Les Inconnues de la Seine

Une enquête de Nico Sirsky

Ce titre a été archivé. Il est désormais indisponible sur NetGalley.

Commandez ou achetez ce livre dans votre point de vente préféré !

Connectez-vous pour accéder au titre.
Publication 20 nov. 2018 | Archivage 20 déc. 2018

Vous parlez de ce livre ? N'oubliez pas d'utiliser #LesInconnuesDeLaSeine #NetGalleyFrance ! Cliquez ici pour plus de conseils


Résumé

Paris, fin juin. Dans une ville écrasée par la chaleur, une série de meurtres sordides réveille une vieille légende urbaine et plonge la capitale dans l’effroi.

Depuis les attentats, le commissaire Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle de Paris, et ses hommes sont sous tension. Difficile de maintenir un semblant de vie ordinaire lorsque les effectifs réduits obligent l’équipe à enchaîner mission sur mission. Mais lorsqu’une jeune fille est enlevée en plein jour au cœur de la capitale, c’est tout l’équilibre précaire de leur quotidien qui bascule.

Confronté à un adversaire redoutablement intelligent et pervers, l’affaire va prendre un tour personnel pour Nico Sirsky, rattrapé par d’anciens démons qu’il croyait enterrés depuis longtemps. Commence alors une course effrénée contre la montre qui va mettre le commissaire au pied du mur et le pousser dans ses derniers retranchements.

Par l’auteur de La 7e Femme (Prix du Quai des Orfèvres 2007), Les Inconnues de la Seine entraîne le lecteur au sein de la prestigieuse brigade du 36, à travers une ville qui ne dort jamais.

Paris, fin juin. Dans une ville écrasée par la chaleur, une série de meurtres sordides réveille une vieille légende urbaine et plonge la capitale dans l’effroi.

Depuis les attentats, le commissaire...


Note de l'éditeur

Férue de littérature, Frédérique Molay signe en 1998 un premier thriller, Tueur d'innocence, aux Éditions de l'Armançon. Avec son deuxième roman, La 7e femme (Fayard, 2006), elle entame la série des enquêtes du commissaire Nico Sirsky et obtient le prix du Quai des Orfèvres 2007. Elle publie ensuite Bienvenue à Murderland (Albin Michel, 2008) avant de se lancer dans la suite des aventures de son héros favori avec Dent pour dent (Fayrad, 2011) et Déjeuner sous l’herbe (2012). Le quatrième tome de la série, Copier n’est pas jouer, est paru en 2017 chez Amazon Publishing suivi en 2018 par Les Inconnues de la Seine. Vous pouvez suivre son actualité et la contacter via sa page Facebook : www.facebook.com/frederiquemolay.

Férue de littérature, Frédérique Molay signe en 1998 un premier thriller, Tueur d'innocence, aux Éditions de l'Armançon. Avec son deuxième roman, La 7e femme (Fayard, 2006), elle entame la série des...


Formats disponibles

FORMAT Grand Format
ISBN 9781503901810
PRIX 9,85 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

Envoyer vers mon Kindle (MOBI)
Télécharger (PDF)

Chroniques partagées sur la page du titre

Un roman policier, qui nous amène dans une enquête assez dur. On voit le point de vue du policier, celui de la victime et c'est assez déroutant à lire. C'est dur ! Très realiste. Par contre trop trop trop de dialogue, pourtant je suis fan, mais là, des dialogues en veux tu en voilà qui n'apporte pas grand chose, à part nous perdre. On perd vite le fils, notemmant pour savoir qui parle, ce qui nous éloigne beaucoup du fin fond de l'histoire. Très dommage. Muis avec toutes les histoire celle de Nico, Manon, et d'autre, bref trop d'histoire. En série télévisé se serait super, là en lecture pas simple à suivre et à s'accrocher à un personnage. Bref comme vous pouvez voir, ça n'a pas était mon truc, je recommande pour les grand fan de policier.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Je n'avais pas vraiment aimé le précédent opus des enquêtes du commissaire Sirsky, mais là, je dois dire que j'ai retrouvé ce qui, pour moi, faisait la force de cette série. Nous retrouvons le commissaire Sirsky peu de temps après sa précédente enquête. Il accueille un nouveau membre dans son équipe, ou plutôt, il salue le retour d'un de ses anciens co-équipiers, qui a dû quitter la crim' pour cause de jusqu'au boutisme - bref, toute ressemblance avec le commissaire n'est presque pas fortuite. L'arrivée de ce nouvel ancien membre n'est pas sans faire grincer des dents à ceux qui espéraient une promotion. Le commissaire veille à ce que tout se passe bien, je vous assure. Il faut dire que l'affaire sur laquelle ils doivent enquêter est tout sauf facile : une jeune femme a été retrouvée torturée et assassinée, plusieurs jours après son enlèvement. Un autre corps est bientôt retrouvé, et l'accélération du rythme laisse craindre qu'elles ne sont que les premières. L'intrigue est solidement construite, montrant à quel point le travail d'enquête est avant tout un travail d'équipe, équipe qui tente, aussi, d'avoir une vie privée. Solidité de l'intrigue et multiplicité des points de vue : nous ne restons pas dans les bureaux, nous allons sur le terrain. Sont intégrés aussi des chapitres qui nous confrontent au tueur. Ce procédé est fréquemment utilisé et j'apprécie rarement qu'il le soit. Alors, pourquoi ici, cela ne m'a pas autant dérangé que dans d'autres livres lus ? Non, l'on ne s'habitue pas à la violence, et ce roman ne la cautionne pas. Justement, c'est peut-être cela : nous découvrons la névrose du tueur, nous sommes davantage du point de vue de ses victimes, nous sommes avec leurs souffrances avant d'être avec lui. Nous découvrons aussi comment il parvient à passer inaperçu, à manipuler, et là, ce n'est pas dérangeant, c'est inquiétant, puisque cela ne paraît pas si difficile que cela. Il est facile, aussi, de passer à côté d'indices, parce que, justement, tout paraît banal, ordinaire, dans une ville où l'extraordinaire a eu lieu. Les attentats ne sont pas loin, et les effectifs de la crim' en souffrent - difficile de rester aussi efficace dans ses conditions. Le passé est bien présent - et l'on sait à quel point vivre dans le passé n'est pas judicieux. Le commissaire lui-même n'a pas fait son deuil de la première affaire à laquelle il a été mêlé - parce que, quoi qu'on dise, on ne le fait jamais vraiment entièrement. De même, l'enquête est traversé par un mythe un peu oublié, celui de l'inconnue de la Seine, dont on parlait déjà dans <em>Bérénice</em> de Louis Aragon. L'inconnue de la Seine, ou le rappel des "divertissements" particuliers du XIXe siècle. Que de jeunes filles innocentes, dans les oeuvres littéraires, se sont données la mort, gardant à jamais cette innocence - la mort plutôt que le déshonneur, ce qui, finalement, arrange bien les hommes. Au centre du roman, la famille : celles des policiers (oui, je sais, j'en ai déjà parlé), celles des victimes - un être humain est rarement seule au monde - celle du tueur - tout le monde n'a pas la chance d'être orphelin. Les inconnues de la Seine - un roman véritablement policier.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Le commissaire Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle de Paris, et ses hommes enquêtent sur le meurtre de jeunes filles. Qui est derrière ses meurtres ? Arriveront-ils à mettre, hors-jeu cet assassin ? Je ne suis pas Thriller, ni policier, mais cette enquête de Nico et de ses hommes a su dès le début, me faire entrer directement dans cette histoire sombre, qui m'a tenu en haleine et en même temps j'ai beaucoup aimé découvrir le passé de cet homme pour qui on découvre le pourquoi du comment, il est entré dans les forces de l'ordre et c'est aussi à ce moment-là que je me suis posé la question, est-ce que ces meurtres ont un rapport avec son passé et je dois bien dire que tout du long, j'ai été curieuse de découvrir à chaque indice si ce que j'en avais déduit était vrai ou si je faisais fausse route. J'ai passé un excellent moment de lecture avec cette enquête palpitante, stupéfiante, et tellement prenante que je n'ai pu qu'être à fond dedans et qu'une envie découvrait si notre héros allait découvrir l'assassin de ces filles ou si ce dernier allait passer entre les mailles du filet et franchement, je ne regrette pas une seconde d'avoir craqué pour cette lecture.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Il y a quelques semaines bien avant la sortie du roman, j’ai été contacté par les éditions Amazon Publishing France qui m’invité à lire ce livre via la plateforme NetGalley France. J’ai accepté avec plaisir parce que calé un petit thriller dans mes lectures d’automne me semblait une excellent idée. Je ne connaissais pas les livres de Frédérique Molay et je remercie les Editions Amazon Publishing France de m’avoir permis de découvrir ses écrits et de passer un bon moment avec ce livre. J’aime bien lire de temps en temps des thrillers et j’en ai lu de toutes sortes mais là, on à un bon thriller à la française. J’ai tellement apprécié de découvrir la brigade de Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle de Paris basé au 36 quai des orfèvres. Je ne m’attendais pas à aimer autant suivre une affaire criminelle que celle de cette jeune fille enlevé en plein cœur de la capitale. Nico Sirsky et ses collègues de travail m’ont complètement impressionné, je n’imaginais pas du tout à quel point une enquête de ce style pouvait prendre comme temps, d’habitude ça se passe assez rapidement, mais là, on nous montre tout le processus, leur interrogations, leurs doutes, leurs découvertes, leurs échecs sur les théories avancées. C’était comme si on était au cœur de l’action, comme si on faisait partie de l’équipe nous aussi, j’ai adoré cette sensation parce qu’a un moment donné de l’histoire, l’affaire prend une tournure plus sombre et j’ai commencé à sentir ce malaise qui prend les personnages, le meurtrier leur donne du fil à retordre mais ça ne les arrête pas bien au contraire, ils connaissent leur boulot et j’ai été complètement prise dans l’excitation du moment. Malgré que l’enquête tourne un peu au ralenti sur le départ, le rythme s’accélère au fil des pages et on est complètement pris par enthousiasme et l’envie de voir le meurtrier arrêté et mis derrière les barreaux. C’est à ce moment là qu’on est vraiment à fond dans l’histoire. Lorsque le déclic de la résolution de l’enquête arrive, on ne peut plus lâcher le livre, j’ai adoré cette sensation, voir les conclusion de l’enquête, ressentir la fierté de cette brigade qui a bossé tellement dur pour arriver à résoudre cette affaire. J’ai vraiment aimé cette lecture, découvrir tous le processus de l’enquête c’est quelque chose que j’aimerais retrouver plus tard dans un autre livre de cette autrice. Ce tome ci est le 5ème de la saga de Nico Sirsky mais ça ne m’a pas géné de l’avoir lu avant les 4 premiers livres.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Paris - Une jeune fille est retrouvée noyée dans la Seine. Faits étranges, elle a été mutilée et porte un masque qui rappelle une légende urbaine de la capitale. Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle va devoir affronter un tueur qui va lui donner du fil à retordre! J'ai découvert Frédérique Molay avec " La 7ème femme" et avais été emballée. Celui-ci ne démérite pas, même si je n'ai pas lu les précédents de cette série. L'auteur nous intègre à l'enquête en nous la faisant suivre pas à pas et en partageant les doutes et les interrogations de cette équipe d'enquêteurs soudés, ainsi que la névrose du criminel. Il faut dire que Sirsky est tombé sur un fameux morceau! Non content de torturer ses victimes, il sème des indices en prenant les flics pour des idiots. De plus, il a une imagination débordante, j'ai même eu la chair de poule en lisant ce qu'il faisait subir à ces malheureuses ( et non, je ne suis pas une chochotte! ) Vous risquez d'être totalement happés par cet excellent polar, comme je l'ai été, et trouverez la Seine moins romantique.....

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Des jeunes filles sont retrouvées assassinées dans la Seine, la jambe perforée, habillées de tenues de mannequin et avec un masque de visage féminin collé sur le visage. La brigade criminelle, menée par Nico Sirski doit impérativement trouver le meurtrier avant qu’il y ait plus de victimes. Bien que ce roman soit un tome de série, il n’est pas nécessaire de lire les autres livres pour le comprendre parfaitement. Les relations entre les personnages sont bien expliquées, sauf celles avec la certaine Manon Lespé, une fille du passé de Nico, qui la poursuit mentalement depuis la découverte du premier corps. Frédérique Molay a ceci d’intéressant qu’elle prend le temps de décrire la brigade de la Crim, qui est en train de changer. On sent une nostalgie profonde dans les personnages, un attachement particulier, tant aux équipes qu’aux lieux, même s’ils sont vétustes. Ca instaure une ambiance particulière et permet au lecteur de vraiment s’investir dans l’histoire. De plus, j’ai eu le plaisir d’aller à Paris quelques jours après ma lecture et nous sommes passés devant la Samaritaine, lieu hautement important du roman, et sur la Seine : de quoi faire frissonner ! Histoire dont je ne parlerai d’ailleurs pas plus pour ne pas vous spoiler, car ce serait dommage pour un thriller, n’est-ce pas ? 😉 Sachez juste que j’ai adoré ce livre, je l’ai lu en une journée tant j’étais captivée !

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Alors que le commissaire Sirsky voit resurgir une affaire non résolue du passé qui le concerne directement, une jeune femme est retrouvée morte dans la Seine. Elle porte un masque, des talons hauts et une robe haute couture. Est-ce là un acte isolé ou l'oeuvre d'un tueur en série ? Le commissaire et sa brigade vont vite le savoir lorsqu'un autre corps sera découvert. Même type de jeune fille, même mort, même masque fait maison, etc... Je n'avais pas lu les 4 premiers tomes et pourtant je n'ai eu aucun mal à rentrer dans ce livre ni à me faire aux personnages. Et quels personnages ! Ce roman est tout à fait addictif et ce qui le rend si prenant, c'est l'affaire en cours et la névrose du psychopathe. On est vraiment pris dans l'enquête et on a hâte que le commissaire Sirsky et ses coéquipiers trouvent le meurtrier afin de cesser le flot de victimes et en même temps, plus on avance dans l'histoire et plus la personnalité du tueur nous est dévoilé et on se rend compte de l'être tourmenté qu'il est. Dans le même temps, il y a le souvenir de cette amie assassinée alors que Sirsky était jeune adulte et dont le meurtrier n'a jamais été retrouvé qui vient le perturber, rendant l'enquête en cours difficile. Heureusement il peut compter sur ses hommes pour le soutenir. Moi qui ne raffole pas d'enquêtes policières et de meurtriers, j'ai vraiment été happée dans ce roman et cette intrigue policière. J'ai aimé découvrir le profil du tueur, suivre le raisonnement des enquêteurs et de toute l'équipe autour, être plongée dans cette atmosphère particulière. Et ça m'a donné très envie de découvrir les enquêtes précédentes et nul doute que je lirais la prochaine, surtout que l'auteur nous laisse vraiment en plein suspens à la fin de ce tome !

Cet avis vous a-t-il été utile ?

C’est le premier roman signé par Frédérique Molay que je lis, mais ce n’est pas la première fois que je m’intéresse à cet auteur. J’ai dans ma trop longue PAL « La 7ème femme » qui avait reçu le prix Quai des Orfèvres qui est pour moi une référence francophone pour les polars. Comme cela remonte à plus de 10 ans, c’est vous dire combien j’ai accumulé du retard dans mes lectures envisagées. ARG ! C’est donc dans une saga bien amorcée (4 tomes précédent celui-ci) que je mets les pieds, enfin plutôt mes yeux, mais ce n’est pas si grave, chaque « épisode » peut se lire de manière indépendante. Il est évident qu’il m’a manqué des détails, mais rien de véritablement crucial pour l’intrigue de cet opus. Que cela ne vous freine donc pas si vous êtes dans le même cas de figure que moi. Ce serait dommage. Oui, bien dommage car dès les premières lignes, j’avoue que je suis rentrée dans le scénario proposé. J’ai suivi pas après pas le déroulement de l’enquête, senti les tensions, les doutes, les moments de lassitudes, les regains d’énergie… Tout parce que l’écriture donne vraiment de l’épaisseur aux protagonistes. J’ai frissonnée voir même plus avec l’évocation de ce qu’avaient pu subir les victimes. On est d’ailleurs presque plus dans un thriller que dans un polar, mais c’est chipoté avec les genres et ce n’est pas le plus important. Ce qui est appréciable dans ce titre, c’est que l’on ne va pas trop vite en besogne comme c’est souvent le cas. C’est certes pour des besoins de rythme (faut maintenir la pression, ne pas lasser, éviter tous les temps morts), mais on perd un peu en crédibilité. Là, on prend le temps et pour autant, on ne s’ennuie pas un seul instant. On vit de l’intérieur l’affaire. Paris est sans doute une des plus belles villes au monde, mais comme beaucoup, sous les paillettes, le glamour, le romantique, c’est beaucoup moins reluisant. Que cela ne vous gâche pas vos prochains séjours dans la capitale, mais plutôt que cela aiguise vos sens. Soyez plus attentif et vous verrez encore bien d’autres merveilles qui dissimulent qui sait les pires bassesses que des équipes comme celle de Sirky tentent de mettre hors d’état de nuire.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Je ne connaissais pas l’auteure, ni cette série de romans policiers, mais le résumé m’avait tapé dans l’oeil et, même si c’était un tome 5, j’ai eu envie de lui donner une chance. Bien m’en a pris, car j’ai trouvé ce livre terriblement efficace. On entre immédiatement dans le vif du sujet, avec la découverte d’un corps dans la Seine et la présentation (brève, s’agissant d’un tome 5, mais suffisante) de l’équipe qui va être chargée de l’enquête. Le commissaire Sirsky est le héros de l’histoire, les autres personnages ne sont donc pas aussi développés que celui-ci, mais on n’a pas besoin de plus: l’accent est mis sur l’action de la police et sur l’expérience de Sirsky. On suit également un peu sa vie personnelle, non seulement parce qu’elle contribue à son efficacité, mais aussi parce qu’une autre enquête, surgie du passé, va se mettre en place (sans doute pour être développée dans le prochain tome). En parallèle, nous suivons également le meurtrier dans sa quête de la victime parfaite et dans ses délires particulièrement flippants. Les chapitres sont courts, l’auteure ne traîne pas en route et l’intrigue avance réellement et rapidement. La plume est incisive, concise: on va à l’essentiel, ce qui fait de ce roman un vrai page turner. C’est rythmé, vivant, haletant et je ne me suis pas ennuyée une minute. J’espérais que les policiers arriveraient à temps pour sauver les victimes et j’étais aussi dépitée qu’eux lorsqu’ils échouaient, mais ils ne lâchaient pas le morceau et j’avais hâte de découvrir comment ils allaient arriver jusqu’au tueur. Sans être inoubliable, ce roman m’a fait passer un bon moment et m’a tenue en haleine jusqu’à la fin. Je recommande si vous cherchez un roman policier qui se lit facilement et rapidement.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Je dois avouer que j'ai eu du mal à entrer dans ce livre. Sans doute est-ce dû au fait qu'il s'agit d'un tome 5, que je n'ai pas lu les tomes précédents et que du coup j'ai été un peu perdue parmi les personnages. Certes, il n'est pas nécessaire de les avoir lus pour bien comprendre l'histoire, il n'y a pas de rappels incessants des anciens tomes ou autre, et l'accent est plutôt mis sur l'action que sur la psychologie des personnages. Mais honnêtement, à part Nico Sirsky, sa compagne Caroline et le tueur, ne me demandez qui est qui car je serais juste incapable de vous fournir la réponse, et j'en suis d'ailleurs la première désolée. De même, malgré un rythme assez soutenu, servi par une plume incisive et efficace, j'ai bizarrement trouvé le début très lent avec l'impression de tourner en rond. L'auteure prend le temps de nous expliquer le fonctionnement de la brigade, ce qui est très appréciable, mais comme je me suis totalement emmêlée dans qui était qui, ça ne m'a hélas pas beaucoup servie. Ajoutez à cela le nom du personnage principal, Nico Sirsky: désolée mais moi j'ai pensé de suite à Indochine, et j'ai passé ma lecture à imaginer ce cher commissaire avec la tête du chanteur du groupe. A part ces petits détails, une fois l'enquête véritablement lancée, j'avoue avoir plutôt bien accroché et facilement englouti les pages. J'étais suffisamment prise dans l'histoire pour tourner les pages sans vraiment m'en rendre compte, car j'avais bien envie de savoir qui était l'assassin de ces jolies filles retrouvées mortes noyées, la jambe perforée et vêtues de splendides robes de créateur. Je me suis laissée prendre au jeu et petit à petit je me suis approchée de la fin, où un autre mystère concernant cette fois le commissaire lui-même semblait sur le point d'être résolu. Et là, arrivée à la fin, j'avoue avoir poussé un cri de frustration en comprenant que ce mystère-là resterait entier, et qu'il faudra très certainement attendre le tome 6 afin d'en savoir plus. J'avoue m'être même demandé s'il ne me manquait pas des pages! Bref, une lecture sympathique, sans réels temps morts même si le début m'a paradoxalement paru très long. Je pense cependant que je l'aurais beaucoup plus appréciée si j'avais lu les autres tomes avant, ce qui m'aurait permis de mieux connaître les personnages au lieu de rester dans un flou incessant.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

J'avais lu le roman La 7ème femme, qui avait obtenu le prix Quai des Orfèvres en 2007, où on voyait apparaître le commissaire Nico Sirsky, mais j'avoue ne pas avoir lu les livres suivants. Avec les inconnues de la Seine, on est au 5ème tome de la série, mais si comme moi vous n'avez pas lu les précédents cela ne gêne en rien la lecture et la compréhension. Dans ce roman, en tant que lecteur nous sommes à la Crim avec la brigade du commissaire Sirsky, nous allons suivre l'enquête, avec les différents membres de l'équipe, sur un tueur en série, qui kidnappe des jeunes filles, les torturent et les mutilent avant de les tuer. L'intrigue est bien ficelée, les indices viennent au fur et à mesure de l'enquête. La tension et le suspense montent crescendo au fil des chapitres. Cela nous tient en haleine jusqu'au bout avec l'envie de découvrir au plus vite le dénouement de l'histoire. Il y a du rythme, de l'action. Certains chapitres sont consacrés au point de vue du tueur, sur ses délires de psychopathes avec les victimes. Dans ce roman la violence n'est pas épargné au lecteur, on a aussi le ressenti des familles, des victimes, mais aussi des différents enquêteurs. Un roman policier qui devrait plaire à tous les amateurs du genre.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les inconnues de la Seine Frédérique Molay Amazon Publishing France novembre 2018 #LesInconnuesDeLaSeine #NetGalleyFrance En ce mois de Juillet caniculaire l'horreur est au rendez-vous lorsque la Fluviale repêche le corps d'une jeune fille masquée dans la Seine.morte noyée.. L'enquête est confiée à la Crim' sous la responsabilité du commissaire Nico Sirsky. A peine identifiée, le corps d'une autre jeune fille, récemment enlevée elle aussi, est repêché dans la Seine. L'horreur de ces morts fait craindre le pire à ces hommes aguerris. Qui est ce fou furieux ce psychopathe? Et pour Nico Sirsky le passé remonte à la surface ... Une enquête menée de main de maitre. Frédérique Moulay nous fait vivre "de l'intérieur" la traque. En parallèle nous plongeons dans l'univers halluciné et hallucinant de ce tueur en série. Ce roman policier est addictif.,le rythme soutenu, les évènements s'enchainent, les acteurs bien campés . Un bon polar comme je les aime . Un grand merci aux éditions Amazon Publishing France pour ce partage.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Un grand merci à Netgalley pour la découverte de cet excellent polar que j’ai beaucoup aimé. J’avais découvert Frédérique Molay il y a peu avec Copier n’est pas jouer. Avec ce nouveau roman elle passe à la vitesse supérieure, son héros, le commissaire Sirsky mène son enquête avec brio et ne s’empêtre pas dans sa vie de famille, il devient nettement plus vraisemblable que dans la précédente enquête. Lors d’un mois de juillet caniculaire, le corps d’une jeune fille en tenue de soirée et le visage recouvert d’un masque en latex est retrouvé dans le port de Tolbiac. Les policiers découvrent qu’il s’agit de la reproduction du masque de l’Inconnue de la Seine, une jeune femme qui se serait peut-être suicidé en 1880 et qui par la suite est devenue un symbole de beauté dans toute l’Europe. La robe porte une étiquette de la Samaritaine très ancienne. Quelques jours après, une autre jeune fille est retrouvée morte sous un pont. Le tueur s’emballe et le temps presse. Nico reçoit une lettre de la mère de son premier amour, une jeune fille assassinée alors qu’ils étaient lycéens. C’est un appel au secours car le tueur n’a jamais été arrêté. Il en est particulièrement touché car sa compagne attend une petite fille et il se projette dans ce drame, et ce d’autant plus facilement qu’à l’époque la police l’a soupçonné d’être le meurtrier. Mais l’enquête sur les inconnues de la Seine comme l’a surnommée la presse est prioritaire et cette fois Nico sait hiérarchiser les évènements. Toutefois son équipe décide de reprendre ce cold case dans le plus grand secret – du moins le croit-elle – par amitié et fidélité à leur chef. Le roman se partage entre l’enquête sur les meurtres actuels, les investigations secrètes menées par les amis de Nico et les actes et pensées de l’assassin, un psychopathe qui en veut terriblement à sa mère et qui est attiré par les années 1870 / 80, avec notamment les débuts des grands magasins dont la Samaritaine. On y apprend beaucoup de choses sur cette période, ainsi que sur les procédures policières de manière agréable et sans lourdeur. J’ai aussi beaucoup aimé la balade parisienne, d’ailleurs j’ai tout aimé dans ce polar que je recommande chaleureusement.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Très bon livre, mais... L'intrigue est bien menée et le reste jusqu'aux dernières pages qui nous offrent en toute fin le dénouement. L'écriture est bonne et l'auteur s'applique à nous fournir de bonnes informations sur le travail de la Police et des différentes équipes qui font une enquête. Cependant, je n'ai pas pu me projeter complétement dans l'histoire. J'y ai presque vu un documentaire plus q'un roman. Le commissaire Nico Sirsky, tout en étant assez réaliste, traîne avec lui une histoire assez chargée qui du coup me fait dire "ça fait beaucoup pour un seul homme" J'ai eu l'impression qu'on voulait imposer des personnages romancés, presque caricaturaux, à la réalité. Oui, c'est le principe même du roman policier, mais dans ce cas-là, je n'y adhère pas. Trop subtile pour moi ? Peut-être ?.. Toujours est-il que si je ne trouve pas de vrai défaut à l'histoire, je ne peux la mettre dans mes préférées.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les inconnues de la Seine de Frédérique Molay est un roman que j'ai téléchargé via net galley, grâce à Amazon Publishing France. J'apprécie de plus en plus les romans publiés chez Amazon :) Direction Paris, fin juin, alors la canicule sévit. Une série de meurtres sordides réveille une vieille légende urbaine et plonge la capitale dans l’effroi. Depuis les attentats, le commissaire Nico Sirsky, chef de la brigade criminelle de Paris, et ses hommes sont sous tension. Difficile de maintenir un semblant de vie ordinaire lorsque les effectifs réduits obligent l’équipe à enchaîner mission sur mission. Mais lorsqu’une jeune fille est enlevée en plein jour au cœur de la capitale, c’est tout l’équilibre précaire de leur quotidien qui bascule. Confronté à un adversaire redoutablement intelligent et pervers, l’affaire va prendre un tour personnel pour Nico Sirsky, rattrapé par d’anciens démons qu’il croyait enterrés depuis longtemps. Commence alors une course effrénée contre la montre qui va mettre le commissaire au pied du mur et le pousser dans ses derniers retranchements. Les inconnues de la Seine est un très bon roman policier. Ce n'est pas la première affaire du commissaire Sirky mais le fait de ne pas avoir lu ses précédentes affaires ne m'a pas trop dérangé. J'ai apprécié ce commissaire, il est parfois difficile à cerner mais c'est un homme intéressant. J'ai été happée par l'histoire, très bien ficelée. On a du suspense, des surprises, des rebondissements, et cela m'a beaucoup plu. Pas de coup de cœur mais une découverte très agréable en ce qui me concerne, et ça vaut bien quatre étoiles :)

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Paris, juillet 2015. Peu de temps après les violents attentats, la brigade criminelle sous les ordres du Commissaire Nico Sirsky va se lancer dans une course contre la montre après la découverte macabre du corps d’une adolescente masquée repêchée dans la Seine. Une semaine sous haute tension débute avec la découverte de trois autre corps portant les mêmes stigmates : mutilation, jeux sadiques, indices et noyade en eau douce. Ce roman policier est écrit en miroir, d’abord l’enquête de police et les démons du passé qui ressurgissent dans la vie du Commissaire, ensuite les pensées obscures et torturées de l’assassin qui nous donne accès à ses sombres désirs et à son profil psychologique précisé au fil des pages. Il faut avoir le coeur bien accroché lors de certaines descriptions des sévisses infligés par le tueur qui commencent dès les premières pages. Même si ce genre de roman me laisse souvent sur ma faim, j’ai vite été happée par le suspense de cette histoire menée d'une main de maître par Frédérique Molay. C’est une traque haletante qui semble ne jamais se terminer tant l’intelligence vicieuse du tueur rend ses actes dénués d’erreurs. Une lecture rapide et addictive, un tourbillon d’évènements qui s’enchaînent, ne laissant respirer ni les protagonistes enquêteurs ni le lecteur qui se retrouve malgré lui au cœur de cette enquête extrêmement bien documentée. « Nico soupira, les yeux fixés sur l’océan de zinc et d’ardoise. »

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Rien que pour le titre il fallait que je je lise ce roman. Jusqu’à hier, pour moi, l’inconnue de la Seine c’était le romantisme mystérieux et bourgeois du roman Aurélien de Louis Aragon. Maintenant ce seront aussi des images nettement moins glamour, l'assassin étant vraiment sadique, et je dois avouer que j'ai survolé certaines descriptions. En outre elles sont plusieurs ces inconnues que l'on retrouve, masquées, dans la Seine! C'est un roman policier de facture très classique que j'ai dévorée dans la journée (+ un peu de nuit!) d’un dimanche très pluvieux. Quand on commence difficile de s’arrêter. Des chapitres assez courts font alterner la vie au 36 quai des Orfèvres des agents de la Crime avec des passages dévoilant au compte-goutte l'assassin. C'est bien ficelé, il y a du suspense, beaucoup de dialogues, même un peu trop à mon à mon avis. C'est prêt à faire un bon téléfilm policier. C'est la première affaire du commandant Sirsky que je lis mais ça ne pas gêné du tout.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Dans son thriller, Frédérique Molay nous plonge au sein de la célèbre brigade du 36 quai des Orfèvres et de l’histoire du commissaire Nico Sirsky. La brigade est sur les dents depuis la découverte du corps d’une jeune femme dans la Seine. A cause de la mise en scène, tout laisse à penser qu’un dangereux psychopathe sévit au sein de la capitale et sème derrière lui des cadavres… Comme si cela ne suffisait pas, Nico Sirsky va devoir faire face à son passé qui semble le rattraper… L’histoire et l’enquête principale m’ont littéralement captivée. On est vraiment plongés au coeur de l’enquête et on y suit sa résolution pas à pas. Tout y est pour nous faire passer un bon moment de frisson. Le rythme est juste comme il faut, ni trop lent ni trop rapide. On sent que l’auteur prend son temps pour placer son enquête et dérouler les fils de l’enquête mais pour autant, on ne s’ennuie pas, grâce notamment à ses personnages. Nico Sirsky est un flic qui vit pour son boulot. Il s’y implique corps et âme et fera tout pour coincer le tueur. Cela se sent et se voit qu’il s’implique beaucoup dans l’enquête et que cela le touche personnellement ce qui lui donne un côté humain indéniable. Non, Nico n’est pas un super-héros, non ce n’est pas un flic dur, il est juste un homme normal avec ses faiblesses et ses fragilités. Heureusement qu’il sait qu’il peut compter sur son entourage et surtout sa famille. L’antagoniste fait véritablement froid dans le dos ! C’est un véritable psychopathe effrayant, digne d’un serial killer issu d’une série américaine ! J’ai passé un bon moment de lecture avec Les Inconnues de la Seine ! J’ai aimé suivre l’enquête et son ambiance sombre digne des meilleurs polars. Certes, il n’est pas dénué de défauts comme la trop grande présence des dialogues pas toujours pertinents mais cela donne un rythme soutenu au livre et évite au final les trop longues descriptions. Je le conseille pour tous les amateurs de romans policiers.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Très belle découverte ! "Les inconnues de la Seine" est le premier roman de Frédérique Molay que je lisais. J'ai était agréable surprise par l'ambiance générale du roman, le style de l'auteure... Les personnages sont très attachants, et on tous un caractère et un histoire qui font leur profondeur. L'histoire est très prenante et bien menée du début à la fin. Je n'hésiterai pas à lire d'autres romans de Frédérique Molay dans le futur.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Ce nouveau tome me plaît davantage grâce notamment à une intrigue bien noire et la psychologie des personnages beaucoup plus poussée. Le fil rouge des personnages récurrents est captivant car humain, crédible et touchant tandis que l'intrigue principale est bien menée jusqu'au dénouement surprenant ! L'univers de la mode est bien traité (avec un clin d'oeil à un grand nom) dans un Paris étouffant, l'ambiance est prenante.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Un thriller mené à un rythme soutenu, aux ressorts classiques, parfois un peu trop, mais qui a le mérite d'offrir des côtés très originaux. A commencer par la fameuse légende urbaine dont s'inspire le tueur. On retrouve un Sirsky toujours aussi solide sur le plan professionnel, mais fragile dans sa vie privée. Avec une intrigue secondaire qui le concerne et garde son mystère. Efficace et captivant.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Cinquième tome d'une série dédiée à Nico Sirsky, Les inconnues de la Seine est un polar qui fait froid dans le dos. Un corps est retrouvé flottant dans la Seine en ce mois de Juillet caniculaire, une jeune fille apparemment morte noyée, le meurtrier laisse tout juste le temps au commissaire Nico Sirsky d'identifier la victime avant de lui en mettre une autre sur les bras. Un individu bien renseigné, intelligent et surtout diabolique va provoquer la panique dans la capitale et un étrange retour dans le passé pour Sirsky. Le lecteur suit l'enquête à travers une équipe de choc encore tourmentée par les attentats et les meurtres à travers la folie de ce meurtrier, le rythme soutenu et l’enchaînement des événements en font un polar captivant. Ne sachant pas en début de lecture qu'il existait d'autres enquêtes avant celle-ci j'ai pu me plonger dans le récit sans problème de compréhension des personnages ou de leur passé. Une belle découverte.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Je tiens à remercier les éditions Thomas & Mercer (Amazon publishing France) et le site Netgalley qui m'ont permis de lire ce coup de cœur. Au tout début j'ai peiné à accrocher à l'histoire mais au final ouahhh un vrai coup de cœur pour ce livre, mon premier de cette auteure qui à du talent avec sa plume addictive. Une histoire prenante, addictive, remplie de suspens et de rebondissements avec des personnages attachants. Hâte de lire la suite car ce livre se termine sur un cliffhanger. L'histoire se déroule à Paris lors d'un été caniculaire où une série de meurtres basés autour d'une légende urbaine effraient tout le monde. On y retrouve Nico Sirky commissaire qui depuis les attentats avec ses collègues est sous tension surtout que lorsqu'une jeune fille est enlevée tout bascule. Le meurtrier étant très intelligent et pervers cela va être difficile de le coincer et avec une vieille affaire qui rattrape le commissaire il va falloir qu'il s'accroche pour arrêter cet assassin. Hâte de lire les autres livres de cette auteure qui jusque là je ne connaissait pas mais grâce à cette lecture, cela m'a donner envie de lire tous ses livres.

Cet avis vous a-t-il été utile ?

Les lecteurs qui ont aimé ce livre ont aussi aimé :