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Couverture du livre pour Carrie (Nouvelle traduction)

Carrie (Nouvelle traduction)

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Date de parution 29 oct. 2025 | Archivage 29 déc. 2025


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Résumé

Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté... Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau !

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean Esch.

Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782253196419
PRIX 8,99 € (EUR)
PAGES 288

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Carrie est un grand classique que je n'avais encore jamais lu.
J'ai découvert sur Netgalley.fr qu'une nouvelle traduction sortait le 29 octobre donc c'était l'occasion parfaite !
Un grand merci à Netgalley et Livre de poche pour m'avoir permis de le lire en avant première !

Cette édition est incroyable ! Si j'avais eu le temps, je l'aurais sans doute lue en une seule fois tant j'ai été happée par l'histoire de Carrie.

Comme beaucoup je pense, j'ai toujours eu l'image du film dans la tête qui me faisait penser à un style horreur au sens terrifiant du terme alors qu'en fait, tout nous est conté avec détachement, ce qui rend la lecture non pas supportable, mais agréable.

Cette lecture est donc mon énorme coup de coeur du mois ! Et évidement je t'invite fortement à foncer le chercher à sa sortie !

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Ce roman fut ma porte d’entrée dans l’univers de Stephen King, et quelle entrée ! Dès les premières pages, j’ai été happée par l’histoire, incapable de lâcher le livre. La plume est terriblement juste. Elle m’a conquise.

Carrie n’est pas seulement un récit haletant : c’est une œuvre qui résonne profondément dans notre époque, où le jugement, l’humiliation et la moquerie sont trop souvent banalisés. Ce livre devrait être lu par bien plus de monde. Il dérange, il émeut, il interroge.

Une découverte marquante, à la fois glaçante et lumineuse. Je n’oublierai pas Carrie de sitôt.

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A l'occasion de la sortie d'un collector chez le Livre de poche pour fêter les 50 ans de ce classique du grand Stephen King (la préface de Margaret Atwood est d'ailleurs très intéressante !), je découvre enfin ce texte dans une toute nouvelle traduction.

Bien que je ne l'aie jamais lu (ni vu aucune adaptation cinématographique), il est quand même difficile de ne pas connaître l'histoire de Carrie, cette jeune adolescente harcelée qui va se venger dans le feu et le sang. Je ne m'attendais cependant pas à lire un roman aussi engagé sur des questions féministes (sorti dans les années 70 je le rappelle…). J'ai beaucoup apprécié ce texte que l'on sent précurseur sur beaucoup d'autres et qui amène de nombreuses réflexions bien que très court. Les différents points de vue ainsi que les différentes formes (journaux intimes, compte rendu d'entretien, presse …) offrent énormément de rythme à ce roman. Je suis donc très heureuse d'avoir enfin pris le temps de découvrir ce classique de l'horreur dans une très belle édition.

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Carrie est le premier et le plus célèbre roman d'horreur de Stephen King publié pour la première fois en 1974. Il sort à nouveau avec une nouvelle traduction très réussie et une belle couverture flamboyante et sanguinolente qui annonce la couleur : rouge sang !

En bonus, une préface signée Margaret Atwood qui offre plusieurs analyses dont une interprétation féministe revendiquée par Stephen King.

A (re)découvrir dès le 29 octobre ! Parfait pour les fêtes Halloween !

Carrie White, dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, vit un calvaire : elle est victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu’elle le maîtrise encore avec difficulté...

Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l’aimer, l’invite au bal de printemps de l’école. Une marque d’attention qu’elle n’aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d’un renouveau !

Je remercie @LeLivredePoche et @NetGalleyFrance de leur confiance.

C'est avec grand plaisir que j'ai lu cette nouvelle traduction très fluide de Jean Esch qui est très réussie car son écriture parvient à nous immerger dans l'univers fantastique de Stephen King très facilement, tout comme la première de couverture très accrocheuse qui donne vraiment envie de (re)découvrir cette histoire horrifique si envoûtante.

La structure narrative de ce roman est divisée en trois parties dont le rythme va crescendo, de même que l'atmosphère angoissante qui devient de plus en plus morbide au fil des pages. Ce roman choral parvient à ménager le suspense du début à la fin de manière très efficace et le personnage de Carrie est à la fois attachant et repoussant grâce à son portrait physique et psychologique très détaillé.

L'humour noir irrésistible vient contrebalancer la noirceur de cette histoire sanglante qui traite de thèmes toujours d'actualité comme le harcèlement scolaire, le fanatisme religieux ou encore l'emprise psychologique. Sans parler du message féministe sur la prise de pouvoir des femmes.

Carrie est une héroïne tragique attachante qui est à la fois grotesque et émouvante. Le lecteur finit par éprouver de la pitié pour ce monstre incompris qui devient une victime expiatoire à la fin. Cette ambivalence la rend exceptionnelle et inoubliable.

Je vous recommande vivement de (re)découvrir ce roman intemporel, tout comme le film de Brian De Palma, Carrie au Bal du Diable, de 1976.

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Je profite de la réédition de Carrie pour relire ce chef d’oeuvre que j’ai lu dans mon adolescence il y a 30 ans. J’avoue avoir eu la crainte de ne pas retomber dans les filets du King, mais au contraire, j’ai été encore plus subjugué.
Carrie est une ado harcelée, élevée par une mère intégriste. Elle est invitée au bal de fin d’année par le roi du bal dont la petite amie souhaite se déculpabiliser après avoir participé à humilier Carrie lorsque celle-ci a découvert ses règles. Ah! Et aussi elle a des pouvoirs de télékinésie et peut tout faire pêter. Stephen King, dont c’est le premier livre, utilise l’horreur et le surnaturel dans ses livres pour parler de quelque chose d’autre, ici: l’adolescence et le harcèlement scolaire. Mais aussi la bigoterie et le pouvoir délétère des intégristes dans le développement des enfants. Et aussi ce que c’est de devenir femme et forte. C’est cru, c’est violent, mais il y a quelque chose de très vrai dans le ressenti. Aucun de ces thèmes n’a perdu en pertinence depuis l’écriture du livre il y a 50 ans, ce qui est aussi incroyable que triste. Pire: les massacres type Columbine dans les écoles américaines montrent la pertinence du livre, et enlève à la vengeance de Carrie un côté jubilatoire pour lui donner un goût particulièrement amer.
Bien que ce soit son premier roman, le style de Stephen King est déjà bien aiguisé. Sa construction entre roman classique et inserts de journaux, rapports de commissions, etc est un délice servant à la fois à faire monter la pression, souligner l’horreur et varier les points de vue. Bref, pas une ride et au contraire un vrai plaisir!

#CarrieNouvelletraduction #NetGalleyFrance

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💫 Mon avis 💫

Carrie est le quatrième roman de Stephen King que je lis. J'étais inquiète d'être face à une lecture qui fait peur et qui m’empêche de dormir. Heureusement ce n’a pas été le cas, mais les frissons, eux, étaient bien au rendez-vous 🎃

Stephen King nous plonge immédiatement dans une atmosphère sombre, dans laquelle on est témoins d’une scène particulièrement malsaine. Comme si cela ne suffisait pas, des coupures de journaux disséminées tout au long du texte nous apprennent que de terribles événements vont avoir lieu, avec des détails qui nous rendent autant pressés qu’inquiets d’en savoir plus. Les premières pages annoncent le ton pour l’entièreté du roman : on fait face à des actes de violences psychologiques particulièrement inconfortables, amenant progressivement nos personnages à la folie, personnages déjà peu stables à cause d’un endoctrinement religieux poussé à l’extrême. Si vous aimez être mis dans l’inconfort par des personnages dérangeants, vous serez servis.. 👁️

Mais ce qui m’a vraiment prise par surprise dans cette lecture, c’est à quel point Stephen King amène un questionnement presque scientifique et philosophique dans cette histoire : que pourrait-il advenir de l’humanité si des humains possédaient des pouvoirs leur conférant une force supérieure aux autres ? Et comment faire si ces pouvoirs sont donnés aux “mauvaises” personnes ? Et d’ailleurs, comment déterminer si ces personnes sont bonnes ou mauvaises ? Toutes ces questions pourraient avoir un air de déjà-vu pour vous, mais je vous assure que la lecture de cette histoire peut chambouler les réponses que vous pourriez déjà avoir. 🌪️

Si un étrange mélange entre “L’Anomalie” de Hervé le Tellier et “Mémoires d’un expert psychiatre” d’Angelina Delcroix vous intéresse, foncez ! 🔮

💫 Mes notes 💫

Univers : 5⭐ / 5

Personnages : 5⭐ / 5

Histoire : 4⭐ / 5

Note globale : 5⭐ / 5

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Retrouver la plume de Stephen King au travers d'une nouvelle traduction était pour moi une excellente nouvelle. J'ai d'ailleurs comparé les deux versions traduites et je dois dire qu'un bon dépoussiérage était le bienvenu. J'ai aussi beaucoup apprécié la préface de Margaret Atwood, elle aide à voir Carrie sous un angle plus actuel. Lire Stephen King c'est se plonger dans l'histoire américaine, dans cette société violente et sans pitié. Il analyse ici, une fois de plus, les travers d'une société dysfonctionnelle pour de multiples raisons telles que la pauvreté et la religion. A part quelques longueurs, j'ai vraiment été happée par cette lecture. Merci infiniment pour cet envoi!

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Je lis quand même pas mal et pourtant je n'avais lu qu'un seul roman de Stephen King, Jessie, il y a plus de 30 ans. Cela faisait un moment que je me disais que pour ma culture littéraire, ce serait quand même bien que je me mette à découvrir un peu plus cet auteur, au moins ses classiques.
Et j'ai la chance d'être validée sur Netgalley, avec cette magnifique couverture (je la trouve vraiment superbe et à mon avis en édition physique, cette édition doit être à tomber), et la période idoine pour lire un roman de ce genre. Bref, les planètes étaient alignées pour lire ce roman.

Et quelle agréable surprise! Pourtant à priori ce n'est pas mon genre, grosse sortie de ma zone de confort.

Carrie est une jeune fille de 19 ans, enfermée dans le carcan de sa mère croyante de façon extrême et toxique. Elle subit les brimades de ses camarades de classe. Mais Carrie a un pouvoir, la télékinésie... Alors que l'espace d'un début de soirée, elle a cru pouvoir entrer dans la "normalité", tout va tourner au drame, voir au cauchemar.

1er roman de Stephen King, on comprend déjà pourquoi il est devenu cet auteur si reconnu. La traduction (nouvelle ici) y est peut être pour beaucoup mais le style est accessible bien qu'original (des extraits de rapports d'enquêtes, de biographie au milieu du récit de l'action).

Le thème est finalement toujours actuel, le harcèlement scolaire est au centre de l'intrigue. Pourtant la première publication date de 1974.

Stephen King nous mène pas à pas et bien qu'il n'y est pas de chapitre (seulement deux grosses parties et une petite troisième), on ne peut qu'avoir envie de savoir ce qu'il va se passer ensuite.

Une très très bonne expérience.

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Stephen King reste pour moi le maître absolu de l’horreur. Carrie m’a tenue en haleine du début à la fin : son écriture, à la fois vive et implacable, capte la cruauté du monde adolescent avec une justesse troublante. Derrière l’horreur surnaturelle, il y a la douleur d’une jeune fille rejetée, humiliée, qui finit par se libérer dans un déchaînement tragique. C’est un roman à la fois cruel et bouleversant, un classique qu’il faut lire pour comprendre à quel point la peur peut aussi venir du quotidien.

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Je vais parler brièvement de la préface qui pour moi n’est destinée qu’à ceux qui ont déjà lu le livre ou qui connaissent l’histoire. En effet, Margaret Atwood spoile beaucoup dans ces quelques pages. Elle raconte pour ainsi dire la quasi totalité de l’histoire, les détails en moins. De toute évidence, cette édition n’est pas faite pour attirer les nouveaux lecteurs mais bien pour un public passionné. Le prix assez élevé en est un exemple de plus.

Je n’avais jamais eu l’occasion de lire ce roman même si j’en avais déjà beaucoup entendu parler. Je connaissais vaguement l’histoire mais sans plus. J’ai été surpris par la structure du récit. Il n’y a pas de chapitre à proprement parler, les différents points de vue s’enchaînent ainsi que les temporalités. Certains personnages parlent au présent, on vit les différents événements avec eux tandis que les articles de presses et autres documents parlent de faits qui ont déjà eu lieu. C’est asses déconcertant au départ mais je m’y suis fait assez rapidement et j’ai trouvé absolument génial.

Carrie est un roman féministe avec des personnages féminins très contrastés et cela aussi j’ai adoré. En revanche ce que je n’ai pas vraiment apprécié, c’est que le roman est composé essentiellement de descriptions. Il y a peu de dialogues et ça me dérange lorsque je lis. Mais c’est juste une affaire de goût.

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La nouvelle traduction de Carrie est une vraie pépite ! Les nuances ressortent enfin avec plus de force, le vocabulaire est plus moderne et plus précis : on a vraiment l’impression de (re)découvrir l’histoire sous un angle totalement nouveau. Plus fluide, plus percutante, plus vivante.
Lire cette version m’a donné encore plus envie de voir Charlie et Salem, mes chouchous, bénéficier eux aussi d’une nouvelle traduction aussi soignée. Vu le travail fait ici, ce serait incroyable !
J’ai adoré revivre la montée en puissance de Carrie, la cruauté de Chris et toute la tension qui fait la signature de King. La narration sans chapitres surprend, mais rend la lecture terriblement addictive.
Mention spéciale au nouvel objet livre, absolument sublime !
Pas le King le plus effrayant, mais une redécouverte intense, modernisée, et qui redonne toute sa puissance à ce classique.

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Écrit il y a déjà 50 ans, Carrie, le premier roman du maitre de l’horreur et du fantastique Stephen King vient de ressortir chez Le Livre de poche dans une nouvelle traduction de Jean Esch et préfacé par Margaret Atwood.

L’occasion de lire ou relire ce classique dont la trame de départ est tristement d’actualité avec une jeune adolescente harcelée à l’école et souffre-douleur de ses camarades. Et ce n’est pas à la maison que cela va l’aider à aller mieux avec sa mère qui est une vraie fanatique religieuse qui ne lui apporte pas l’amour et la compréhension tant espérés.

Pour s’occuper, Carrie apprend petit à petit à contrôler son pouvoir de télékinésie, on ne sait jamais, cela pourrait servir un jour. Lorsque le beau Tommy l’invite au bal du lycée, elle pense enfin avoir trouvé une porte de sortie vers le bonheur.

Mais la soirée risque de ne pas se passer comme prévu, et certains vont faire les frais de la colère intérieure de Carrie. Âmes sensibles s’abstenir, ce roman n’est pas un conte de fées ni un cosy mystery. Mais si vous aimez l’auteur et que vous étiez passé à côté de ce roman, ou que vous voulez faire une première incursion dans son univers, c’est le moment de vous lancer avec cette opportunité.

Le livre est en version collector et il est en plus très beau, donc il trouve parfaitement sa place dans une bibliothèque. Vu le bel objet, il faudrait presque que la maison d’édition sorte d’autres livres de l’auteur dans le même format pour compléter la série.

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Merci à Netgalley et à la maison d'édition Le livre de poche pour cette belle opportunité

Je connaissais comme beaucoup l'adaptation cinématographique de Carrie notamment par ces images fortes mais je n'avais jamais vu ou lu l'histoire comme aujourd'hui.
Je trouve que finalement dans ce livre, l'horreur ne vient pas de Carrie qui commet des actes violents mais de la violence que le monde lui envoie depuis sa naissance (et même avant). Le monde autour de Carrie est rempli de violence et de haine et même si la jeune fille souhaite s'élever au-delà de ces sentiments elle y est constamment ramené jusqu'au soir final.

J'ai beaucoup apprécié que l'histoire soit raconté par différents médias : extraits de journaux, de livres, d'interviews mais aussi les pensées des personnages qui coupe le recit parfois.

Un premier roman devenu un classique !

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Une nouvelle traduction parfaite pour découvrir ou redécouvrir King, avec un texte captivant et à la fois lourd de sens.

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Carrie est un roman de la naissance et de la chute, une tragédie moderne déguisée en récit d’horreur. Dès les premières pages, Stephen King installe une atmosphère d’inconfort durable, presque poisseuse, où l’on comprend que rien ne pourra réellement être sauvé. L’histoire de Carrie White ne se construit pas sur le suspense de l’événement à venir, mais sur l’attente douloureuse de l’inévitable. Tout est déjà en place : la cruauté, l’ignorance, le fanatisme, et cette solitude qui grandit en silence.
Carrie n’est pas un monstre, elle le devient aux yeux des autres bien avant de l’être par ses actes. Écrasée par une mère prisonnière d’une foi dévoyée et livrée à la violence ordinaire de l’école, elle incarne l’exclusion dans ce qu’elle a de plus banal et de plus insupportable. Stephen King observe cette lente destruction sans pathos inutile. Il décrit, presque cliniquement, les humiliations répétées, les regards complices, les rires qui blessent davantage que les coups. Le fantastique, lorsqu’il surgit, ne rompt pas avec le réel : il en est la continuité logique, comme si la colère du monde avait trouvé un corps pour s’exprimer.

La construction du roman renforce cette impression de fatalité. Les témoignages, rapports et extraits de documents disséminés dans le récit donnent au drame une dimension collective. Carrie n’est jamais l’histoire d’une seule jeune fille, mais celle d’une communauté entière qui assiste à sa chute sans jamais intervenir. En multipliant les points de vue, King dilue la responsabilité, jusqu’à ce qu’elle devienne universelle. Personne n’est totalement coupable, et c’est précisément ce qui rend le verdict si accablant.

La violence finale, souvent réduite à son aspect spectaculaire, trouve ici une portée bien plus profonde. Elle n’est ni jubilatoire ni gratuite. Elle surgit comme une rupture, un point de non-retour, mais aussi comme un miroir tendu au lecteur. Ce qui terrifie n’est pas tant l’ampleur de la destruction que le sentiment qu’elle aurait pu être évitée à chaque étape. Le roman rappelle avec une cruauté implacable que l’horreur naît rarement d’un instant isolé, mais d’une accumulation de renoncements et de silences.

Premier roman de Stephen King, Carrie impressionne par sa maturité et sa lucidité. Derrière le sang et la fureur, il propose une réflexion sombre sur la responsabilité, l’intolérance et la violence sociale. C’est un livre qui marque durablement parce qu’il ne se contente pas d’effrayer : il dérange, il questionne, et surtout, il oblige à regarder en face cette part de monstruosité qui ne relève pas du surnaturel, mais du profondément humain.

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Très grand classique, qu'on ne se lasse pas de lire. Stephen King Pose les bases de l'horreur psychologique, en se raccrochant à des thèmes très humains et universels. En explorant la puberté, la religion, la popularité et l'adolescence, il livre un récit aussi glaçant que poignant, qui n'est pas effrayant que par le sang mais surtout à cause de l'humain. Un très bon équilibre entre l'un et l'autre.

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Malgré un spoil de la première scène du livre par une lectrice il y a quelques années, j'ai été très vite embarquée dans cette œuvre de King qui ne peut pas nous laisser de marbre.

Suivre Carrie dans cette Amérique des années 70 où le puritanisme et la religion sont encore des marqueurs considérables de l'existence est à la fois un délice dans toutes les métaphores que l'auteur réussit à mettre en avant mais également une horreur tant les critiques acerbes de cette société résonnent encore aujourd'hui.

On voit dans la mère de Carrie un véritable prototype de l'Amérique puritaine et aveuglement croyante en une foi exacerbée en Dieu. C'est tout à la fois choquant tant la description de la cruauté d'une mère envers sa fille est juste, et jouissif tant les réactions de Carrie sont extrêmes.

Ce récit est pour moi l'illustration la plus audacieuse des errements d'une croyance aveugle en des préceptes (qu'ils soient religieux ou non) mais également une critique exacerbée de cette société patriarcale où le harcèlement et la différence sont toujours détestés par une masse ignorante et biberonnée au mimétisme.

Qu'on le veuille ou non, ce roman est une œuvre et elle n'a de cesse d'interroger le libre arbitre, l'échec d'une éducation fondée sur le cloisonnement et le dénigrement ainsi que les conséquences du jugement d'autrui dans sa construction personnelle.

Même si je ne prône pas la vengeance il est des cas où, tout comme pour Carrie, l'injustice semble si violente qu'il n'apparaît pas d'autres solutions. Je trouve cependant que King démontre bien l'erreur qu'est celle de tomber dans la vengeance tout en permettant à son personnage de surmonter son sentiment d'impuissance et de fragilité.

Petit bémol sur la manière dont le récit est amené et sur la présence d'extraits de journaux qui spoilent un peu le déroulé des événements et, même s'ils permettent un ancrage plus grand dans le réel, me sont apparus superflus

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À l’adolescence, j’ai longtemps lu en long, en large et en travers, les œuvres de Stephen KING. Puis, avec mes premiers salaires, je m’en suis éloignée, avide d’élargir mon horizon littéraire. Pourtant, l’auteur a toujours occupé une place spéciale dans mon cœur. Il est de ceux qui ont vu naître mon amour de la lecture et qui l’ont entretenu au fil des ans. Quand j’ai vu cette réédition pour le 50ème anniversaire de son primo-roman « Carrie », j’ai pensé que l’occasion était trop belle. C’était l’heure de renouer avec mes amours d’antan ! Avec aussi cette petite pointe d’appréhension : et si mon regard d’adulte changeait le souvenir que je conservais de cette belle aventure ?

Carrie est restée une référence dans le domaine du fantastique, du thriller et de l’horreur. Preuve en est ses nombreuses rééditions et adaptations à l’écran. C’est une histoire qui débute et s’achève par le sang. Carrie, lycéenne, n’a rien pour elle : un physique ingrat, de vêtements ringards, une mère fanatique qui n’a que prières et damnation éternelle à la bouche, et des camarades de classe qui ne lui épargnent rien. Tout sauf conforme à leurs attentes ainsi qu’à celles de la société, Carrie leur sert de bouc émissaire. Tous déversent à tour de rôle leurs frustrations sur elle et s’acharnent sur ce qui la rend différente, sans jamais voir le calvaire incessant qu’elle subit à l’école comme à la maison. C’est pratique, elle ne bronche jamais ! Depuis toute petite, elle est victime d’un harcèlement de masse. On l’empêche d’être elle-même, on lui enseigne à avoir honte de son corps, à taire ses envies, ses besoins. Sa solitude semble ne jamais vouloir connaître de fin. Comme si ce fardeau n’était pas déjà assez lourd à porter, Carrie a ses premières menstruations dans les douches du lycée après un cours d’éducation physique. Sa mère ne lui ayant jamais parlé de ce phénomène naturel, Carrie pense être victime d’une hémorragie et panique, alimentant l’hilarité des autres filles de sa classe qui ne tardent pas à verser dans la cruauté en la traitant de tous les noms et en lui jetant serviettes hygiéniques et tampons au visage. L’incident dégénère et la direction finit par s’en mêler. Alors que certaines élèves (dont Sue Snell) acceptent leur part de responsabilité et la punition qui en découle, d’autres vont dès lors se mettre à comploter une sombre vengeance. Afin d’aider Carrie à se sentir mieux dans sa peau (et aussi pour soulager sa conscience), Sue encourage son petit-ami Tommy à inviter Carrie plutôt qu’elle au bal de fin d’année, ignorant qu’elle offre ainsi une occasion en or à tous ses détracteurs. Le compte à rebours est enclenché. Bientôt des océans de feu et de sang se déverseront dans les rues de la petite ville tranquille de Chamberlain.

J’ai autant apprécié cette lecture que la toute première fois. C’est un roman qui a très bien vieilli puisque, un demi-siècle plus tard, il est encore terriblement d’actualité par les thèmes abordés et le traitement que l’auteur en fait. Stephen KING aborde avec beaucoup de justesse la psychologie de son héroïne, la rendant attachante en dépit de descriptions souvent peu flatteuses. On rêve de la voir s’émanciper. Malheureusement, cette puberté tardive apportera un nouveau lot d’épreuves en réveillant en Carrie des pouvoirs télékinésiques qu’elle avait enfouis au plus profond d’elle-même, faisant d’elle une véritable bombe à retardement pour son entourage. Cet aspect fantastique est d’ailleurs entretenu à travers différents extraits de la commission d’enquête qui s’est plus tard penché sur le cas de Carrie et de son fameux gène TK, et mis en exergue par les témoignages de survivants. Ce traitement médiatique particulier confère un style unique à la plume de Stephen KING, tout comme la façon qu’il a d’insérer les pensées intrusives de ses personnages entre parenthèses au bout milieu d’une phrase, jouant même sur les retours à la ligne pour accentuer le phénomène. C’est brillant ! Un style sans détour, puisque l’auteur se concentre sur quelques évènements notables, floutant le reste de l’année scolaire pour se concentrer sur l’essentiel.

En dépit de ce petit côté jouissif à voir Carrie se venger de ceux qui se sont si longtemps amusé à la torturer, on a le cœur en miettes devant cet incroyable gâchis. Encore aujourd’hui, les problèmes de harcèlement amènent des drames incommensurables qui auraient pu mille fois être évités si quelqu’un, à un moment donné, avait eu une réaction adaptée. En véritable épopée de la condition humaine, ce roman nous met face à nos forces et nos faiblesses, au rejet constant de la différence par le groupe, à l’amour et la haine qui habitent chacun d’entre nous. Il nous met en garde contre les jugements hâtifs et le fanatisme religieux, et nous laisse un goût amer face à cette justice qu’on aurait aimé voir s’exprimer différemment mais qui reflète pourtant si bien ce qui peut se passer par chez nous, à travers le temps et l’espace.

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Je n’avais encore jamais lu Stephen King jusqu’à présent, et j’ai enfin eu l’occasion de découvrir son œuvre grâce à NetGalley. Même si je connaissais déjà l’histoire grâce au film, le livre offre une expérience complètement différente et bien plus immersive. J’ai été agréablement surprise par la qualité de l’écriture : est-ce le talent de King, celui du traducteur, ou un mélange des deux ? Difficile à dire, mais le résultat est incroyablement fluide et agréable à lire. On se laisse embarquer sans effort dans l’univers, et l’ambiance si particulière de King fonctionne à merveille. Un véritable classique, que tout amateur du genre devrait lire au moins une fois.

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Un livre bien flippant...
Carrie est un des personnages emblématiques de Stephen King, et j'ai adoré cette découverte !
La pression monte tout au long du livre, et on découvre petit à petit ce qui a mené à la destruction d'une petite ville... à travers les récits de plusieurs personnages, mais aussi des coupures de journaux et des rapports, le récit se construit.

Carrie, harcelée au lycée, humiliée par les autres élèves mais aussi par sa mère qui l'élève dans un fanatisme religieux absolument flippant...
Des sujets qui 50 ans plus tard sont malheureusement toujours d'actualité, et donc un premier roman de l'auteur qui a particulièrement bien vieilli.

Bref, à découvrir absolument si vous ne l'avez pas encore lu !

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La nouvelle traduction de Carrie offre une redécouverte saisissante du premier roman publié de Stephen King. L’histoire, déjà culte, gagne ici en précision, en rythme et en nuances psychologiques. Le texte français se fait plus incisif, plus moderne, tout en conservant l’atmosphère poisseuse et suffocante qui fait la force de ce récit d’épouvante.

Carrie White, adolescente timide, humiliée par ses camarades et écrasée par une mère fanatique, prend une ampleur encore plus tragique dans cette version retravaillée. La traduction restitue avec finesse la fragilité, la solitude et la rage contenue de cette jeune fille dont les pouvoirs télékinétiques deviennent l’instrument d’une vengeance aussi spectaculaire que déchirante.

La préface de Margaret Atwood est un véritable cadeau pour le lecteur. Elle replace Carrie dans son contexte culturel et littéraire, éclaire les thèmes centraux — le corps féminin, la peur sociale du pouvoir des femmes, la violence du groupe — et montre en quoi ce roman demeure terriblement actuel. Atwood apporte une lecture subtile, féministe et profondément humaine, donnant encore plus de relief à ce texte fondateur.

Au-delà du frisson, Carrie s’affirme comme un roman d’émotions brutes, un cri contre la cruauté ordinaire et les mécanismes destructeurs du rejet social. Cette nouvelle édition permet de le redécouvrir sous son meilleur jour : intensifié, clarifié, magnifié.

Un classique à (re)lire absolument, surtout dans cette version qui redonne à Carrie tout son éclat tragique et sa puissance.

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Pour ce mois de décembre, j’ai pris la décision de me mettre au diapason et donc de lire quelques livres de saison. Pour commencer, mon choix est tombé sur ce roman. Comment ça ce n’est pas une lecture de Noël ? Mais regardez la couverture, saperlipopette ! Il y a du rouge, c’est quand même bien une couleur emblématique, non ? Et puis, on y voit aussi des flammes, et qui dit flammes, dit bougies. On peut même allez plus loin et imaginer qu’il s’agit de bougies parfumées à la cannelle, aux épices et à l’orange. Pffff ! Gens de mauvaise foi !

J’ai saisi l’opportunité de découvrir enfin, à l’écrit, cette histoire qui est l’origine de trois ou quatre films, notamment de celui réalisé par Brian de Palma et sorti en 1976, avec Sissy Spacek dans le rôle de Carrie White, et John Travolta dans celui de Billy Nolan (rien que ça), d’autant plus qu’il s’agit ici d’une nouvelle traduction qui compte, par ailleurs, avec une préface de Margaret Atwood (très instructive) pour le cinquantenaire de ce premier roman de Stephen King.

J’aurais aimé découvrir cette histoire pour la première fois pour la vivre pleinement, surtout que j’ai eu beaucoup de mal à laisser de côté le film durant ma lecture, de nombreuses images me revenant sans cesse à l’esprit, ceci dit, ce roman n’en ait pas moins remarquable… et fantastique, dans tous les sens du terme. Bien que publié en 1974, ce livre est toujours d’actualité et, ça, croyez-moi, ça fait sacrément peur. Alors, oui, il ne faut pas oublier que l’intrigue se déroule dans les années 1970, mais, hormis cela, ce roman d’horreur (oui, d’horreur, parce que les faits à l’origine de la folie de Carrie sont horribles), aurait pu être publié en 2025, avec quelques remaniements, je vous l’accorde, mais pas tant que ça. Voyons cela de plus près : Carrie est une adolescente « différente », mais à quoi doit-elle sa différence ? À une mère croyante à l’extrême, qui régit sa vie mais aussi et surtout, celle de sa fille par l’expiation des péchés, en lui assénant non seulement des discours idéologiques et moralisateurs mais aussi des coups et en l’obligeant à se vêtir de vêtements amples la couvrant pratiquement de la tête aux pieds. À des camarades de classe et d’école qui, depuis de nombreuses années, la harcèlent, lui faisant subir, de manière répétée, des moqueries et des violences verbales. À des enseignants qui ne font rien ou si peu pour mettre fin à de tels agissements. Comme quoi, les années passent mais les instincts les plus primaires et de meute semblent toujours d’actualité, si ce n’est exacerbés…

Ce qui (a) fait le succès de ce roman, qui commence et se termine dans le sang, c’est sa construction narrative – narration entrecoupée d’extraits d’une publication universitaire, fictive, sur la télékinésie, de l’enquête menée par la commission White et du livre écrit par une des camarades de classe de Carrie, qui contribuent à l’horreur conférant au récit un sentiment de véracité –, ainsi que le thème, qui permet à tout un chacun de se mettre soit à la place de Carrie, soit à la place d’un de ses camarades et, par là-même, de s’interroger. Carrie est-elle la seule coupable ? Son envie de vengeance n’aurait-elle pas pu être enrayée ? Carrie n’est-elle pas, en fin de compte, une victime ?

Bref, il est facile de comprendre pourquoi ce roman a connu un tel succès commercial à sa publication et lancé la carrière de l’auteur qui parvient avec brio à mêler fantastique et réalité ; la preuve, Stephen King a choisi pour cette histoire une ville du Maine qui existe réellement, comme s’il nous disait que, bien qu’issue de son imagination, tout cela pourrait bien, tôt ou tard, dépasser les barrières de la fiction. Une œuvre fondatrice incontournable pour tous les fans de l’auteur !...

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