Avis de décès

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Publication 13 juin 2019 | Archivage 26 août 2019

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Résumé

18 avril 1984. Une série de meurtres inexpliqués dans la ville de Chengdu, incite la police à mettre sur pied une cellule spéciale, la 18/04. Parmi ses membres, Zheng Haoming, un flic d’élite et Pei Tao, major de l’académie de police. Échouant à trouver le coupable, la cellule est dissoute. Vingt-deux ans plus tard, Zheng Haoming est toujours obsédé par cette affaire. Mais au moment où il pense enfin tenir un indice majeur, il est assassiné. La cellule 18/04 renaît alors de ses cendres. C’est le début d’un jeu du chat et de la souris avec un tueur aussi intelligent qu’insaisissable.

Ce premier tome d’une trilogie consacrée à la police de Chengdu est un véritable phénomène éditorial et à sa lecture, on comprend vite pourquoi. Une ambiance à la Seven, un tueur digne de Keyser Söze dans Usual Suspect… Si Zhou Haohui emprunte toutes les figures traditionnelles du thriller dans le premier tome de sa trilogie, c’est pour mieux les subvertir et déjouer les conclusions trop hâtives du lecteur. Il nous offre, en outre, un portrait de la société chinoise contemporaine inattendu et passionnant.

18 avril 1984. Une série de meurtres inexpliqués dans la ville de Chengdu, incite la police à mettre sur pied une cellule spéciale, la 18/04. Parmi ses membres, Zheng Haoming, un flic d’élite et Pei...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9782355847516
PRIX 21,00 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Original et captivant

Nous sommes en 2002, à Chengdu dans la capitale de la province de Sichuan en Chine. Une ville surpeuplée où nous découvrons un policier Zheng Haoming qui s’en veut de ne pas avoir réussi à résoudre une série de meurtres atroces commis en 1984. Vingt-deux après cette affaire, elle l’obsède toujours et il essaie encore de trouver des pistes. Malheureusement, alors que, peut-être, quelque chose de plus précis se présentait à lui, il est tué. Deux décennies sont passées, s’agit-il du même assassin qui se sentant découvert, a agi ? En 1984, lorsque les faits s’étaient déroulés, une unité de recherche, l’unité 4/18 avait été recrutée, puis dissoute puisqu’elle n’avait pas abouti à l’arrestation du tueur. A la suite de la mort de Zheng, les autorités décident de reconstituer l’équipe avec des policiers aguerris dont un féru d’informatique, et une psychologue. Un homme, le capitaine Pei, qui a été mêlé de près aux événements antérieurs, va compléter ce groupe. Son histoire fait que certains se méfient de lui et c’est intéressant de voir les stratégies mises en place pour le surveiller…

Le tueur envoie des avis de décès à ses futures victimes et malgré toutes les protections réfléchies et installées pour protéger ceux qui ont été désignés, il arrive à ses fins. Comment choisit-il ceux qu’il décide d’occire ? Lorsqu’il pense que la justice n’a pas fait son travail, il intervient non sans prévenir avec ses courriers signés : Euménide. Euménides ? Ce sont dans la mythologie grecque, les déesses de la justice et du châtiment, elles traquaient sans relâche ceux qui avaient commis des crimes graves pour emplir leur conscience de remords et de culpabilité. Qu’ont fait de si atroce ceux qui sont ainsi désignés ?

On sent très vite que l’enquête n’aura rien d’aisé. Le criminel a un esprit retors, il a toujours une longueur d’avance sur ceux qui le traquent. Et surtout il les manipule. C’est incroyable de voir les idées qu’a eues l’auteur pour cela. C’est complexe et en même temps, lorsqu’on comprend, on se dit « mais oui, bien sûr ! » J’ai beaucoup apprécié la psychologie des personnages, les rapports qu’ils établissent faits d’entraide, d’écoute, de respect et quelques fois de méfiance. Les policiers chinois semblent avoir une haute idée de la hiérarchie et ils portent à fond le code de l’honneur. Ils se répartissent les tâches et essaient d’avancer. C’est un roman captivant, parce qu’on se mêle à ceux qui essaient d’arrêter les actes pernicieux. On voudrait nous aussi, devancer le monstre tapi dans l’ombre, le mettre à découvert. Alors, on analyse, on raisonne, on tâtonne, on émet des hypothèses, on se trompe et on repart….

L’écriture est fluide, prenante. Le rythme est assez atypique, Il y a des passages avec énormément d’action, de vivacité, de rebondissements et d’autres où on est plus dans l’introspection, ça change de ce qu’on lit habituellement. Le capitaine Pei est un individu très particulier, il aime agir seul, il cogite et assemble les éléments dont il dispose, établissant quelques recoupements pour arriver à « déchiffrer » et agir vite.

Ce recueil m’a passionnée dès les premières pages. L’atmosphère qui s’en dégage sort de l’ordinaire et pas seulement parce que ça se passe en Asie. Une grande part est laissée à la stratégie des deux côtés : que ce soit celui qui est recherché ou ceux qui le poursuivent et ça pourrait ressembler à un grand jeu si seulement on ne parlait pas de vies humaines….

C’est donc une lecture complètement addictive et maintenant que je sais qu’il s’agit d’une trilogie, j’attends avec impatience la suite !

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Je remercie chaleureusement les éditions Sonatine et Net Galley pour leur confiance renouvelée.

Il n’y a pas encore pas si longtemps que ça, si vous m’aviez interrogé sur la littérature policière chinoise je vous aurais sans doute regardé avec des yeux ronds à faire pâlir de honte le plus crétin des poissons rouges. Puis j’ai découvert (merci à Net Galley) Chi Wei-Jan et aujourd’hui c’est au tour de Zhou Haohui de rejoindre mon cercle d’auteurs sinophiles. Deux approches différentes du polar, mais deux univers très marqués par leur identité asiatique ; et surtout deux belles découvertes littéraires !

Pour le lecteur occidental, le dépaysement est assuré en parcourant les rues de Chengdu, ville chinoise en plein essor économique où le modernisme cohabite avec la tradition et où l’on passe au détour d’une rue des quartiers résidentiels aux taudis. Chengdu est aussi une ville surpeuplée et fortement industrialisée, il en ressort un sentiment quasi permanent d’étouffement, voire d’oppression.

Imaginez un tueur en série tellement sûr de lui qu’il se permet de narguer la police en leur faisant parvenir l’avis de décès de ses futures victimes. Une simple feuille à la calligraphie anonyme indiquant le nom de la victime, la nature de son crime, la date de son exécution et l’identité de son juge et bourreau (toujours le même, Eunémide himself). C’est ce que nous propose Zhou Haohui, rejoignons donc la cellule 18/04 dans sa traque de l’impitoyable et insaisissable Eunémide.

Pour déjouer les plans du tueur, une cellule interservices réunissant la fine fleur de la police sera créée et placée sous le commandement du capitaine Han Hao, connu pour ses états de services irréprochables au sein de la police criminelle de Chengdu. Il sera appuyé par son fidèle bras droit, l’agent Yin Jian, par le capitaine Xiong Lyuan et l’agent Liu Song de l’UPS (Unité de Police Spécialisée) de Chengdu, par l’agent Zeng Rihua, expert informatique de la police criminelle de Chengdu, par Mu Jianyun, psychologue et maître de conférence à l’académie de police du Sichuan et enfin par le capitaine Pei Tao de la police criminelle de Longzhou.

Zhou Haohui apporte beaucoup de soins à ses personnages, chacun une personnalité qui lui est propre et des relations plus ou moins cordiales avec les autres, que ce soit en raison de leur vécu ou simplement par affinités. J’avoue que pour ma part j’ai eu un faible pour le trio Pei, Mu et Zeng.

Du tueur, le mystérieux Euménide, nous ne saurons finalement que peu de choses, le plus souvent invisible, mais omniprésent du début à la fin du récit.

L’auteur nous mitonne une intrigue aux petits oignons où rien n’est laissé au hasard, les indices sont disséminés avec parcimonie dans un écheveau de fausses pistes. Les événements survenus en 1984 s’intègrent parfaitement à l’intrigue de 2002.

Avis De Décès est le premier opus d’une trilogie opposant la cellule 18/04 à Eunémide. Les deux suivants sont d’ores et déjà disponibles en VO, mais ne semblent pas encore avoir fait l’objet d’une traduction en anglais. La présente VF étant produite à partir de la version anglaise du roman, j’espère que l’attente ne sera pas trop pour découvrir la suite des événements.

Il faut dire que le final du présent roman est du grand art, on ne peut que trépigner d’impatience dans l’attente du second round (je ne vous donnerai pas le verdict de ce premier round).

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Premier volume d'une série de polars made in China à l'intrigue soignée et au rythme soutenu malgré une traduction parfois trop littérale, AVIS DE DÉCÈS offre une vue imprenable sur une vengeance partie d'un "presque rien" pour aboutir à un carnage dantesque, dont le bilan reste d'ailleurs provisoire.
En effet, les dernières lignes laissent la porte ouverte à toutes les possibilités !
Zhou Haohui fait une entrée remarquée dans le genre.
J'attends le second opus avec impatience !

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Je lis peu de roman chinois mais, en général, cela se passe bien pour moi et ce titre me tentait.

Je ne vous referai pas de résumé, vu que celui de l'éditeur est largement explicite.

Globalement, j'ai passé un excellent moment avec les policiers de la section 18/04 qui vont avoir affaire à un tueur implacable.

Tout est très bien orchestré et l'ensemble des personnages est intéressant par leur complexité. On ne sait pas vraiment à qui on peut faire confiance car chacun à sa part d'ombre.

Alors que l'on s'imagine qu'en avançant on aura des réponses et donc mieux voir où l'on va, c'est tout l'inverse qui se produit.

Je n'ai jamais su où voulait m'emmener l'auteur, excepté à la toute fin.

Cela peut être à double tranchant puisque cela entraîne un rythme plutôt lent mais lorsque les scènes d'action entrent en oeuvre, cela envoie du lourd.

Si à un moment donné, j'ai ressenti un peu d'ennui, espérant que l'on avance un peu plus vite, la fin m'a reboostée et donné envie de lire la suite puisqu'il s'agira d'une trilogie.

Nous n'avons pas toutes les réponses dans cet opus mais cette porte ouverte donne justement la curiosité d'aller plus loin avec Zhou Haohui. J'ai été estomaquée par ce qu'il a construit, son style très fluide, très entraînant avec des pages qui filent à une allure au point que l'on ne se rend pas compte de la rapidité à laquelle on lit le roman. C'est juste bluffant.

En bref, Avis de décès a été une excellente lecture que je vous recommande mais attention certains risqueraient d'être un brin déçu par le rythme et la façon d'enquêter des chinois qui est bien particulière à leur culture.

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Règlement de comptes à Chengdu 🔪
Voilà la bonne surprise de l'été !
Ce roman policier dynamique m'a fait passer un excellent moment !
Dix-huit ans après une série de meurtres restés impunis, un policier impliqué dans l'affaire à l'époque reçoit une lettre, le tueur semble être de retour. Et en effet, ce dernier prend un malin plaisir à berner la police et leur annonce même la future victime et la date de sa mort. Une cellule spéciale se met en place pour tenter de stopper l'assassin.
L'intrigue machiavélique est minutieuse et bien pensée, l'action est rythmée ; Avis de décès se dévore en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.
Ce qui m'a plu aussi, c'est que l'intrigue se déroule en Chine mais cela n'en fait pas pour autant un roman policier estampillé Chine. Les policiers ne passent pas leur temps à manger du riz ; pour la couleur locale, on repassera, et ça nous permet de nous concentrer sur l'enquête.
Le roman se termine sur les mots "Fin de la première partie" et je serai au rendez-vous pour la seconde partie. Sonatine, si vous me lisez... 😊

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Je n'avais encore jamais lu un thriller chinois. Quelle découverte ! Ce cold case vieux de 18 ans, relancé par le meurtre d'un des premiers enquêteurs est tout simplement génial. Impossible pour moi de deviner la fin. Bien écrit, bien construit, bien mené.

J'adore !

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Le quatrième de couverture :

18 avril 1984. Une série de meurtres inexpliqués dans la ville de Chengdu, incite la police à mettre sur pied une unité spéciale, la 4/18. Parmi ses membres, Zheng Haoming, un flic d'élite et Pei Tao, major de l'académie de police. Échouant à trouver le coupable, l'unité est dissoute.

Vingt-deux ans plus tard, Zheng Haoming est toujours obsédé par cette affaire. Mais au moment où il pense enfin tenir un indice majeur, il est assassiné. L'Unité 4/18 renaît alors de ses cendres. C'est le début d'un jeu du chat et de la souris avec un tueur aussi intelligent qu'insaisissable.

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