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Les Maisons de sel

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Date de parution 29 oct. 2025 | Archivage Aucune

Hachette Fictions | La Belle Etoile


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Résumé

« Salma, elle, aimait entendre sa fille évoquer Jaffa. Sa maison lui manquait terriblement. Elle avait passé la première année à Naplouse à rêver de leur retour et ne cessait de voir la route qui serpentait vers le haut de leur colline, le salon et les chambres, miraculeusement préservés. Tout serait resté en l’état. Jusqu’au panier de linge qu’elle n’avait pas eu le temps d’étendre, abandonné par terre. Mais elle n’était pas dupe. Elle savait que leur villa avait été rasée. Que d’autres jardiniers détachaient les feuilles brunies d’autres orangers, et que les nouveaux propriétaires utilisaient le bois des vestiges de leur verger pour cuire leur pain. Pourtant, son cœur battait encore la chamade quand, avec la fougue d’une historienne, sa fillette vantait les délices des énormes pamplemousses de Jaffa, que l’on saupoudrait de sel ou de sucre selon leur degré de maturité. »

Naplouse 1963. A la veille du mariage de sa fille Alia, Salma lit son avenir dans le marc de café. Elle choisit de ne pas révéler ce qu’elle y voit : une vie troublée pour Alia et ses enfants, une vie de voyages et de dispersions.

Bientôt, avec le déclenchement de la Guerre des Six-Jours de 1967, la vie de la famille Yacoub bascule. Tandis que Salma part en Jordanie, Alia et son mari Atef s’installent au Koweit où naissent leurs trois enfants. Et pour les générations suivantes, ce sera Beyrouth, Boston ou Paris…

Qu’est-ce qu’un foyer lorsqu’on n’a plus de maison ou de patrie ? Cette question avec laquelle se débat la famille Yacoub hantera chaque génération.

« Salma, elle, aimait entendre sa fille évoquer Jaffa. Sa maison lui manquait terriblement. Elle avait passé la première année à Naplouse à rêver de leur retour et ne cessait de voir la route qui...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782501160797
PRIX 22,90 € (EUR)
PAGES 368

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Dans Les maisons de sel, Hala Alian nous raconte l'histoire d'une famille qui mène une vie heureuse jusqu'à sa fuite du pays lors de la guerre des six jours. Écartelées entre le Koweït, la Jordanie, la France et même les États-Unis, trois générations d'une même famille qui cherchent leur racines, à s'ancrer dans un occident où il n'est pas si simple de reconstruire. C'est aussi l'histoire de la résilience et de la solidarité qui existent dans ces vies rudes où les réfugiés tentent de se soutenir, s'épauler dans un monde qui ne les attend pas. Pour finir, l'évocation de l'Islam face au terrorisme est un questionnement constant, on suit le regard des mères qui craignent que leurs fils tombent dans les pièges du fanatisme si attirant pour la jeunesse. Une belle leçon d'humanité. #LesMaisonsdesel #NetGalleyFrance

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*Les Maisons de sel* est un roman marquant de Hala Alyan, où l’exil, la mémoire et l’identité s’entrelacent à travers des générations. L’autrice, d’origine palestinienne-américaine, y dépeint des destins brisés et reconstruits, portés par une écriture à la fois poétique et percutante. Le sel, symbole central, incarne la préservation des souvenirs autant que la douleur des blessures passées. Les personnages, profondément humains, naviguent entre héritage et reconstruction, offrant une polyphonie de voix qui enrichit la narration. La structure fragmentée du récit reflète les éclats de mémoire et les silences familiaux, renforçant l’émotion et la complexité des thèmes abordés. Ce roman soulève des questions universelles : comment se reconstruire après la perte ? Comment transmettre une histoire marquée par l’absence ? La prose lyrique d’Alyan et la profondeur de ses thèmes en font une lecture à la fois exigeante et captivante,

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Avec Les Maisons de sel, l’autrice américano-palestinienne Hala Alyan propose au lecteur de plonger dans les espoirs, les traumatismes et les contradictions de la diaspora palestinienne à travers quatre générations de femmes d’une même famille, des années 1960 à nos jours. Un roman à la fois historique et contemporain, mêlant habilement l’intime et la grande Histoire.

Publié en 2017 aux États-Unis sous le titre Salt Houses, Les Maisons de sel est désormais disponible en traduction française. Le roman évoque le destin de plusieurs femmes de la diaspora palestinienne à travers un angle particulier : celui d’une famille privilégiée de la classe moyenne qui, chassée de chez elle pendant la Guerre des Six jours en 1967, a échappé aux camps de réfugiés en émigrant à l’étranger.

Tout commence avec Salma. Après avoir fui Jaffa pour Naplouse, en territoire palestinien, Salma pense avoir trouvé un refuge. Elle se réjouit de marier ses trois enfants : Widad, Alia et Mustafa. Veuve, elle laisse une certaine liberté à ses filles, qui grandissent sans porter le voile. Leurs caractères vont les mener à choisir des destins opposés : devenue très pieuse, Widad s’exile au Koweït avec un mari bien plus âgé qu’elle, tandis qu’Alia fait un mariage d’amour avec Atef, le meilleur ami de son frère Mustafa. Mais la lune de miel est de courte durée. Après un drame familial qui hantera le couple jusqu’à leur mort, la famille se voit contrainte de tout quitter pour le Koweït. Puis ce sera le Liban, mais aussi la France et les Etats-Unis, pour Souad, la fille d’Alia, et sa propre fille Manar.

Les points de vue alternent d’un chapitre à l’autre, donnant parfois aussi la parole aux hommes de la famille. Mais Les Maisons de sel suit avant tout l’évolution de ses personnages féminins, tiraillés entre tradition et modernité, entre devoir familial et désir d’autonomie, mais aussi entre l’attrait de la vie à l’étranger et le rêve familial, transmis de génération en génération, d’un retour en Palestine.

Si la violence de la guerre est bien présente, en toile de fond, le roman ne prétend pas décrire le sort des palestiniens vivant sous occupation israélienne ou parqués dans des camps de réfugiés. En choisissant de raconter l’histoire d’une famille exilée, il évoque davantage l’ « idée » de la Palestine que la Palestine elle-même. Dans Les Maisons de sel, les personnages vivent les évènements géopolitiques à distance, de manière à la fois indirecte et profondément intime, à travers leur identité et la force des liens familiaux. C‘est un roman qui marque par l’authenticité et l’ambivalence de ses personnages, mais qu’il est difficile de lire sans être hanté par une actualité sanglante, qui nous rappelle sans cesse à quel point le conflit israélo-palestinien demeure une blessure ouverte.

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C'était un récit très dense mais extrêmement intéressant. Etant donné que je m'y connais mal sur cette époque, autant en histoire qu'en géopolitique, ce roman est une excellente porte d'entrée pour un premier aperçu des conflits au Moyen-Orient. La plume est vraiment magnifique, elle donne beaucoup d'émotions, surtout à la fin. On voit comme la famille, malgré les disputes internes, les caractères opposés et les désirs de vie divergents, reste soudée à sa façon au fil des années. Le récit choral rend l'immersion plus complète, et on peut ainsi s'attacher plus à l'un ou l'autre.

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De structure narrative et non linéaire, l’autrice évoque avec fluidité le contexte : la guerre des Six-Jours en 1967 qui va disperser la famille Yacoub.

Il s’agit d’un roman polyphonique qui rassemble la mémoire collective, qui nous conduit au coeur de cette famille palestinienne aisée, avec ses joies, ses peines, ses espoirs et ses pertes, des cycles de répétition traumatique. Je me suis très vite attachée aux différents personnages.

Le sel est symboliquement présent dans l’air marin mais aussi dans les larmes. Les maisons « de sel » sont à la fois empreintes de mémoire et éphémères. “Le sel s’infiltre partout, dans l’air, dans les rêves, dans la bouche – comme le souvenir.”

C’est un roman lyrique qui s’attache à des odeurs, des couleurs, des émotions… afin de nous transmettre au plus près le réel.

Je termine cette lecture le cœur serré 😔💔 ayant une pensée pour les communautés qui souffrent du déracinement, les générations futures qui vivront avec les blessures du passé… La résilience a tout son sens ici.
Il s’agit d’un roman marquant qui paraîtra à la fin du mois, et qu’il est plus que nécessaire de lire.

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Exils
A travers des instantanés mettant en scène des membres d’une famille palestinienne, l’auteure (elle-même d’origine palestinienne) retrace plus d’un demi-siècle d’Histoire.
Le roman commence en 1963 à Naplouse, une ville occupée par la Jordanie, la veille du mariage d’Alia. Les Yacoub ont été chassés de Jaffa en 1948 lors de la création de l’Etat d'Israël. Ils ne se sont jamais vraiment sentis chez eux à Naplouse, Salma -la mère- ayant longtemps espéré qu’ils reviendraient à Jaffa… Mais c’est à une vie d’exil que sont contraints les Yacoub. En 1967 c’est la guerre des Six Jours : Salma, devenue veuve, rejoint sa sœur en Jordanie tandis qu’Alia et son mari Atef partent au Koweït où vivent déjà Widad, l’aînée, et sa famille. Alia déteste Koweït City, la chaleur étouffante qui la laisse épuisée, les enfants difficiles… Dès qu’elle le peut, elle va retrouver sa mère et sa tante à Amman en espèrant pouvoir convaincre son mari de s’y installer. Les années passent, le déracinement et l’exil se poursuivent pour les générations suivantes. Certains partent à Paris, au Liban ou aux Etats-Unis. En 2014, Manar, l’une des petites filles de Salma, (« mi palestinienne, mi libanaise", elle avait été ballotée entre Paris, Boston et Beyrouth), enceinte, décide de se rendre à Ramallah, puis à Naplouse et enfin à Jaffa, sur les traces de ses grands-parents.
C’est un roman très intéressant, particulièrement aujourd’hui, au regard du contexte international. Si l’approche politique n’est qu'effleurée, les thèmes abordés -l’exil, la mémoire, la transmission intergénérationnelle, le poids des traditions, celui des religions- sont profonds et s'imbriquent parfaitement dans le récit.
L’auteure s’est certainement beaucoup inspirée de son histoire familiale pour écrire ce roman poignant qui sonne juste et donne à réfléchir.
Je remercie NetGalley et les Editions Hachette pour m’avoir permis de le découvrir.
#LesMaisonsdesel #NetGalleyFrance

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Un beau et terrible roman, d'une cruelle actualité et qui parle de façon subtile, poétique de l'exil.
Naplouse 1963. A la veille du mariage de sa fille Alia, Salma lit son avenir dans le marc de café. Elle choisit de ne pas révéler ce qu’elle y voit : une vie troublée pour Alia et ses enfants, une vie voyages et de dispersions.
Bientôt, avec le déclenchement de la Guerre des Six-Jours de 1967, la vie de la famille Yacoub bascule. Tandis que Salma part en Jordanie, Alia et son mari Atef s’installent au Koweit où naissent leurs trois enfants. Et pour les générations suivantes, ce sera Beyrouth, Boston ou Paris…
Ce texte est un bel hommage au courage de femmes qui ont dû s'exiler et à ce qui reste dans la mémoire des familles, le souvenir des racines, de l'origine, que ce soit avec des témoignages, des photos, des transmissions de recettes de cuisine, de souvenirs... L'auteure parle avec délicatesse, poésie, de la vie des diasporas et leurs ressentis face aux nouvelles de leur pays d'origine, la Palestine.
Et c'est un texte lumineux, malgré son écho actuel face aux événements tragiques du passé et d'aujourd'hui.
L'exil n'est jamais un choix anodin, même si les conditions de vie de cette famille sont faciles.
Un écho avec une autre lecture du moment, "les déterrées" de Katia Belkhodja, qui parle aussi de l'exil et cette fois, il s'agit d'algériens installés au Québec.
#LesMaisonsdesel #NetGalleyFrance

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