In violentia veritas
par Catherine Girard
Lu par Catherine Girard
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Date de parution 15 oct. 2025 | Archivage 9 déc. 2025
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Résumé
Le matin du 24 octobre 1941, au château d’Escoire, le père d’Henri Girard, sa tante et leur servante sont retrouvés morts, atrocement massacrés à la serpe. Seul survivant, Henri est inculpé, emprisonné dix-neuf mois dans l’un des cachots les plus insalubres de France et promis à la guillotine. Il est finalement acquitté.
L’énigme du triple assassinat d’Escoire, tant de fois revisitée, ne fut jamais élucidée.
Dans ce magnifique récit littéraire d’investigation familiale, Catherine Girard nous offre enfin sa vérité. D’une puissance exceptionnelle, In violentia veritas marque la naissance d’une écrivaine.
Interprétation humaine
Lorsqu’elle découvre à quatorze ans qu’on la surnomme « la fille de l’assassin », Catherine Girard interroge son père Henri Girard – plus connu sous son nom de plume, Georges Arnaud, auteur notamment...
Formats disponibles
| FORMAT | Livre audio, Intégral |
| ISBN | 9791035421458 |
| PRIX | 22,95 € (EUR) |
| DURÉE | 8 Heures, 25 Minutes |
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Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Rédacteur 1882031
Je débarque dans ce récit sans savoir que cette histoire a déjà été racontée plusieurs fois ! Je commence par ce qui est, je suppose, sa dernière représentation.
Comme tout le monde le sait (sauf moi), le père de Catherine Girard est Georges Arnaud, accusé (puis acquitté) d’avoir commis un triple homicide en 1941. Cet événement a alimenté la chronique nationale : des auteurs se sont lancés à la recherche du coupable, cette affaire a marqué son époque et les spéculations ont perduré jusqu’en 2025. Patatras ! Des décennies plus tard, Catherine Girard dévoile l’aveu de son père.
Entre rage et tendresse, l’autrice raconte la vie d’un être tant aimé. Elle dépeint un homme brisé par un père violent et une mère morte trop jeune. Un homme qui, pendant des années, a souhaité - sans jamais passer à l’acte - voir disparaître celui qu’il tenait pour responsable de tous ses maux. Jusqu’au jour où la morale cède, où la haine prend le dessus sur la raison. Catherine Girard nous raconte alors la montée en tension et… le massacre à la serpe.
J’ai aimé que cette histoire me soit contée. Ce n’est pas la tragédie en elle-même qui m’a captivée. Non. Ce livre est bien plus que cela. Il parle de désamour, d’étouffement, de l’impossibilité de se libérer d’un homme qui nous habite jusqu’aux os. D’une relation qui s’achève dans l’extinction, parce que, pour le meurtrier, il n’y avait pas d’autre issue.
Cette histoire est abominable - mais si bien racontée. Je l’ai dévorée.
Parution, ce jour de la chronique relative à cette stupéfiante écoute, sur le site du Pavillon de la Littérature et réseaux associés
https://www.lepavillondelalitterature.com/les-chroniques-dapolline-elter/in-violentia-veritas/
Lecture présentée également autour des tables d'actualité littéraire que j'anime en cette fin d'année
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