Bêtes noires
par Jean-Pierre Roche
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Date de parution 13 août 2025 | Archivage 30 oct. 2025
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Résumé
« Casse-toi, blaireau ! »
Si Julien n’avait pas eu la mauvaise idée de s’arrêter au bord de la route, intrigué par le luxueux véhicule garé au milieu de nulle part, sans doute se serait-il épargné cette insulte, mais surtout des drames en cascade.
Un représentant de commerce téméraire, une jolie comptable persécutée, son ami piégé par des narcotrafiquants aux méthodes expéditives, un vieux flic allergique aux armes à feu, un tueur mélomane… Tous réunis par un écrivain aux abois !
Un thriller haletant dont la double narration réserve son lot de surprises…
« Casse-toi, blaireau ! »
Si Julien n’avait pas eu la mauvaise idée de s’arrêter au bord de la route, intrigué par le luxueux véhicule garé au milieu de nulle part, sans doute se serait-il épargné...
Note de l'éditeur
Je suis né en 1957 dans le Vaucluse où je réside toujours. Marié, je suis père de deux (grandes) filles.
Ancien cadre commercial dans l'automobile et la chimie, désormais à la retraite, je partage mon temps libre entre la lecture, l'écriture, la musique, le cinéma et le golf.
J'ai publié un premier roman en janvier 2023 : "Une histoire de résistance", un drame historique édité par Les 3 Colonnes, puis, en 2024 : "Chute libre", un thriller édité par La Bruyère.
L'auteur :
Je suis né en 1957 dans le Vaucluse où je réside toujours. Marié, je suis père de deux (grandes) filles.
Ancien cadre commercial dans l'automobile et la chimie, désormais à la...
Formats disponibles
| FORMAT | Ebook |
| ISBN | 9791040586746 |
| PRIX | 3,99 € (EUR) |
| PAGES | 249 |
Disponible sur NetGalley
Chroniques partagées sur la page du titre
Coucou, aujourd'hui j'aimerais vous faire le retour de Bêtes noires de Jean Pierre Roche pour Netgalley France en les remerciant pour leur confiance renouvelée voici mon retour :
Résumé :
Un représentant de commerce, Julien, s’arrête au bord de la route et déclenche une série d’événements tragiques. Parallèlement, une comptable persécutée, un ami piégé par des narcotrafiquants, un vieux policier allergique aux armes, et un tueur mélomane voient leurs destins se croiser. Au centre de ce chaos, un écrivain en détresse semble relier toutes ces histoires, brouillant la frontière entre réalité et fiction.
Information
Titre : Bêtes noires
Auteur : Jean‑Pierre Roche
Genre : Roman noir / Thriller psychologique
Lieu et époque : France contemporaine (inspiré d’un fait divers dans le Gard)
Structure : Double narration, plusieurs intrigues entremêlées
Personnages principaux
Julien : représentant de commerce, téméraire, catalyseur du drame.
La comptable : victime de harcèlement, figure de la fragilité et de la survie.
L’ami piégé : pris dans l’engrenage des narcotrafiquants.
Le vieux policier : atypique, refuse les armes, représente une justice fragile.
Le tueur mélomane : inquiétant, mélange de raffinement et de cruauté.
L’écrivain : personnage central, en crise, qui relie les récits et interroge le rôle de la littérature.
THEMES MAJEUR
Le hasard et la fatalité
Une simple décision banale (s’arrêter au bord de la route, croiser la mauvaise personne) peut déclencher une spirale dramatique.
Le roman interroge la part de destin et de coïncidence dans nos vies.
La violence et la peur
Les personnages sont confrontés à des situations extrêmes : narcotrafiquants, tueurs, persécutions.
La peur devient un moteur d’action, révélant la fragilité et la brutalité humaines.
Les marges de la société
On suit des individus souvent en rupture : un représentant de commerce téméraire, une comptable harcelée, un policier atypique, un écrivain en crise.
Le roman explore la solitude, la vulnérabilité et les zones grises de la société.
L’ambiguïté morale
Les personnages ne sont ni totalement bons ni totalement mauvais.
Le lecteur est plongé dans une atmosphère où les repères éthiques vacillent.
L’écriture et la réalité
La présence de l’écrivain en détresse introduit une réflexion sur la création littéraire : écrire, c’est‑il inventer ou mettre en scène le réel ?
Cela crée une mise en abyme : l’histoire parle aussi de la manière dont on raconte une histoire.
L’obsession et les passions sombres
Le tueur mélomane illustre la coexistence de la culture et de la barbarie.
Chaque personnage est hanté par sa propre “bête noire”, une obsession ou une peur intime.
RESSENTI
Ce roman m’a beaucoup plu, car il réussit à mêler suspense, noirceur et réflexion. J’ai particulièrement apprécié la manière dont l’auteur entremêle plusieurs destins très différents, qui finissent par se croiser dans une spirale dramatique.
Les personnages sont marquants : le vieux policier allergique aux armes m’a touché par son humanité, tandis que le tueur mélomane m’a fasciné par son côté à la fois inquiétant et raffiné. Cette galerie de figures atypiques donne au récit une vraie richesse.
J’ai aussi aimé la double narration, qui crée un effet de mise en abyme : on a l’impression que l’écrivain en détresse raconte l’histoire tout en y étant lui‑même piégé. Cela donne une profondeur supplémentaire au roman, presque une réflexion sur le rôle de la littérature face à la violence du monde.
Enfin, le style nerveux et sombre de Jean‑Pierre Roche rend la lecture immersive et haletante. On tourne les pages avec l’envie de savoir comment ces “bêtes noires” intérieures vont dévorer ou transformer les personnages.
En quelque mots Bêtes noires est un roman noir qui mêle thriller, drame psychologique et réflexion sur l’écriture, en explorant les zones d’ombre de l’humain où des personnages marginaux ou brisés se retrouvent entraînés dans une spirale de violence. Jean-Pierre Roche y mêle réalisme social, suspense et réflexion sur l’écriture, pour livrer un récit à la fois captivant et dérangeant. En espérant ne pas avoir été trop long, merci de m'avoir lu.
#NetGalleyFrance #bêtesnoires
Ps : le retour sera publié sur ma page facebook le 10 octobre par soucis de fluidité merci de votre compréhension
Jean-Pierre Roche a écrit deux autres romans, le premier publié par Les 3 Colonnes, le deuxième, par les Éditions La Bruyère. Pourquoi a-t-il fait le choix de l’autoédition pour ce troisième roman ? Je n’en sais rien mais ce n’est certainement pas parce que celui-ci ne vaut pas la peine d’être publié. Il faut arrêter avec cette idée que seuls les livres publiés par une maison d’édition sont bons.
Cette fois-ci je n’ai pas eu de coup de cœur, mais cela ne veut pas dire que je n’ai pas passé un très bon moment de lecture. Le style de l’auteur, la construction narrative ainsi que l’intrigue à proprement parler sont autant d’attraits qui font que l’on ne peut pas lâcher ce livre sans en connaître le dénouement.
C’est l’histoire d’un roman, plus précisément d’un thriller, que, personnellement, je qualifierais plutôt de roman à suspense. Et si je dis que c’est l’histoire d’un roman, c’est parce que le récit débute par une présentation, dirais-je, de l’auteur ainsi que de son roman. Attention, je ne parle pas de Jean-Pierre Roche mais du personnage principal (j’ai quand même vérifié si le nom de celui-ci et celui de l’auteur étaient le même ou non), écrivain lui aussi (avouez qu’il y a de quoi s’emmêler les pinceaux), qui nous fait donc découvrir l’histoire de son dernier livre (vous suivez toujours ?). Ses personnages ? Un représentant commercial, chasseur amateur, qui se retrouve dans le pétrin après avoir joué les bons samaritains, une comptable tombée entre les mains de trafiquants de drogue qui souhaitent récupérer le pognon que son petit-ami leur a piqué avant de se faire la malle, un flic à quelques mois de la retraite qui pourrait être le sosie du Commissaire Maigret, joué par l’acteur Jean Richard, et qui a les armes en horreur, et un tueur à gages mélomane qui a peur des orages. L’intrigue ? Un enchaînement de drames qui n’est pas sans rappeler les poupées russes. Le petit truc en plus ? Les digressions qui nous en apprennent un peu plus sur chaque personnage, et qui expliquent leurs choix actuels et futurs. Le dénouement ? Eh bien, une fois arrivée à la fin du récit, j’avais complètement oublié qu’il s’agissait dudit roman dans le roman, de sorte que, quand y’en a plus, y’en a encore ! On retrouve donc ledit auteur, le personnage, hein, pas tranquille du tout, et je ne vous dirai évidemment pas pourquoi.
Bref, un récit à tiroirs qui tient la route, malgré les épisodes neigeux des derniers jours, des personnages bien construits, certains plus sympathiques que d’autres (l’un des employés d’un magasin de bricolage mériterait d’ailleurs une bonne paire de baffes) et un style captivant qui font que l’on tourne les pages sans s’en rendre compte.