47, allée du lac

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Date de parution 15 sept. 2022 | Archivage 22 nov. 2022

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Résumé

La maison de Cold Hill a été complètement détruite par un incendie, et avec elle, tous les terribles souvenirs qui lui sont associés. C’est une nouvelle ère qui commence, annoncée par la construction du Parc de Cold Hill, un lotissement de maisons modernes.

Même si les travaux du domaine ne sont pas terminés, les premiers heureux propriétaires décident d’emménager tout de suite dans leur pavillon. Jason et Emily Danes s’échappent de Brighton pour y fonder leur foyer, tandis que pour Maurice et Claudette Penze-Weedell, c’est l’endroit parfait où passer leur retraite. Et, malgré la présence de sacs de ciment, de poussière et de bruit, l’endroit semble être idéal. Mais les deux couples déchantent rapidement, lorsqu’ils remarquent qu’ils ne sont pas seuls dans leur nouvelle maison.

Les brochures des agences immobilières ont omis une information capitale, à propos de Cold Hill : personne n’y a vécu depuis les années 1940, mais personne n’en est jamais vraiment parti…

La maison de Cold Hill a été complètement détruite par un incendie, et avec elle, tous les terribles souvenirs qui lui sont associés. C’est une nouvelle ère qui commence, annoncée par la construction...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782265155657
PRIX 21,90 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

Emily et Jason ont trouvé la maison de leurs rêves et ils y déménagent. Ils sont tellement heureux de commencer une nouvelle vie…mais le rêve ne durera pas longtemps !
Dès les premiers moments il y a quelque chose qui ne va pas dans la maison: des ombres, des bruits, des odeurs… ils ne sont apparemment pas seuls chez eux.
Si vous aimez les frissons, la peur, l’horreur, l’angoisse, ce livre est fait pour vous. Impossible de ne pas s’y accrocher, il se lit d’une traite, le rythme est soutenu comme dans une série télé.
Bien écrit, l’auteur Peter James est une valeur sûre! J’adore ses livres et encore une fois je ne suis pas déçue!
Même s’il est considéré comme la suite de « la maison des oubliés », il peut se lire indépendamment sans souci.
Si vous aimez être sous tension et vous aimez les émotions fortes, foncez y!!!
Merci NetGalley et Fleuve noir pour cette lecture!

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Une écriture géniale comme toujours, Peter James nous transporte avec rythme et passion dans la course de ses personnages. Un pur plaisir !

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Dès les premières pages de 47, allée du lac, le dernier Peter James, mes cheveux se sont dressés sur ma tête. J’ai même failli arrêter ma lecture. Heureusement, Fred était à côté de moi, je me suis persuadée que rien ne pouvait m’arriver. Rien, hein ?

Il y a des livres ou des films qui font tellement flipper que vous ne pouvez plus bouger. Deux options alors : arriver à vous en extirper ou continuer. J’ai choisi de continuer pour en finir avec ce roman, ce qui m’a valu une bonne insomnie.

Jason et Emily Danes avaient envie de campagne. Lui, peintre au succès grandissant ; elle traiteur renommée. Ils achètent une maison immense à Cold Hill, où se construit une grand lotissement sur les vestiges d’une propriété au passé tragique. Ils avaient envie de campagne oui, mais high-tech et moderne avec l’entièreté de la maison reliée à une commande vocale. Jason installe son atelier au dernier étage et Emily annexe le garage pour son activité. Celui-ci doit être assez grand pour accueillir ses dix-sept congélateurs ! Certaines maisons de Cold Hill sont déjà terminées mais pas encore occupées. Les seuls voisins des Danes sont des cinquantenaires avec qui ils ne s’entendent pas des masses – ce qui peut tout à fait se comprendre – mais entretiennent des relations cordiales en attendant l’arrivée d’autres voisins qui auront peut-être plus de points communs .

Dès leur arrivée au 47, de drôles de choses se produisent. Des voix, des ombres, une femme qui apparaît dans le miroir (l’angoisse), des pas à l’étage, des portes fermées qui pourtant claquent. Les Danes se demandent s’ils ont bien fait de s’installer là, regrettant déjà leur petite maison de ville. Jason est le plus touché par les évènements qui se déroulent chez eux et, pour ne pas devenir fou, il va mener l’enquête.

Je vous ai déjà dit que je n’étais pas fan de paranormal dans les thrillers, parce que je trouve ça trop facile. L’auteur n’a pas à se creuser la tête, c’est la faute du fantôme maléfique, tadamm. Mais là, 47, allée du lac, est un livre horrifique. Et évidemment, là, le paranormal a toute sa place. Mais qu’est-ce que ce livre m’a fait flipper !

Ce qui est drôle, c’est qu’alors que j’étais en pleine lecture de ce livre, j’ai passé une soirée avec mon amie Chloé qui m’a traduit – en jouant presque les rôles – une pièce qu’elle avait vu à Londres avec Tom Felton (la chanceuse), 2:22 a Ghost story, dont elle avait le script. J’ai passé un excellent moment – j’adore qu’on me raconte des histoires et celle-ci était top – mais je n’arrivais pas à me sortir 47, allée du lac de la tête.

Est-ce que Emily et Jason étaient morts tout simplement, ou allaient-ils réussir à s’échapper de cette malédiction et retourner en ville. Leurs voisins étaient-ils des fantômes, ou alors le sale Arthur, personnage absolument détestable, allait-il finir écrasé son son tracteur. Mon cerveau était en pleine ébullition.

A la fin du roman, j’ai été soulagée d’en avoir fini. Pourtant, j’ai trouvé qu’il manquait un certain nombre de choses non expliquées, et pas forcément cohérente – ce n’est pas parce qu’on est dans le paranormal qu’il faut bâcler la fin. Bref, une lecture en demi-teinte. Qui m’a quand même bien effrayée. Je vais donc me plonger dans un petit thriller réconfortant et ça ira beaucoup mieux.

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Très bonne lecture pour cette suite de la maison des oubliés que j'ai lu en une journée. J'ai passé un bon moment. L'ambiance horrifiante monte petit à petit.

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Je ne vais pas y aller par quatre chemins, si vous aimez frissonner, vous allez adorer ce roman! Tout commence par l'aménagement de ce jeune couple si uni dans cette maison de rêve! Bon, OK, les voisins d'en face ont l'air un peu spéciaux mais rien ne viendra entâcher ce moment de joie. Rien, sauf peut-être des bruits suspects, des apparitions bizarres et quelques hallucinations effrayantes.
Le récit alterne entre moment de lucidité et moment de folie. A la fin, j'en perdais littéralement la tête! Finalement, les personnages sont ils vraiment lucides? Et puis très vite, Jason et Emily vont découvrir le passé de leur maison. Comment vous dire que là c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase!
J'ai été effrayée par ce roman! J'ai eu de vrai moment de terreur et d'angoisse. Un livre qui se marie parfaitement avec cette période d'Halloween et un peu moins avec mon tempérament froussard 😅.
J'ai adoré avoir peur et je conseille ce roman à tous les amateurs du genre.

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Je l’aurai savouré jusqu’à la dernière page !
Je me suis même forcée à fermer le livre pour le réouvrir le lendemain soir, bien confortablement installée sur mon canapé pour terminer les 10 dernières pages !

J’ai adoré ! Je suis fan de l’auteur de toute manière alors bon, pas de grande surprise quant à ce nouveau roman ! Il arrive à me faire flipper le soir sans mon lit quand seule la lumière de ma liseuse éclaire la pièce !

Quand on connaît un peu ses romans, on s’attend à certaines finalités … Et Bein non ! Me suis faite avoir ! Je pense que ce sera un roman que je relirai pour revoir les choses d’un autre œil ! En connaissant la fin, ça pourrait être sympa !

Merci à #NetGalleyFrance et aux éditions #fleuvenoir pour m’avoir permis de découvrir ce livre en avant première

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Un nouveau lotissement se construit à Cold Hill. Ça tombe bien car Jason et Emily Danes veulent trouver une maison pour y fonder un foyer. Ils ont un coup de cœur pour la maison du 47, allée du lac. Ils font très vite connaissance des voisins étranges et des habitants du village peu accueillants. Des phénomènes étranges se manifestent dès leur emménagement...
Je l'ai lu les 400 pages quasiment d'une traite.
Peter James fait grimper le suspense de pages. Dès le départ, on sent que quelque chose d'étrange se passe dans cette maison. L'agent immobilier est nerveux, un peu trop pressé de vendre cette demeure. L'ambiance se met en place très vite. Tout le long j'ai fait des hypothèses, je cherchais avec Jason et Emily une raison rationnelle aux apparitions étranges et aux phénomènes bizarres. J'ai soupçonné tous les personnages, j'ai échafaudé les théories les plus folles.
Il n'y a pas un temps mort. C'est haletant, c'est étrange, c'est effrayant. C'est un huit clos oppressant avec cette maison qui est un personnage à part entière.
J'ai moins aimé la tournure surnaturelle que prend l'histoire et l'issue du roman m'a un peu déçue mais c'est dû à mes goûts personnels. J'aurais voulu une autre fin, plus terre à terre.
Peter James à un réel talent pour écrire des thrillers, et celui est particulierement adapté à la saison.
Je remercie Netgalley France et les éditions Fleuve noir pour cette lecture haletante.

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Sur l’emplacement d’une maison détruite par le feu, dans le roman précédent, un complexe résidentiel est en cours d’édification près du lac, le Parc de Cold Hill. Les premiers habitants sont installés, encore bien seuls mais déjà enclins à se comparer à leurs rares voisins.

Un bruit parcourt la commune : personne sur le domaine de Cold Hill n’a vécu après ses 40 ans. L’un des propriétaires, écrivain, est proche de son anniversaire. D’étranges choses vont se passer dans la plus belle maison, le couple va avoir l’impression de vivre des choses que les autres vont ignorer et nous, nous savons tout mais qu’est-ce qui est vrai ?

Un roman qui se lit aisément, qui m’a permis de sortir d’une lecture très prenante, avec suffisamment de d’étrangeté pour susciter des frissons. La peinture des relations de voisinage est réaliste et structure le côté fantastique tout en embrouillant le lecteur, ou la lectrice, parce que j’aime bien cette sensation de ne pas maitriser une histoire dans ce contexte.

#47alléedulac #NetGalleyFrance #rentreelitteraire2022

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Voilà un auteur qui ne m'a jamais déçu. Les maisons hantées ont été traitées dans les romans de moulte manières, ce n'était donc pas évident de proposer quelque chose d'original aux lecteur. Mission accomplie en ce qui me concerne, grâce en grosse partie à l'humour parfaitement dosé et maitrisé qui apporte un équilibre parfait dans ce roman.

Je peux conseiller ce roman aussi bien aux lecteurs qui connaissent déjà cet auteur, mais aussi aux fans de ce type de roman qui jouent avec le paranormal.

Merci NetGalley de m'avoir confié la lecture de ce livre

#47alléedulac #NetGalleyFrance

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Peut-on parler de tome compagnon dans le genre du Thriller ? Il est vrai que je n’en lis pas assez pour pouvoir répondre à cette question. Pourtant j’aime bien ! D’autant plus lorsque c’est du thriller paranormal comme le nouveau roman de @peterjamesuk qui sort chez @fleuve_editions aujourd’hui ! 47, allée du lac est la suite de La maison des oubliées, mais il peut se lire seul (d’où la question). Je préfère le dire, l’auteur ne fait pas dans la dentelle et nous plonge immédiatement dans l’ambiance fantomatique dès le prologue. En soi, j’adore ! Il joue avec les nouvelles technologies, et les personnages sont aussi perdus que nous. Ils boivent un peu trop, communiquent trop peu, sont hypocrites avec leurs voisins, pas toujours rationnels mais en même temps… qui le serait avec des colocataires invisibles ? Vraiment, j’ai mal dormi, il fait peur, ce roman ! Mais il est tout de même trop calqué sur le modèle du premier, j’aurai aimé que l’auteur se renouvelle et me surprenne, ce qui n’a pas eu lieu. Pas grave, j’ai eu ce que je voulais en majeur partie !

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A Cold Hill (rien que le nom est prometteur) se construit un vaste lotissement de luxe avec vue sur le lac. Tout confort, à un détail près : l'existence de phénomènes paranormaux.
Les deux premiers couples de résidants s'en aperçoivent vite. Les Penze-Weedell, vulgaires, radins et pique-assiette dont on se demande si eux-mêmes ne sont pas la pire des malédictions. Et les Danes : Jason, peintre à la célébrité montante pour l'instant peu productif et pourtant... tout le monde a l'air d'avoir chez lui un de ses ravissants tableaux (des chiens, ah ces Anglais!) et sa charmante Emily, traiteur à domicile.
Ces derniers, qui emménagent quelques jours avant Noël (ambiance village illuminé du meilleur goût et courses frénétiques et pots imposés entre voisins) vont vite déchanter d'avoir acquis la plus belle maison de ce programme huppé. Apparitions, bruits de pas, paroles inexpliquées, cela démarre de façon gentillette et prend des tournures plus inquiétantes quand l'affaire vire au sabotage. Ah, ces tableaux... blancs ! Ah, ces cocktails dinatoires aux... cafards !
Qui leur en veut et pourquoi ? Une malédiction qui empêcherait de franchir la barre des 40 ans, inquiétant quand on approche de la date fatidique ! Un sortilège qui voudrait que personne ne quitte le village... mais alors pourquoi vouloir les faire fuir ? Le pourquoi du comment reste un peu flou - et contradictoire - jusqu'à la fin, c'est un peu dommage, les esprits frappeurs pourraient mettre un peu d'ordre dans leurs revendications.
Les réponses habituelles à ces esprits malins sont requises, aussi, comme dans tout livre du genre paranormal, avec la bonne amie médium, les ecclésiastiques exorcistes, voire, la police bien sûr polie mais dubitative. Les constats habituels sont établis, aussi : mais vous êtes dingues mes braves gens.
Alors, voilà, une énième variation autour des maisons hantées, mais Peter James est un très bon artisan. Il revient à ses tout premiers écrits (avant la série Roy Grace) en y ajoutant une bonne touche d'humour et les détails qu'il faut pour faire tourner en bourrique ses personnages et ses lecteurs. Le compte à rebours final est une bonne trouvaille qui vient parachever un roman qui se lit d'une traite, avec ses nombreux dialogues et scènes cocasses (notons les visites au cimetières, très réussies).
Esprit des romans de genre, es-tu là ? 47, allée du lac, c'est la bonne adresse pour ça.


PS : la visite immobilière du 19 avril 2020 nous a paru étrange... alors que l'Angleterre était en plein confinement. Nous aussi avons l'esprit taquin.

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