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Voici Landru !
par Colette - préface de Frédéric Maget
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Date de parution 2 avr. 2026 | Archivage Aucune
Editions de l'Archipel | Le Domaine
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Résumé
Rares ou introuvables, 37 impressions d’audience et autres faits divers croqués par la « vagabonde »
En avril 1912, Colette est envoyée par Le Matin à Choisy-le-Roi pour assister au siège du garage ou est retranché Bonnot, le dernier membre de la célèbre bande de criminels anarchistes. C’est le début d’une carrière de chroniqueuse judiciaire et de journaliste captivée par l’apparente banalité du fait divers, notant ce que d’autres ne voient pas, cherchant dans les traits d’un visage, dans la forme d’une main, dans la couleur et l’odeur du sang, le « sceau de la bête ».
Jusqu’en 1939, pour La Revue de Paris, Le Figaro, La République, Le Journal, Paris-Soir ou encore pour Confessions, le magazine à sensation des frères Kessel, Colette couvrira – pour ne citer que les plus fameux – les procès des derniers bandits de la bande à Bonnot (1913), du féminicide Landru (1921), du « gentleman-cambrioleur » Serge de Lenz (1922), de l’anarchiste Germaine Berton (1923), de la parricide Violette Nozière (1933), de la « veuve noire » Marie Becker (1938), de la tortionnaire Moulay Hassen (1938), ou encore du tueur en série Eugen Weidmann (1938), dernier condamné à mort exécuté en public. Elle livrera aussi ses souvenirs sur l’escroc mondain Stavisky, son voisin de l’hôtel Claridge, et sur diverses affaires plus ou moins sanglantes de l’entre-deux-guerres.
Dans ses « papiers », impressions et croquis d’audience plus que comptes rendus, Colette, d’abord écrivain, est attentive aux ressorts de la psyché criminelle, à la dimension romanesque des forfaits les plus odieux, ainsi qu’à la physionomie, aux attitudes des justiciables et aux petits détails qu’elle est seule à remarquer.
Cette édition reproduit 37 chroniques originales, non les versions remaniées que Colette republiera dans divers recueils. Elle se complète de notices, d’un index et, parfois, des comptes rendus d’audience de ses collègues, parmi lesquels le jeune Roger Vailland et le frère de Francis Carco.
Rares ou introuvables, 37 impressions d’audience et autres faits divers croqués par la « vagabonde »
En avril 1912, Colette est envoyée par Le Matin à Choisy-le-Roi pour assister au siège du garage ou...
Formats disponibles
| FORMAT | Poche |
| ISBN | 9791039207218 |
| PRIX | 12,00 € (EUR) |
| PAGES | 288 |