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Couverture du livre pour Une reine sans royaume

Une reine sans royaume

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Date de parution 20 août 2025 | Archivage 30 nov. 2025

J.C. Lattès | JC Lattès


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Résumé

En débarquant à Tunis en 1907, Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, est submergée par les souvenirs de sa jeunesse à Tananarive, ses amours passionnées et la tragédie de son exil forcé.

Elle découvre aussi un pays où bat le pouls intellectuel de l’Orient d’alors, avec ses salons de pensée tenus par des souveraines lumineuses. Toutes ont en commun l’amour de la littérature et de la politique, et aux côtés de ces femmes, Ranavalona retrouve son souffle.

Dans ce deuxième roman poétique et envoûtant, Hella Feki redonne voix à cette reine qui n’était pas destinée à régner. Un voyage d’un bout à l’autre de l’Afrique, une variation romanesque sur cette figure oubliée de l’Histoire.

En débarquant à Tunis en 1907, Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, est submergée par les souvenirs de sa jeunesse à Tananarive, ses amours passionnées et la tragédie de son exil forcé.

Elle...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782709667609
PRIX 13,99 € (EUR)
PAGES 192

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

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Une reine sans royaume de Hella Feki
J.C. Lattès

J’ai lu l’histoire de Ranavalona III, la dernière reine de Madagascar. Reine déchue et exilée à Tunis en 1907. Une reine sans royaume. Et contrairement à l’expression galvaudée, réellement sans royaume !
C’est un récit intimiste, on entre dans le quotidien de cette reine, dans les doux souvenirs de sa jeunesse à Tananarive, ses rencontres, ses amours, notamment avec l’officier, commandeur, magicien Marius Cazenave (dont la Villa coloniale Bagès à Toulouse existe toujours), les trahisons qu’elle n’a pas toujours vues jusqu’à la tempête politique et de ce fait coloniale) qui a eu pour conséquences son exil forcé.
A Tunis, Ranavalona est une curiosité avec son teint cuivré et ses tissus chatoyants mais elle est aussi entourée par les femmes qui l’accueillent et la propulsent dans les salons et cercles littéraires où des femmes d’esprits et d’influence pensent et s’expriment y compris de politique. La curiosité s’empare de la reine mais n’enraye pas sa mélancolie, son manque du pays, qui toujours prend le dessus.
C’est une épopée que nous propose Hella Feki, une épopée qui part de Madagascar, fait escale à La Réunion pour atteindre Tunis la douce, le Paris des Expositions, et même Arcachon.
Si l’auteure a pris quelques libertés avec l’histoire, elle s’en explique d’ailleurs en postface, cela n’entrave en rien le récit dont l’intérêt est de ressusciter de façon romancé une figure malgache ignorée par la plupart.
Un livre sur un sujet délicat qui m’est cher, celui de l’exil, du déracinement, Hella Feki nous donne à découvrir un destin contrarié, une femme touchante, une reine sans royaume.

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Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, est en exil forcé à Tunis. Au milieu d'autres souveraines et d'intellectuels, elle essaie de retrouver pied, toujours hantée parce qu'il est advenu de son royaume.
C'est un roman très court qui m'a permis de découvrir cette dernière reine malgache, mais aussi sa prédécesseuse et une très petite partie de l'histoire de cette île. J'ai beaucoup aimé la sensibilité que l'autrice met dans la description de cette femme. On ressent qu'elle est hantée par cette histoire, et sa lettre en fin de livre à Ravalona est très touchante.
J'ai été ravie de la lecture de ce roman, qui me donne envie d'en découvrir encore davantage sur les thèmes abordés.

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Ce roman imaginé autour des mémoires de Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, offre un regard intime et pudique sur l’exil, la dépossession et la fin d’un règne. À travers une écriture feutrée et délicate, Hella Fekis retrace les étapes d’une vie marquée par la colonisation française, les séjours en métropole et la solitude d’une souveraine déchue. Loin du spectaculaire, le récit séduit par sa profondeur et sa sensibilité.

La couverture m’a immédiatement touchée, évoquant pour moi, en tant que lectrice malagasy, la mémoire et la dignité d’un visage emblématique. Si le roman manque parfois de tension dramatique, il n’en reste pas moins précieux pour celles et ceux qui apprécient les récits historiques contemplatifs, les mémoires romancées et les voix féminines qui revisitent l’histoire avec finesse.

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Un roman facile à lire qui nous plonge dans l'histoire d'une reine oubliée, Ranavalona III, dernière reine de Madagascar. A travers son histoire c'est celle de l'orient, de l'Afrique et de l'Europe qui se dessine.
Beaucoup de roman et pas assez d'Histoire de mon point de vue, mais une jolie lecture.

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Hella Feki redonne vie à Ranavalona III, dernière reine de Madagascar, qui a perdu son trône après avoir résisté en vains aux velléités coloniales de la France. Avant de tout perdre, elle essaie de renforcer ses relations commerciales et diplomatiques avec les États-Unis et la Grande-Bretagne, mais les attaques françaises contre les villes côtières et l'assaut de la capitale Antananarivo, se terminent par la prise du palais royal en 1895, et mettent fin à la souveraineté et à l'autonomie politique du royaume. Le gouvernement colonial français exilera Ranavalona III, après l’éclatement d’un mouvement de résistance populaire et la découverte d'un complot antifrançais à la cour.

La Reine sera exilée à La Réunion en 1897, qu’elle quittera sur ordre de la France, car l’île est jugée trop proche de Madagascar, pour rejoindre Alger, où elle restera jusqu’à sa mort en 1917 ! Son exil sera entrecoupé de quelques voyages en France et notamment en Tunisie sous protectorat français. L’exil de Ranavalona a été le fait du général Gallieni, qui n’aura eu de cesse de contrôler et d’isoler la reine, puisqu’elle ne reverra jamais sa terre natale et la France aura toujours refusé qu’elle retourne à Madagascar.

Hella Feki, redonne la voix à Ranavalona III, à travers ce roman sensible. Elle s’intéresse plus particulièrement à sa visite en 1907 en Tunisie, où elle découvre les salons intellectuels tunisiens, lieux de débat tenus par des femmes influentes. C’est dans ce contexte qu’elle trouve l’écho d’un royaume intérieur, vibrant malgré le silence imposé.

L’auteure rend avec grâce et finesse la voix d’une femme, déchue, exilée, mais dont la puissance intérieure demeure intacte. Elle transforme la figure historique en présence vibrante, tout en conservant une sobriété élégante.

Hella Feki en profite pour faire un tour d’horizon de la place des femmes à une époque où leur parole est muselée et ou elle sont trop souvent cantonnées à des rôles négligeables. Ici, les portraits féminins sont multiples, Ranavalona et celles qui l’entourent incarnent la beauté, l’intellect et la résistance dans un contexte d’émancipation naissante. Elle convoque tour à tour Myriam Harry, lauréate du premier prix Femina, la princesse égyptienne Nazli et Lella Beya Qmar épouse du Bey. Des femmes influentes, lettrées et évoquent aussi bien leurs relations aux hommes que celle avec les colons français.

A travers son livre, Hella Feki se fait historienne, avec un récit à la fois roman et documentaire qui rend hommage à ces femmes du temps de la colonisation, mais aussi à Ranavalona, en restituant son intimité avec rigueur et émotion.

L’Histoire de la colonisation est habilement intégrée, le voyage en Tunisie est bien rendu : les salons féminins sont décrits comme un espace de pensée et d’émancipation, permettant à Ranavalona de retrouver un souffle dans son exil.

J’ai pris un véritable plaisir à renouer avec la plume de Hella Feki, rencontrée pour la première fois via Noce de jasmin. Une reine sans royaume est, pour moi, une lecture encore plus accomplie : érudite, élégante, et généreuse. Le contexte historique est précis, le propos humain, et la voix de Ranavalona, entre dignité et désarroi, m’a profondément touché. L’exil, les résonances sociales, la bravoure féminine… Tout se mêle avec justesse, dans ce roman délicat et fort, mêlant histoire coloniale et destin féminin.

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Dans cet ouvrage, Hella Feki imagine une voix à la reine Ranavalona III lors de son passage à Tunis, sur le chemin de son exil à Alger. Écrit comme un journal fictif, le livre relate des bribes du vécu de la reine, mais aussi ce que l'autrice suppose qu'elle aurait pu avoir fait à Tunis.

Je tiens à préciser qu'une grande partie des évènements relatés dans ce livre sont fictifs, bien que certains des éléments historiques soient exacts. Je n'ai pu trouver que peu d'informations concernant la reine, et l'autrice admet dans son postface qu'elle suppose les activités de la reine à Tunis sur très peu de documentation. C'est un équilibre entre fiction et faits historiques que je trouve très délicat à naviguer.

Comme le livre est écrit dans un style très personnel, il est chargé en émotions, idées et personnalité et relations de la reine dont je n'ai pu vérifier l'exactitude. Pour ces raisons, je dirais que le marketing du livre, surtout l'idée que celui-ci "redonne voix" à la reine, me met assez mal à l'aise, raison pour laquelle je préfère dire qu'il "imagine une voix". J'encouragerais surtout les lecteurices à s'informer sur l'histoire de la reine — et sur l'histoire de Madagascar, en général — au-delà de cet ouvrage.

C'est aussi un livre très court qui tente de couvrir beaucoup d'histoire et donc, on a un effet un peu info-dump par moments, ces passages sont survolés très rapidement. On a aussi une prose violette très insistante, mais qui permet de capturer certains moments avec beauté. J'apprécie la place que les us et coutumes ainsi que la culture Malagasy prennent dans ce livre.

Au final, mon avis sur ce livre est très mitigé, je suis partagée entre la joie d'y voir une part de l'histoire de mon pays et l'inconfort face à ce jeu sur le fragile équilibre entre fiction et faits historiques qu'il présente. Je ne suis pas sûre que je le recommanderais, surtout si c'est sans l'accompagner de recherches plus approfondies.

Merci à NetGalley et la maison d'édition pour le SP numérique.

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Un roman qui nécessite des connaissances sur l'histoire de Madagascar pour tout appréhender correctement.

C'est dommage l'écriture est très facile d'accès et laisse supposer que c'est une bonne introduction mais trop superficiel a mon gout.

Pour cette raison je n'en parlerai pas sur ma page Instagram.

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Alger 23 mai 1917, Ranavola III s'éteint , sa mémoire virevolte encore et encore, elle se souvient....
Voilà 20 ans qu'elle a été déchue de son titre de Reine de Madagascar, d'abord exilée à La Réunion, elle est ensuite éloignée de son île chérie. Gallieni l'expédie à Alger elle y restera jusqu'à sa mort. Seule éclaircie notable à son isolement le séjour qu'elle a fait à Tunis au printemps 1907.
Elle y est reçue avec un faste qu'elle avait oublié et retrouve Marius Cazeneuve, le magicien, le grand amour de sa vie. Quelle heureuse coïncidence même si leur rencontre restera celle de deux amis.
La mémoire est sa fidèle alliée, ses années de règne défilent sous nos yeux, l'invasion des troupes françaises, la résistance de son peuple et l'exil.

Tunis , au printemps 1907 , est une ville brillante et cosmopolite . Les femmes tiennent salon, la place de la femme dans la société musulmane est l'objet de discussions sans fin. Ranavola est encore belle, brillante et a su s'ouvrir à d'autres cultures découvrant l'altérité .

Hella Fekis se régale. et nous propose de plonger.dans l'histoire de sa ville natale avec comme fil d'Ariane le destin de cette reine en exil.
Beaucoup d'informations rendent cette lecture intéressante et instructive mais si ce roman se lit vite et facilement , si le fond historique est digne de la plus haute attention, j'ai trouvé que l'écriture trop monotone et un brin trop terre à terre n'était pas à la hauteur de son ambition.
Mais bien sur ceci n'est qu'un ressenti très personnel .
un grand merci aux éditions J.C Lattès pour ce partage via Netgalley
#Unereinesansroyaume #NetGalleyFrance !

Merci aux éditions J.C Lattès et à Netgalley pour ce partage en avant-première
#Unereinesansroyaume #NetGalleyFrance !

à paraitre le 20 août 2025

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Il y a des lectures qui nous transportent et nous marquent. Je pense qu'Une reine sans royaume en fera partie pour ma part.

C'est l'histoire vraie, romancée, de Ranavalona III qui a été la dernière reine de Madagascar. Celle-ci n'était pas destinée à régner et après une révolte ayant eu lieu dans son île a été exilée par la France.

L'écriture de l'autrice est poétique et douce. Elle nous porte vers des questionnements puissants passant de la condition féminine au colonialisme.

Le roman est court mais tellement sensible.

Je suis ravie d'avoir pû découvrir ce titre grâce aux @editionsjclattes et félicite grandement l'autrice pour son œuvre si bien documentée.

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