Frankenwood
par Macan, Kordey
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Date de parution 3 avr. 2026 | Archivage 24 avr. 2026
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Résumé
Los Angeles, 1963. Un détective privé qui ressemble comme deux gouttes d'eau au légendaire Humphrey Bogart se voit confier par un sosie parfait de Marilyn Monroe l'enquête la plus insolite de sa carrière : enquêter sur la mort mystérieuse d'un certain George Reeves, autrefois l'interprète de Superman à la télévision. La piste du crime le conduit vers un étrange établissement baptisé « The Castle » qui réanime les acteurs défunts à la demande de mystérieux commanditaires.
Qui tire les ficelles de cette improbable histoire ? La machine à rêver californienne aurait-elle trouvé le moyen d'exploiter les vedettes longtemps après leur mort ?
Un polar décalé, cocasse et caustique qui plonge dans les coulisses de la machine hollywoodienne.
Los Angeles, 1963. Un détective privé qui ressemble comme deux gouttes d'eau au légendaire Humphrey Bogart se voit confier par un sosie parfait de Marilyn Monroe l'enquête la plus insolite de sa...
Formats disponibles
| FORMAT | GF cartonné |
| ISBN | 9782808505864 |
| PRIX | 23,00 € (EUR) |
| PAGES | 112 |
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Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Coucou, aujourd'hui j'aimerais vous faire le retour du livre Frankenwood de Darko Macan et Igor Kordey qui est une BD et un polar noir voici mon retour :
Auteurs : Darko Macan (scénario), Igor Kordey (dessin)
Genre : Bande dessinée / Polar noir / Satire hollywoodienne
Date de publication : 3 Avril 2026
Éditeur : Dupuis
Lieu de l’intrigue : Los Angeles, 1963
RESUME
À Los Angeles, en 1963, un détective privé reçoit la visite d’une cliente mystérieuse qui lui demande d’enquêter sur la mort de l’acteur George Reeves, célèbre pour avoir incarné Superman à la télévision. Au fil de son enquête, il découvre The Castle, un établissement secret où l’on « réanime » des acteurs décédés pour satisfaire les désirs de commanditaires anonymes. Le détective se retrouve alors confronté à une industrie du cinéma prête à tout pour exploiter ses icônes, même au-delà de la mort. L’histoire oscille entre enquête policière, satire du star-system et réflexion sur la fabrication des mythes hollywoodiens.
PERSONNAGES PRINCIPAUX
Le détective privé : un anti-héros cynique, désabusé, dont la ressemblance avec Bogart renforce le clin d’œil au film noir classique.
La cliente (double de Marilyn Monroe) : mystérieuse, séduisante, elle incarne le mythe hollywoodien et ses zones d’ombre.
George Reeves : acteur décédé, au cœur de l’enquête.
Les responsables de The Castle : figures inquiétantes qui manipulent les morts comme des produits de consommation.
THEMES MAJEURS
1. La fabrication et l’exploitation des mythes hollywoodiens
Hollywood apparaît comme une machine qui crée des icônes… et refuse de les laisser mourir.
Le récit montre comment l’industrie recycle ses stars, même après leur décès, pour continuer à vendre du rêve.
C’est une critique directe de la marchandisation de l’image et de la consommation des célébrités.
2. La résurrection artificielle et la manipulation des corps
Avec The Castle, où l’on « réanime » des acteurs morts, l’œuvre aborde :
la déshumanisation des artistes,
la question du corps comme produit,
et l’idée que la célébrité survit parfois au détriment de la personne réelle.
C’est un thème à la fois fantastique et profondément social.
3. Le détournement des codes du film noir
Le détective façon Bogart, la femme fatale façon Monroe, l’enquête trouble…
Mais tout est déformé, exagéré, ironique.
Le livre joue avec les clichés du genre pour mieux les critiquer et les moderniser.
4. L’illusion, le double et l’identité
Les personnages ressemblent à des stars sans être vraiment elles.
Ce jeu sur les sosies et les copies interroge :
ce qu’est une identité,
ce qu’est une image,
et comment Hollywood brouille volontairement les frontières entre fiction et réalité.
5. La nostalgie et la critique du rêve américain
Situé en 1963, le récit revisite une époque mythifiée du cinéma.
Mais derrière la nostalgie, il y a une critique acerbe :
du star-system,
du pouvoir des studios,
et de la face sombre du rêve américain.
6. L’humour noir et la satire sociale
Le ton est volontairement caustique.
L’humour sert à dénoncer :
l’absurdité du culte des stars,
la superficialité du milieu,
et la violence symbolique exercée sur les artistes.
RESSENTI
Frankenwood est une véritable pépite pour quiconque aime les récits qui sortent des sentiers battus. Dès les premières pages, on est happé par cette ambiance de film noir revisité, où les ombres d’Hollywood prennent vie parfois littéralement.
Le duo Macan/Kordey réussit un tour de force : transformer une enquête classique en une satire mordante, drôle, intelligente et délicieusement dérangeante.
L’idée de ressusciter des stars pour les besoins d’une industrie qui refuse de les laisser mourir est à la fois géniale et glaçante. On oscille constamment entre fascination et malaise, exactement comme devant les plus grands classiques du cinéma noir.
Le détective façon Bogart, la femme fatale façon Monroe, les studios secrets, les faux-semblants… tout est un clin d’œil, mais un clin d’œil acide, qui fait mouche.
Graphiquement, c’est un festival : Igor Kordey déploie un trait nerveux, expressif, presque sauvage, qui colle parfaitement à l’atmosphère étrange et grinçante du récit. Chaque planche respire l’amour du cinéma, mais aussi une lucidité féroce sur ses dérives.
En refermant l’album, on a l’impression d’avoir traversé un Hollywood parallèle, plus vrai que nature, où les mythes ne meurent jamais et où c’est peut-être bien ça, le problème.
C’est audacieux, original, brillant. Un vrai coup de cœur pour les amateurs de polar, de satire et de récits qui osent bousculer les codes.
En quelques mots Frankenwood est un pur régal : un polar noir déjanté, visuellement percutant, qui revisite Hollywood avec une audace folle. C’est original, grinçant, brillant. Une lecture qui accroche dès la première page et ne lâche plus.
En espérant ne pas avoir été trop long, merci de m'avoir lu.
#FRANKENWOOD #NetGalleyFrance
Pol M, Rédacteur
Sans doute la bande dessinée la plus wtf que j’ai lue depuis bien longtemps. Un détective privé qui ressemble à Humphrey Bogart (wait a minute, c’est lui) se fait engagé par Marylin Monroe pour trouver qui a tué George Reeves… et qui l’a tuée elle. Serait-elle ressuscitée? Et quid d’Humphrey?
La BD tend parfois vers Lynch tendance Mulholland drive et sa façon de sonder l’inconscient hollywoodien dans un scénario tordu, parfois vers le pastiche et la citation (mais un peu pour le plaisir du pastiche et la citation, sans apport), tantôt aussi vers Philip K. Dick et son questionnement de la réalité. Le problème c’est que c’est un peu tout ça sans être vraiment quelque chose, et n’est pas Lynch qui veut…
Pour autant, on se laisse prendre au jeu des références (mais qui aurait pu être plus nombreuses, comme les fausses affiches de films), et on s’amuse de croiser Marylin, Bogart, Hitch, Bacall, Laurel & Hardy, Nicholson, etc. Les dessins font sacrément le taf. Et il y a quand même un fond intéressant sur ces acteurs de l’âge d’or ressuscités mais qui perdent leur être, à une époque où l’IA menace de les remplacer
#Frankenwood #NetGalleyFrance
Rédacteur 1724980
A Los Angeles, en 1963, un privé reçoit la visite d'une femme pour mener une enquête sur la mort de George Reeves, l'acteur interprétant Superman dans la série TV. Et dès les premières quelque chose de bizarre se produit. La femme ressemble comme deux gouttes d'eau à Marilyn Monroe et le détective à Humphrey Bogart (bon, je l'avais pas reconnu directement).
Frankenwood va ainsi plonger le lecteur dans une enquête qui va se mêler au mythe hollywoodien et multiplier les références (affiches de film, acteurs, personnages, …) qui feront plaisir aux amateurs. Mais au-delà de son enquête principale, Frankenwood va déployer un monde aux règles un peu étrange pour ce qui commençait comme un polar classique : les acteurs sont ramenés à la vie lorsqu'ils meurent. Et c'est l'un des propos majeurs de cette BD : comment l'industrie exploite ses stars, même après leur mort. Et dans une période où l'IA commence à devenir omniprésente (et notamment dans le monde artistique), c'est un propos qui me semble plutôt intéressant !
Frankenwood se veut aussi comme une parodie, les situations s'enchaînent très vite et j'ai parfois été un peu perdu par ce que souhaitait me raconter la BD.
L'un des tours de force de Frankenwood est son aspect graphique. Les planches d'Igor Kordey sont impressionnantes et plongent le lecteur sans difficulté dans l'ambiance recherchée. Les cases fourmillent de détails et les lecteurs attentifs sont récompensés par la présence des multiples références cinématographiques en arrière-plan.
Frankenwood est un petit OVNI. N'étant pas expert d'Hollywood et de ses acteurs, j'ai parfois subi l'avalanche de références qui se dessinaient devant mes yeux mais j'ai été en parallèle conquis par l'histoire et l'ambiance mises en place. Une lecture atypique qui devrait beaucoup plaire aux amateurs de polars et d'Hollywood.
Merci aux éditions Dupuis et à #NetGalleyFrance pour la lecture !
J'ai apprécié cette BD, tant que pour ses dessins et ses propos. Celle-ci nous replonge en plein cœur d'Hollywood, tout en nous apportant une réflexion sur le star-system et ses dérives. Je recommande dans cet ouvrage pour un public averti. En bref, un polar décalé, cocasse et caustique qui plonge dans les coulisses de la machine hollywoodienne.
Christophe T, Personnel éducatif
Frankenwood est une bd particulière. Il ne faut surtout pas la prendre pour une enquête policière ordinaire, car si on s'attend à cela, on va déchanter très vite. Il ne faut pas être trop terre à terre et chercher à comprendre à tous prix, car on risque d'être déçu.
Tout commence comme dans un policier des années cinquante, soixante quand une charmante jeune femme se rend dans le bureau d'un détective privé. le privé est le portait craché d'Humphrey Bogart ou de son personnage quand il interprète Philipp Marlowe. Et la jeune femme est le portrait de Marylin Monroe. Elle demande au détective d'enquêter sur la mort de Georges Reeves, interprète de Superman.
Toute l'intrigue tourne autour de l'univers du cinéma. Les acteurs se succèdent (au lecteur de les découvrir, ce qui n'est pas trop difficile car Igor Kordey réalise des portraits très réalistes qui semblent sortis des films de l'époque évoquée).
Comme Darko Macan a chois de placer l'action en 1963, on peut suivre un certain président prénommé John et son frère Robert, le premier étant très proche de Marylin...
Là où l'histoire bascule dans le fantastique ou l'irrationnel, c'est que lorsque qu'un acteur décède, une entreprise peut le ressusciter, le faire revivre. mais qui revit ? L'acteur ou le personnage joué ?
Est-ce que cette histoire est une réflexion sur l'industrie cinématographique et sur son utilisation de l'image des acteurs ou des personnages créés ? Car effectivement, on fait revivre des personnages morts à travers différents acteurs (Philip Marlowe a été interprété par Humphrey Bogart mais aussi par Liam Neeson). Mais cette industrie s'est aussi utiliser l'image des acteurs morts en créant un commerce autour ou en réalisant des biopics.
Alors enquête policière ou critique de l'industrie cinématographique ? Je ne sais vraiment pas quoi dire, tellement ce récit m'a déstabilisé. Je le conseille cependant pour la qualité du graphisme, pour le réalisme du portait des personnages ayant réellement existé, pour les décors et pour la plongée dans le monde hollywoodien des années soixante, pour le survol de la Californie.
Merci à Dupuis et à NetGalleyFrance pour #Frankenwood #NetGalleyFrance.
Annabelle D, Bibliothécaire
Bien étrange BD qui reprend des acteurs, actrices, réalisateurs du cinéma américain des années 60 pour en faire une parodie de polar auquel je n'ai pas tout compris. Toujours utile qu'on suit Humphrey Bogart enquêter sur la mort de Marylin Monroe. Bien d'autres mystères et péripéties délirantes en vue...
Àvis aux amateurs d'ovni littéraire et de cinéma de l'époque.
📢 Avant-propos
Fan de cinéma et de polar, mon œil a pétillé en voyant l'annonce de cette nouveauté.
📑 Scénario
Que dire de cet OVNI !
Je comprends la démarche.
Je comprends la mise en abîme du film dans le film, des acteurs qui jouent leur propre rôle, des renvois à la réalité.
Je comprends la critique d'Hollywood qui recycle les mêmes histoires.
Je comprends le parallèle entre les acteurs qui ressuscitent et l'IA qui « deepfake » les visages et refait les voix.
Oui tous ces messages fonctionnent et sont forts... MAIS sur sa globalité la bobine tremble.
La mise en place et la conclusion m'ont plu, moins le développement. La faute à une enquête qui manque de souffle et de digressions un peu trop longues. Dommage, car il y avait matière à beaucoup plus d'humour noir et de cynisme.
🎨 Dessin
Si je connaissais de nom Igor Kordey, j'ai enfin le plaisir de le lire... C'est magnifique.
Le dessinateur rend parfaitement hommage aux films noirs par sa mise en scène. Je pense à l'arrivée de Marilyn dans le bureau de Bogart, à la scène du repas chez Hitchcock ou encore le passage sur la plage.
A ce propos, on reconnaît parfaitement les célébrités de l'âge d'or et des années 60. L'immersion et la mise en abîme fonctionnent.
Concernant les couleurs, hormis de rares fois, elles ne m'ont pas paru indispensables. Je n'ai pas de critique particulière, je trouve juste que le dessin de Igor Kordey se suffit à lui-même...
📍Que retenir ?
Tu l'auras compris, le dessin m'a plus enthousiasmé que le scénario. L'idée de départ est bonne, mais il m'a manqué un chemin un peu moins cabossé pour que je sois intégralement séduit.
Dès lors, vient la question fatidique : est-ce un conseil de lecture ? Si tu aimes l'ambiance hollywoodienne et accepte d'être un peu perdu dans la narration, je dirais oui.
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