Passer au contenu principal
Couverture du livre pour Ce que j'ai vu à Auschwitz

Ce que j'ai vu à Auschwitz

Les Cahiers d'Alter

Ce titre a été archivé. Il est désormais indisponible sur NetGalley.

Commandez ou achetez ce livre dans votre point de vente préféré !

Envoyer des titres NetGalley directement vers votre Kindle ou votre application Kindle


1

Pour lire sur votre Kindle ou dans votre application Kindle, merci d'ajouter kindle@netgalley.com en tant qu'adresse e-mail approuvée pour recevoir des documents dans votre compte Amazon. Veuillez cliquer ici pour des instructions détaillées.

2

Ensuite, retrouvez votre adresse e-mail Kindle dans votre compte Amazon et ajoutez-la ici.

Date de parution 27 mars 2026 | Archivage 24 avr. 2026


Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #CequejaivuàAuschwitz #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

La publication des cahiers d'Alter Fajnzylberg, détenu à Auschwitz-Birkenau d'avril 1942 à janvier 1945, forcé d'intégrer pendant dix-huit mois un Sonderkommando, constitue une contribution exceptionnelle à l'histoire de la Shoah. Ces écrits inédits, rédigés en polonais à son arrivée en France, entre l'automne 1945 et le printemps 1946, dans l'urgence de dire ce qu'il avait vu dans les camps, furent alors enfouis dans une boîte à chaussures - comme un secret brûlant. Il a fallu des décennies à son fils unique Roger pour les extirper du passé, les faire transcrire, traduire et les contextualiser grâce à l'aide de l'historien Alban Perrin.


Un témoignage d'autant plus important que les rescapés des Sonderkommandos sont très rares, les nazis ayant veillé à éliminer tous les témoins directs de leur abominable entreprise.

La publication des cahiers d'Alter Fajnzylberg, détenu à Auschwitz-Birkenau d'avril 1942 à janvier 1945, forcé d'intégrer pendant dix-huit mois un Sonderkommando, constitue une contribution...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782808513630
PRIX 25,00 € (EUR)
PAGES 128

Disponible sur NetGalley

NetGalley Reader (PDF)
Télécharger (PDF)

Chroniques partagées sur la page du titre

4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars

Je viens de lire l’intégralité de Ce que j’ai vu à Auschwitz : Les cahiers d’Alter, et cette lecture m’a profondément marquée.

À travers ce format BD, on découvre le parcours d’Alter, une vie traversée par les épreuves, la lutte, la survie, pour ses idéaux autant que pour sa propre existence. Ce qui rend l’ouvrage particulièrement fort, c’est aussi le regard de son fils, cette volonté de transmission, presque urgente, de ce témoignage.

Le choix du format bande dessinée est, à mon sens, particulièrement pertinent. Il permet une approche différente, peut-être plus accessible, tout en conservant une grande force émotionnelle. Les graphismes sont soignés, et les couleurs participent pleinement à l’immersion, accentuant parfois la dureté, presque l’insoutenable, de ce qui est raconté.

Travaillant dans le domaine de l’éducation auprès de jeunes, je suis convaincue de l’intérêt d’un tel support. Il offre une porte d’entrée essentielle pour aborder l’histoire des camps et plus largement l’univers concentrationnaire nazi, sans pour autant en atténuer la violence.

Le dossier historique en fin d’ouvrage est d’ailleurs un complément précieux. Il permet de prendre du recul, d’inscrire ce témoignage dans un contexte plus global, et d’enrichir la compréhension.

Une œuvre forte, nécessaire, qui participe pleinement au devoir de mémoire, et qui mérite d’être lue et partagée.

4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars

Avec la disparition des derniers survivants, toute lecture d’un témoignage de la Shoah prend une importance particulière. A fortiori ici celui d’un Sonderkommando. J’avais un peu peur que la BD plonge dans un certain voyeurisme mais il n’en est rien.
On suit Alter dans ses tribulations d’avant et pendant la Guerre, qui auraient déjà pu donner lieu à un livre en tant que tel. Puis son arrivée au camps et la descente aux enfers de devenir l’effaceur des atrocités nazies. A vrai dire, que des êtres humains aient pu vouloir en exterminer d’autres et se soient appuyés sur ceux-ci pour les aider, cela reste un mystère. De l’importance que le témoignage puisse nous montrer que cela est malheureusement possible.
On suit aussi Roger, le fils d’Alter, qui a grandi avec le secret de ce que ses parents ont vécu dans les camps et a hésité à ouvrir la boite de Pandore qui contenait les carnets de son père. Loin d’être une boite de Pandore, les carnets sont d’une importance vitale.
Bravo à l’adaptation en BD qui réussit à rester digne et non voyeuriste, tout en apportant un éclairage utile et facile d’accès sur cette horreur.

#CequejaivuàAuschwitz #NetGalleyFrance

4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

La bande dessinée, tirée du roman éponyme, Ce que j’ai vu à Auschwitz : les carnets d’Alter de Jean-David Morvan, a été publiée grâce au concours du fils d’Alter et de l’historien du Mémorial de la Shoah, Alban Perrin. Ces carnets, conservés dans une boîte à chaussures ont été rédigés par Alter Fajnzylberg en 1946 mais ne seront ouverts par son fils Roger qu'en 2005. Ils retracent la vie de combats d’Alter, jeune juif polonais, pourtant issu d’un milieu catholique et modeste, qui adhère dès l’âge de quinze ans aux jeunesses communistes, participe à la guerre d’Espagne dans les brigades internationales, est interné aux camps de Gurs et d’Argelès-sur-Mer, avant d’être déporté au camp d’Auschwitz-Birkenau, où il travaillera au Krematorium. J’ai trouvé cette bande dessinée très intéressante sur le plan documentaire : le témoignage est saisissant et les dessins très réalistes. Le personnage d’Alter incarne pour moi un modèle de courage et de résilience. Je suis très reconnaissante aux éditions Dupuis de m’avoir permis de suivre le très beau parcours de ce résistant.

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

Alter Fajnzylberg est un rescapé de la Shoah. détenu à Auschwitz-Birkenau d'avril 1942 à janvier 1945. Il a été obligé d'être un Sonderkommando sous peine d'être exécuté. À son retour, Alter a eu besoin d'écrire, de consigner, de raconter afin que rien en soit oublié. Ila tout écrit dans des cahiers d'écolier et les mis dans une boite à chaussures où ils sont restés enfouis pendant des dizaines d'années. Roger, son fils, savait où ils étaient mais il lui a fallu du temps pour les ouvrir et pour plonger dans ce que son père n'avait pas dit. Roger a fait transcrire, traduire les écrits et avec l'aide de l'historien Alban Perrin les a contextualisé. le témoignage d'Alter est essentiel, rare car peu d'éléments sur les Sonderkommandos nous sont parvenus, les nazis ayant cherché à les faire disparaitre pour effacer toutes les traces de leurs atrocités. C'est le témoignage d'un homme qui a vécu l'enfer, dans l'enfer en cherchant à ne pas perdre toute son humanité que d'autres hommes voulaient lui nier.

L'adaptation en BD a été confiée à Jean-David Morvan (Madeleine, résistante, Adieu Birkenau) et Victor Matet (Adieu Birkenau), avec la complicité du dessinateur Rafael Ortiz (Sur le front de Corée).

Alter nous fait partager son parcours qui passe par sa participation aux Brigades Internationales pendant la guerre civile en Espagne jusqu'à la chute de Barcelone et la prise du pouvoir par Franco. Pour les vaincus, pour éviter la répression c'est la fuite vers la France, réputée terre d'asile. Ce sera le passage par les camps de rétention derrière la frontière, dans des conditions difficiles jusqu'au camp d'Argelès.

Alter sera arrêté à paris en 1941, connaitra la cité de la Grande Muette à Drancy et sera déporté par le convoi n°1 du 27 mars 1942. le témoignage d'Alter est saisissant : il décrit avec minutie le rythme d'une journée au camp, les tâches à réaliser, la mort étant présente à chaque instant, semblant devenir banale ou attendue pour échapper à cet enfer. Sa description des locaux, des salles d'extermination, des fosses et des fours est impressionnante. Tout est noté avec justesse, pour que rien n'échappe aux générations futures. Dès son retour de captivité, Alter a eu besoin d'écrire, profitant de la fraicheur des évènements dans sa mémoire. Il décrit, il explique...

Le parcours d'Alter est lié à celui de Roger, son fils. Alter a eu besoin d'écrire, Roger a eu besoin de temps pour lire, puis pour rendre public et plonger dans l'horreur vécu par des millions de personnes. Tout au long de la bd on sent la présence de Roger qui s'imprègne de la vie d'Alter, on le sent revivre ce que son père a enduré.

Jean-David Morvan et Victor Matet ont déjà collaboré sur des projets. Transcrire cette période en BD est un moyen de faire connaitre L Histoire aux jeunes en passant par un vecteur qui leur est proche. Les deux auteurs essaient à chaque fois de ne pas refaire ce qui a déjà été fait : trouver un angle d'attaque différent, un style narratif autre. Là, ils ont le témoignage d'un des hommes qui a été obligé de participer à "l'évacuation" des cadavres. Ils ont lié le récit à Roger et sa douleur, sa difficulté à revivre le parcours de son père.

Rafael Ortiz propose un trait semi classique et une composition sobre des planches. C'est un pari pris pour rester dans un style journalistique mettant l'information au cœur des propos.

Je vous invite à lire l'avis très détaillé de Magieraf (https://www.babelio.com/livres/Morvan-Ce-que-jai-vu-a-Auschwitz--Les-cahiers-dAlter/2018497/critiques/5083105).

Merci à Dupuis et à NetGalleyFrance pour le témoignage poignant #CequejaivuàAuschwitz #NetGalleyFrance.

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

.
.
[BANDE DESSINÉE]


꧁•⊹٭𝙲𝚎 𝚚𝚞𝚎 𝚓’𝚊𝚒 𝚟𝚞 à 𝙰𝚞𝚜𝚌𝚑𝚠𝚒𝚝𝚣٭⊹•꧂

Cette bande dessinée est tirée d’une histoire vraie.

Roger est fils de déporté. Pendant longtemps, il a conservé une boîte appartenant à son père, sans jamais oser l’ouvrir. Le jour où il finit par regarder dedans, il y découvre des cahiers remplis de lignes écrites dans une langue qu’il ne parle pas. Désireux d’en savoir plus sur son histoire, il fait traduire les écrits.

Alter est polonais. Militant engagé, il est déporté à Drancy, avant d’être envoyé dans le plus grand ‘’complexe de mise à mort d’êtres humains’’, Auschwitz. Là-bas, les hommes vont vivre l’horreur, et Alter va devoir faire un choix décisif : intégrer les Sonderkommandos malgré lui. Même si l’on sait que les nazis prenaient plaisir à obliger certains prisonniers à prendre ce genre de décision nauséabonde, on ne peut que comprendre les prisonniers qui tentaient de survivre à l’innommable. Mais le voir matérialisé dans une bande dessinée, sous des traits de crayons grossiers et déformés, est encore plus prenant et parlant que de lire les chapitres d’un livre.

Alter est doté d’une force de caractère hors du commun : militant communiste, militaire engagé dans l’armée espagnole, résistant, déporté, évadé, employé au crématorium, autant de situations promptes à marquer un esprit et son histoire. Une fois père, Alter restera évasif voire silencieux, sur cette partie de sa vie. Je ne considère pas qu’il a caché cela à son fils, il a voulu le préserver tout en sachant qu’il lui lèguerait ses mémoires.

Les illustrations semblent caricaturales et j’ai trouvé que cela augmentait la sensation de tension et le côté sombre et pesant de la guerre. En prime, des photos inédites prises par des prisonniers, au sein même du camp.

Si tu veux découvrir l’histoire de Alter, c’est ici : https://amzn.to/41Kkdzm

#InstaBook #Recommandation #BandeDessinée #Guerre #Déportation

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars

Beaucoup d'émotions à la lecture de ce roman graphique. J'ai été touchée par la démarche et la mise en image !
J'ai l'envie de lire Adieu Birkenau sur lequel Victor Matet et Jean-David Morvan ont travaillés à propos de l'histoire de Ginette Kolinka ...

4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

Une BD ultra émouvante mettant en évidence le témoignage d’Alter rescapé du camp d’Auschwitz mais aussi presque seul survivant des prisonniers s’occupant des chambres à gaz.
Par la volonté de son fils d’en apprendre plus sur son père et son histoire nous suivons la vie d’Alter jusqu’à l’écriture de ses cahiers reprenant sa vie. Il faudra beaucoup de temps à son fils pour pouvoir lire ces cahiers mais aussi les faire traduires.
Nous avons une histoire lourde mais un vrai témoignage des atrocités des camps de concentration. Un devoir de mémoire qu’il est important de mettre sous toute les formes possibles pour le transmettre. Ici nous avons l’adaptation des carnets d’Alter mais ce témoignage existe sous forme de texte aux éditions seuil.
Un dessins qui illustre parfaitement le contenu avec des traits forts et prononcés. Des angles tranchants et dures. Des couleurs fades et délavées.
Si vous aimez l’histoire je vous conseil cette BD.

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

📖 L'histoire d'un homme qui a survécu à l'enfer des Sonderkommandos et aux Marches de la mort pour léguer au monde un secret longtemps resté enfoui dans une boîte à chaussures.

▪️ l'histoire :
Cette BD est librement inspirée de Ce que j'ai vu à Auschwitz: Les Cahiers d'Alter Livre d'Alter Fajnzylberg

Tout commence dans une boîte à chaussures, où Alter Fajnzylberg avait enfermé ses cahiers rédigés dès 1945. Ancien combattant des Brigades internationales déporté par le Convoi n°1, Alter avait écrit l'urgence de ce qu'il avait vu, mais ses textes furent mis de côté par dépit, faute d'avoir été entendus par les instances officielles à l'époque.

Mais il y avait un double verrou, le traumatisme, bien sûr, mais aussi la langue. Alter a écrit en polonais et non en yiddish. Pour son fils Roger, ces cahiers étaient des objets muets, indéchiffrables pendant des décennies. Il a fallu l'aide de l'historien Alban Perrin (coordinateur de la formation au Mémorial de la Shoah) pour que ce "secret brûlant" puisse enfin être traduit et partagé avec le monde.

▪️Mon avis :
Il est des BD que l’on ne traverse pas d’un trait. Ce que j’ai vu à Auschwitz (Les Cahiers d’Alter) fait partie de ces œuvres dont la lecture s’est imposée en trois temps, comme pour laisser à l’esprit le loisir de digérer l’insoutenable. Ce n’est pas une bande dessinée que l’on "consomme" ; c’est un témoignage qui impose ses propres silences. J’ai dû m’arrêter, poser le livre, puis y revenir, car la densité de ce qu’Alter a vécu et surtout de ce qu’il a vu en tant que membre du Sonderkommando, exige une véritable endurance émotionnelle.

Ce qui rend ce récit unique, c’est la voix d’un homme qui a vécu l’innommable, son parcours , sa vie et dix-huit mois au cœur du Sonderkommando d'Auschwitz. Témoin forcé de la machine d'extermination, Alter a écrit l’urgence de ce qu’il a vu dès 1945, avant de refermer le couvercle d'une boîte à chaussures sur ses souvenirs, comme pour protéger les siens de cette brûlure.

Une lecture indispensable, dense et douloureuse, qui nous rappelle que derrière chaque grand chiffre de l'Histoire se cache un homme qui a dû choisir de vivre pour témoigner.

Refermer ce livre, c’est prendre conscience du poids de cette boîte à chaussures restée fermée si longtemps.

Le dessin de Rafaël Ortiz et le scénario de JD Morvan ne cherchent pas l’esbroufe ; ils servent avec une grande pudeur cette urgence de dire la vérité.

C'est une lecture que j'ai trouvé extrêmement poignante qui traite de l'héroïsme au milieu de l'horreur, mais aussi de la difficulté tragique à faire entendre la vérité au reste du monde à cette époque.

En refermant cette BD, je comprend que le temps que j'ai mis à le lire n'est rien face à l'éternité du devoir de mémoire que portent ces pages. Une lecture éprouvante, mais essentielle, qui nous rappelle que voir ne suffit pas, que derrière chaque grand chiffre de l'Histoire, il y a un homme, une famille et un secret qui attend d'être entendu, encore faut-il avoir le courage d'écouter.

Il y a eu très peu de survivants des Sonderkommandos de Birkenau. Lire les Cahiers d'Alter, ce n'est pas seulement lire une BD historique, c'est accéder à l'un des rares témoignages directs sur ce qui se passait au cœur des crématoires.

Le dossier historique final est édifiant. par d'Alban Perrin.Voir les photos clandestines, les plans précis dessinés par Alter et les visages des protagonistes transforme la BD en une archive à vif. Ce n'est plus seulement une lecture, c'est une archive à vif.

✨On a une responsabilité en ouvrant ce livre. Celle de ne pas laisser cette boîte à chaussures se refermer.
Un livre indispensable pour comprendre que même dans l'horreur, l'humanité ne s'éteint jamais vraiment.

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars

📖 Lecture marquante

Je viens de terminer Ce que j’ai vu à Auschwitz.

Une BD très bien dessinée, avec un contenu vraiment intéressant.
Ça change des romans ou des bandes dessinées classiques sur la guerre : ici, on est face à quelque chose de plus direct, plus réel… presque brut.

On découvre, on apprend, et surtout… on n’oublie pas.

Une lecture qui fait réfléchir et qui rappelle l’importance du devoir de mémoire.

🕯️ Ne jamais oublier.

#memoire #auschwitz #neverforget #lecture #bd #histoire #devoirdememoire #netgalleyfrance #cesuejaivuaauschwitz

5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
5 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars

Lecture de "Ce que j'ai vu à Auschwitz". 

Une excellente lecture, sur un sujet que je trouve passionnant. Contrairement à d'autres albums, ici on nous propose la vision d'un homme qui n'a jamais voulu ouvrir la boîte à secrets de ses parents. Mais qui, prend la décision de le faire pour éviter ce fardeau à ses enfants ! Il va demander à des personnes de lui traduire et on est ainsi pris dans l'épopée et le voyage de son père ! Entre arrestation, déportation, famine et autres, on est servi. Il va même être dans la troupe des kommandos dans le camp d'Auschwitz et va ainsi voir toute l'horreur du camp. La lecture est assez fluide malgré le fait que ce soit assez verbeux. J'ai parfois été perdu avec l'ordre du récit et la rapidité de certaines parties. Mais on s'y fait plutôt pas mal !

Le dessin est très sympa, pas non plus le plus joli (dépend du point de vue). Mais il accompagne bien le récit. 

Un ouvrage très chouette sur un thème qui a de nombreuses fois été abordé. Mais qui s'en sort plutot bien.

4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
4 stars
Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :