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Couverture du livre pour Si nous n'étions captives

Si nous n'étions captives

Par l'autrice de "De femme et d'acier"

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Date de parution 27 août 2026 | Archivage Aucune


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Résumé

RENTRÉE LITTÉRAIRE 2026 - L’écriture d’un des premiers best-sellers de l’Histoire
Décembre 1823. Paris est en ébullition. Ourika, un roman anonyme prônant l’égalité des races, vient de paraître et suscite un engouement sans précédent. Partout, on se l’arrache.
Inspiré par le destin tragique d’une enfant esclave sénégalaise ramenée en France, ce livre réussit l’impossible : fédérer toutes les sensibilités, politiques, littéraires et sociales.
Derrière ce succès phénoménal se cache un auteur inattendu :  la duchesse Claire de Duras, célèbre aristocrate portée par ses idéaux qui, puisant dans ses propres souffrances, a mis son écriture au service d’une cause universelle.
Des comptoirs de traite africains aux salons de Saint-Germain, des massacres de la Terreur aux ors de la Restauration, Si nous n’étions captives retrace l’histoire de l’un des premiers best-sellers de la littérature. C’est surtout un hommage à deux femmes injustement oubliées : une humaniste convaincue, pionnière de l’antiracisme, et une enfant déracinée, symbole d’un peuple martyr. 

RENTRÉE LITTÉRAIRE 2026 - L’écriture d’un des premiers best-sellers de l’Histoire
Décembre 1823. Paris est en ébullition. Ourika, un roman anonyme prônant l’égalité des races, vient de paraître et...


Note de l'éditeur

Cécile Chabaud est romancière. Aux éditions de l’Archipel, elle a publié "Rachilde, homme de lettres", "Indigne" et "De femme et d’acier", qui a été couronné de nombreux prix, dont celui des Femmes de lettres.

Cécile Chabaud est romancière. Aux éditions de l’Archipel, elle a publié "Rachilde, homme de lettres", "Indigne" et "De femme et d’acier", qui a été couronné de nombreux prix, dont celui des Femmes...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782809854275
PRIX 20,00 € (EUR)
PAGES 192

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Un parallèle assez original entre deux destins hors du commun. Une lecture très agréable et instructive.

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Récit à deux voix, une femme de la petite noblesse, Claire de Duras, pénétrée des idéaux des Lumières, et Ourika une jeune Sénégalaise kidnappée et vendue en esclavage, qui sera par la suite adoptée une femme de la noblesse française, une maréchale, qui l'éduquera comme elle aurait éduqué les enfants qu'elle n'a pas eu.
J'avais beaucoup aimé De femme et d'acier, le précédent roman de Cécile Chabaud, et j'ai tout autant apprécié ce texte qui met en parallèle la vie de ces deux femmes. Si nous n'étions captives explore les aspects de l'esclavagisme des deux côtés, puisque la famille maternelle de de Duras est propriétaire de plantations et donc d'esclaves en Martinique. Malgré sa conviction que les Noirs sont les égaux des Blancs et doivent être traités comme tels, elle en renoncera pas pour autant ) la fortune qui vient de sa famille.
Comme dans De femme et d'acier, Cécile Chabaud nous raconte des faits réels, proposant un texte nourri de ses recherches et imaginant les réflexions de ces deux femmes que tout oppose. Claire de Duras et son amour non réciproque pour son mari, qui se fiche d'elle, la place des femmes dans la noblesse, les salons qu'elle tiendra à Londres ou ailleurs; Ourika et son éducation parfaite, mais hantée par les fantômes de ses proches mortes au pays.
Les chapitres alternent le destin de ces deux femmes qui ne se sont jamais rencontrées. Claire de Duras écrira l'histoire d'Ourika, ce sera un "succès".
Un récit/roman passionnant à lire,

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Après Nicole Mangin, seule femme médecin à avoir exercé pendant la première guerre mondiale, Cécile Chabaud s’intéresse à Ourika, une jeune esclave sénégalaise arrivée en France à l’âge de huit ans et adoptée par la maréchale de Beauvau et son mari. Outre l’histoire d’Ourika, le récit retranscrit les mémoires de Claire de Duras. Très marquée adolescente par les horreurs de la Révolution, puis par le sort des esclaves martiniquais, celle-ci écrit un roman intitulé « Ourika ». Précurseur de l’antiracisme, ce roman connaîtra un succès phénoménal.
« Si nous n’étions captives » est un roman touchant, fort et très riche. C’est un plaidoyer contre l’esclavage, pour l’égalité de tous les peuples, sans notion de race. On y côtoie des personnages comme Georges Cuvier, convaincu de l’existence d’une hiérarchie entre les êtres (« Cuvier et ses pairs alimentaient un état d’esprit hostile aux noirs. ») ; Brissot, fondateur de la « Société des amis des noirs ». Cécile Chabaud évoque également la violence de la Révolution. (A propos du père de Claire de Duras : « Noble républicain éclairé, il avait été le défenseur d’une égalité qui venait de l’assassiner. »)
Le style de Cécile Chabaud est plaisant, et la façon dont elle dépeint le contexte historique (avec par exemple les nombreuses évocations des « salons », incontournables dans la vie intellectuelle du dix-huitième siècle) constitue l’un des points forts du livre. Elle a su me convaincre dès les premières pages : en une seule phrase, la dernière de l’avant-propos, l’autrice renverse ce qu’elle a patiemment construit. Brillant !

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