrouvé ce souffle romanesque qui m’avait manqué dans les récents livres de l’auteur.
Mais ce qui m’a surtout touchée, c’est la tonalité plus mélancolique du roman. En explorant avec beaucoup de finesse le poids des choix anciens et la manière dont ils finissent toujours par nous rattraper, il montre avec une pointe d'amertume qu’on ne se réinvente jamais totalement..
Sous les ressorts d’un thriller psychologique tendu et efficace affleure aussi une réflexion sensible sur le vieillissement, le deuil et la transmission. Le roman devient alors une belle analyse de la culpabilité, de l’identité, du prix des secondes chances et de cette impossibilité, parfois, d’échapper à soi-même, sans pourtant jamais sacrifier le rythme de l’intrigue, qui m’a tenue captive du début à la fin.
Et j'ai retrouvé ici le Douglas Kennedy que je préfère. Celui qui dessine des personnages profondément humains, souvent imparfaits, et un peu perdus, et celui qui a cette capacité à mêler suspense et émotion sans jamais sacrifier l’un à l’autre.

Une suite que je redoutais énormément, et qui s’est révélée être une très belle surprise, à la fois fidèle au roman original et plus grave, plus émouvante aussi.

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

Trente ans plus tôt, nous avons laissé Ben Bradford en couple avec Ann, et leur fils Jack. Il se faisait appeler Andrew Tarbell et peinait à se reconstruire une identité de photographe star, tandis que l’oeuvre posthume de son précédent avatar Gary Summers profitait d’une gloire usurpée.

Lorsque nous le retrouvons, Ann vient de mourir d’un cancer et Andrew ne croit plus en son avenir. Le poids du chagrin et l’isolement qu’il ressent ne l’empêchent pas de suivre à distance la carrière de journaliste de son fils. Or celui-ci s’apprête en bon lanceur d‘alerte à révéler une affaire de plagiat autour du roman d’un écrivain récemment disparu. Mais le plagiaire n’est autre d’Adam Josh, le fils qu’Andrew a eu avec Beth sa première femme ! L’affaire est donc extrêmement délicate pour Andrew, qui voudrait épargner la chèvre et le chou.

« Envers quel fils, dois-je me montrer le plus loyal ? »

Douglas Kennedy est passé maitre dans cet art de composer avec les intrigues embrouillées à souhait sans que jamais le lecteur ne s’y perde. De même que si l’on n’a pas lu le tome précédent, L’Homme qui voulait vivre sa vie, ou si on a oublié les méandres de l’intrigue, les repères sont savamment inclus dans le roman et on s’y retrouve sans peine.

Comme tous les romans de Douglas Kennedy, la fluidité de l’écriture et la vivacité des dialogues opère comme un charme et le nombre de pages n’est en aucun cas un obstacle. Les chapitres se succèdent avec une vélocité que le suspens et les cliffhangers entretiennent sans relâche. L’autodérision n’est pas absente :

« J'ai une question philosophique. Vous croyez qu'on tisse toujours nous-mêmes les filets dans lesquels on s’empêtre"

L’ambiance est bien américaine, et même si le propos est moins politique, si l’on repense à Et C’est là que nous vivrons, il est sans doute plus intime. Réflexions sur la mort et l’absence :

« Les morts ne nous laissent jamais en paix – qu'ils nous manquent terriblement, ou que leur décès ait été un soulagement. En chacun de nous, au bout du compte, vivent tous ceux que nous avons perdu. »


Un énorme plaisir donc de renouer avec ce héros obstiné, qui se débat avec toute sa volonté contre les coups du sort, mais aussi contre ses propres pièges .

Merci à Netgalley et aux éditions Belfond

650 pages Belfond 7 mai 2026
Traduction Chloé Royer
Titre original : more than a face
#DouglasKennedy #NetGalleyFrance

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

En 2000, nous avions tous les trois lu et beaucoup apprécié 'L'homme qui voulait vivre sa vie' de Douglas Kennedy.

Quand j'ai vu qu'il en publiait (enfin) la suite, je n'ai pas hésité et l'ai sollicitée chez NetGalley.

Ma demande a été satisfaite, je l'ai téléchargé quelques jours plus tard et le charme a opéré de nouveau.

Sans trop de redites du premier opus, mais suffisamment pour éviter de le relire, on retrouve Ben Bradford, alias Andrew Tarbell, tout juste veuf d'Anne, qu'il avait rencontrée aux premiers jours de sa nouvelle vie.

Ils ont eu un fils, Jack, journaliste en panne de scoop, qui vient de tomber sur une affaire de plagiat qui va faire grand bruit et dont le récit vient d'être acheté par Vanity Fair.. Le coupable : Adam Bradford, premier fils de Ben, abandonné quand il a changé de vie.

Reparti dans le Montana, là où sa vie a recommencé, Ben va tâcher d'éviter le pire en remontant le fil du temps et comprenant enfin où sont partis les royalties de sa carrière de photographe, celle de sa deuxième vie.

Un roman, qui malgré quelques lenteurs dans son milieu, m'a tenue en  haleine ... 

Et une fois terminé, j'ai envie d'un troisième volet pour en connaître la suite ! 

Bref, une belle suite.

Je remercie NetGalley et les Editions Belfond qui m'ont offert cet ouvrage.

 #DouglasKennedy #NetGalleyFrance

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

En 2025, trois décennies après sa disparition organisée pour échapper à un drame et à son destin étriqué d’avocat, Ben Bradford est devenu Andrew Tarbell. Après la côte est des États-Unis il est maintenant établi en Californie. Sa femme Anne vient de décéder d’un cancer fulgurant, la vie est devenue compliquée pour Andrew, de même que sa relation avec son fils Jack. À cette période de deuil s’ajoute un événement inattendu : son ancienne identité va soudainement lui revenir en pleine tête, quand Adam, le fils aîné de sa précédente vie, fait la une des journaux, à cause d’un article de blog écrit par Jack, sans que les deux jeunes hommes n’aient connaissance de leur lien fraternel…

Douglas Kennedy revient à un de ses premiers personnages et cette suite de L’homme qui voulait vivre sa vie (Belfond, 1998) tient toutes ses promesses. Dans ce roman extrêmement prenant, on ne peut s’empêcher de frémir pour Andrew, qui après tout ce temps, pensait être à l’abri, sauf que la fuite semble lui coller à la peau. Ses mensonges ne le laissent pas en paix, même à près de 70 ans.

Comme il est compliqué d’anticiper la trajectoire qu’il va adopter pour sauver ses deux fils tout en gardant la face et son intégrité acquise de haute lutte. Cet entremêlement de destins peut paraître parfois confus, l’auteur aurait pu se perdre (et nous aussi) dans les détails mais ce complexe tour de passe-passe est habillement construit et nous tient franchement en haleine.

L’écrivain américain nous livre un texte bien empreint de l’ambiance typique de son pays : les bouchons gigantesques de Los Angeles, les banlieues cossues du Connecticut, les quartiers mal famés de San Francisco, le Montana et ses paysages grandioses… Un vrai voyage au cœur des terres de l’Oncle Sam !

Enfin, une question importante : doit-on avoir lu le précédent livre pour comprendre celui-ci ? Et je donnerai une réponse nuancée. Oui, il est primordial de pouvoir saisir le passif de Ben/Andrew. Mais pour être honnête, ayant lu le premier livre il y a plus de 20 ans et ayant une très mauvaise mémoire quant aux dénouements, mes souvenirs étaient plus que flous, et même erronés ! Heureusement que l’auteur remet les choses dans le contexte et nous rappelle les faits.

En résumé : un excellent roman !

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :