N'oublie pas les fleurs

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Publication 23 sept. 2021 | Archivage Aucune

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Résumé

Le soir du 31 décembre, Izumi rend visite à sa mère Yuriko pour les fêtes de fin d’année, mais cette dernière est absente. Il la retrouve finalement perchée sur la balançoire d’un parc voisin, où elle semble perdue. Cet événement n’est que le premier signe de la maladie qui la ronge : quelques mois plus tard, il apprend qu’elle est atteinte d’Alzheimer.

À mesure que les souvenirs de Yuriko s’estompent, ceux de l’enfance d’Izumi ressurgissent. En prenant soin de sa mère – au moment où lui-même s’apprête à devenir père – Izumi tente de comprendre ce qui l’a éloigné d’elle au fil du temps, s’interroge sur le sens de leur relation. Pour retrouver l’essentiel de ce qui leur reste à présent.


Traduit du japonais par Diane Durocher

Le soir du 31 décembre, Izumi rend visite à sa mère Yuriko pour les fêtes de fin d’année, mais cette dernière est absente. Il la retrouve finalement perchée sur la balançoire d’un parc voisin, où...


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ISBN 9782265155060
PRIX 18,90 € (EUR)

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Chroniques partagées sur la page du titre

J'ai beaucoup aimé ce titre à l'atmosphère douce-amère. Izumi, qui va bientôt devenir père, rend visite à sa mère et la trouve de plus en plus désorientée. Quelques examens plus tard, on diagnostique à celle-ci un Alzheimer précoce. C'est l'occasion pour Izumi de se replonger dans ses propres souvenirs d'enfance. Malgré une thématique lourde, cette histoire est douce et lumineuse, très touchante. L'auteur apporte une réflexion pudique sur les liens filiaux, la parentalité, la maladie... L'écriture est tendre, le style simple, sans être simpliste. Une belle découverte.

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Une histoire émouvante, toute en délicatesse, celle d'une relation entre une mère et son fils, distendue depuis des années. Elle vit seule, vieillit et voit sa mémoire se déliter peu à peu. Mais elle garde ça pour elle seule. Son fils vit plus loin, avec sa femme : ils attendent leur premier enfant. Comme chaque année, il se rend pour fêter le nouvel an en tête à tête avec sa mère : c'est une fête particulière pour eux. Mais cette fois, la maison est vide, sombre et froide ce soir-là. Je trouve que les auteurs japonais ont une sensibilité particulière dans leur façon d'écrire : Genki Kawamura ne déroge pas à cette tradition et aborde ce sujet difficile de la perte de la mémoire, des repères et de l’autonomie tout en retenue. C'est une belle histoire : j'ai été touchée par la relation entre les deux personnages. J'ai aussi été tenue en haleine par le mystère qui plane sur cette année où la mère a quitté son enfant.

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N'oublie pas les fleurs de Genki Kawamura, publié chez Fleuve éditions, est un roman bouleversant. Comme chaque année, Izumi quitte Tokyo pour aller passer la soirée du Nouvel An avec sa mère Yuriko ...mais quand il arrive la maison est vide. Il finit par retrouver sa mère dans le parc non loin assise sur une balançoire perdue dans ses pensées. Dans sa hâte à retrouver Kaori son épouse enceinte il ne s'alarme pas. Quelques semaines plus tard le diagnostic tombe brutal, Alzheimer ! Genki Kawamura à petites touches nous raconte le désarroi de ce fils élevé par une mère célibataire en quête de repères. Les souvenirs de sa mère se font de plus en plus imprécis, restera t il une trace de tous ces jours heureux vécus à côté d'elle, de tous ces moments où elle n'était pas là . Izumi redécouvre une mère, découvre la femme, l'amoureuse que fut Yuriko . A son tour à présent de prendre en charge un enfant , sera t'il un bon père? Ce roman m'a beaucoup touchée. L'écriture est fluide, l'empathie est là à chaque instant. La traduction de Diane Durocher est remarquable. Un grand merci aux éditions Fleuve pour ce partage via Netgalley #Noubliepaslesfleurs #NetGalleyFrance

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Je n’en lis pas suffisamment, pourtant j’adore la littérature japonaise. Je trouve que les auteurs japonais ont un style qui leur est propre pour dire les choses avec poésie et sagesse. De plus, le résumé de N’oublie pas les fleurs de Genki Kawamura m’a beaucoup touchée et je pressentais que cela allait être une lecture des plus bouleversantes. Izumi a eu une relation compliquée avec sa mère Yuriko. Néanmoins, il lui rend visite une à deux fois l’an parce qu’elle reste sa mère et il se doit d’être là pour elle. Alors qu’il apprend qu’il va devenir père, c’est aussi le moment où Yuriko commence à faire des choses étranges. Le verdict tombe : c’est la maladie d’Alzheimer. Izumi se rapproche de cette mère dont il s’est éloigné, tout en se questionnant sur son futur statut de père, lui qui n’a jamais connu le sien. Dans N’oublie pas les fleurs, Genki Kawamura laisse un message important : se souvenir de belles choses. En voulant faire en sorte que Yuriko se souvienne, Izumi s’aperçoit que parfois on modifie les souvenirs à notre guise, pour leur faire dire ce que l’on voulait, pour justifier nos actes. La maladie d’Alzheimer touche beaucoup de monde et ce roman pourrait donc toucher beaucoup de lecteurs. On ne se rend pas compte tout de suite que nos proches en souffrent car nous avons nous-mêmes nos vies. Mais lorsqu’on s’en aperçoit, on culpabilise de ne pas avoir réagi plus tôt, de ne pas avoir noté les signes pourtant évident… Genki Kawamura retranscrit parfaitement les différentes émotions que l’on peut alors ressentir. La culpabilité, le besoin de passer plus de temps avec l’être aimé, l’incompréhension, la difficulté de plonger dans « leur monde ». N’oublie pas les fleurs a été une lecture très touchante, bouleversante. Je recommande.

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Nous suivons ici Izumi, qui va bientôt devenir père, et sa mère Yuriko, 68 ans. Il ne rend que très peu visite à sa mère, mais cela va changer lorsque les premiers signes d’Alzheimer font faire leur apparition dans le quotidien de Yuriko. Il va désormais devoir jongler entre son travail, l’arrivée de son premier enfant, et sa mère, tout en nous entraînant dans son passé, dans les souvenirs qui ont marqué sa vie. Souvenirs d’enfance, souvenirs de travail, mais aussi souvenirs avec sa mère, comme l’année où elle l’a abandonné pour vivre une autre vie le temps d’une parenthèse amoureuse. C’est donc un roman sur la mémoire et sur la relation mère-fils. La perte de mémoire de sa mère va amener Izumi à chercher dans la sienne des souvenirs de différentes étapes de sa vie. Cette histoire et sa traduction sont faciles à lire, et on s’attache aisément aux personnages, surtout à Yuriko que l’on voit décliner sous nos yeux de lecteur. Une approche différente de celle d’Aki Shimazaki dans Sémi qui nous parlait aussi récemment d’Alzheimer, mais tout aussi triste et profonde. Un roman touchant, sur un sujet devant lequel on ne peut que se sentir impuissant : la maladie Alzheimer. Mais même si c’est une relation qui n’a pas toujours été parfaite, c’est avant tout un roman sur l’amour qu’un fils porte à sa mère.

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Comme tous les ans, Izumi rend visite à sa mère, Yuriko, le trente-et-un décembre et fête avec elle son anniversaire car elle est née le 1er janvier, et en général, on oublie de le lui souhaiter. Bizarrement, elle n’est pas à la maison, et il doit partir à sa recherche. Il la retrouve perchée sur une balançoire, un peu perdue. Elle était juste sortie faire quelques courses. Il avait bien remarqué qu’elle était un peu bizarre depuis quelques temps, mais accaparé par son travail, dans la sponsorisation de musiciens, il ne va pas la voir très souvent. Le réfrigérateur est plein de légumes ou produits dont la date de péremption est largement dépassée, la vaisselle s’accumule alors qu’elle a toujours été très à cheval sur l’ordre et la propreté. Elle donne encore quelques cours de piano, mais confond parfois les élèves… Izumi se décide à l’emmener consulter une neurologue (on ne peut pas dire qu’elle soit animée par le tact et l’empathie !) et le diagnostic tombe : Alzheimer. Pour lui c’était une notion empirique, cela ne pouvait pas toucher sa mère. Il est marié et sur le point d’être père, ce qui est déjà compliqué pour lui, né de père inconnu, sujet tabou dans la famille puisque les parents de Yuriko, ne supportant pas le déshonneur l’ont reniée. Comment être père quand on n’a aucun homme dans son entourage pouvant servir de substitut et en parallèle comment être sûr d’avoir le bon comportement (si tant est qu’il en existe un !) quand il y a des failles dans la relation mère-fils. Izumi nous fait partager ses doutes, son besoin d’en savoir plus sur ses origines… Malgré ses doutes, il se réagit très bien vis-à-vis de sa mère, essaie de lui faire plaisir, d’aller dans son univers. Il est touchant par ses questionnements et ses tâtonnements après une période de déni assez brève. Il y a des très belles scènes, quand les rôles commencent à s’inverser, qu’elle redevient une petite fille dont il faut comprendre et satisfaire les désirs, notamment lorsqu’il l’emmène voir les plus beaux feux d’artifice de la ville, car elle a la nostalgie des « demi feux d’artifice » et il s’aperçoit qu’il a mal interprété… Le récit se déroule sur fond de musique classique avec « les rêveries » de Schumann pour Yuriko, contemporaine pour Izumi, car la mémoire du jeu, des notes est encore présente chez cette musicienne. J’ai aimé les personnages, leur histoire, l’évolution des relations entre eux, l’appréhension de la maladie d’Alzheimer dans la culture nipponne, qui propose des solutions intéressantes, mais l’auteur n’hésite pas à évoquer la suite : la mort, les obsèques, les querelles de certaines familles autour de l’héritage hypothétique. C’est ma première incursion dans l’univers de Genki Kawamura, que je ne connaissais pas du tout, malgré sa notoriété au Japon et j’ai bien aimé, le thème comme l’écriture. Le Japon et sa culture me fascinent et j’aime bien découvrir de nouveaux auteurs… Un grand merci à NetGalley et aux Fleuve éditions qui m’ont permis de découvrir ce roman et de découvrir son auteur dont le style et l’univers m’ont plu. #Noubliepaslesfleurs #NetGalleyFrance

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