Les Belles

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Publication 22 févr. 2018 | Archivage 12 avr. 2018
Robert Laffont, Collection R

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Résumé

Dans le monde opulent d’Orléans, les gens naissent gris, ils naissent condamnés, et seules les Belles peuvent, grâce à leur talent, les transformer et les rendre beaux. En tant que Belle, Camélia Beauregard est presque une déesse dans cet univers où triomphe le culte des apparences.
Or Camélia ne veut pas se contenter d’être une Belle. Elle rêve de devenir la favorite choisie par la reine d’Orléans pour s’occuper de la famille royale et d’être reconnue comme la plus douée du pays. Mais une fois Camélia et ses soeurs Belles arrivées à la cour, il s’avère que la position de favorite tient davantage du cauchemar. Derrière les ors du palais, les noirs secrets pullulent…
Le premier volet d'une série éblouissante.

« Un monde d’une beauté à vous couper le souffle et profondément déstabilisant, peuplé de personnages forts et complexes. » Marie Lu, auteure de Young Elites, série best-seller du New York Times.

Dans le monde opulent d’Orléans, les gens naissent gris, ils naissent condamnés, et seules les Belles peuvent, grâce à leur talent, les transformer et les rendre beaux. En tant que Belle, Camélia...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782221217818
PRIX 12,99 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

Ce roman qui me faisait déjà très envie au vu des nombreux avis que j'avais pu voir passer ne m'a absolument pas déçue. Je dirais même qu'il a été encore meilleur que ce que j'avais espérer. Il s'agit d'une histoire extrêmement riche et originale qui se déroule dans une univers travaillé avec soin. C'est, pour moi, son plus grand point fort mais, vous vous en douter, ce n'est pas le seul.

En effet, au fil des pages je me suis également beaucoup attachée aux personnages principaux, notamment à Camélia et à ses sœurs auxquelles on s'identifient rapidement et dont on partage les réactions et les émotions, quelle qu'elles soient. D'autres personnages sont particulièrement terribles, en leur présence on se sent oppressés et on sait que ça va mal tourner...

Finalement, je ne peux que vous recommander cette lecture si vous appréciez les dystopies et les histoires de cour !

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J'ai adoré découvrir ce nouveau roman de la Collection R. Même si j'ai eu un peu de mal avec l'univers au début, tous mes doutes se sont envolés au fil de ma lecture!
On s'attache très vite à Camélia, l'héroïne qui a les pouvoirs (ainsi que ses soeurs) de transformer à l'envie le corps et l'apparence de ses concitoyens, dans un monde où seule la beauté prime.
J'ai détesté la princesse Sophia au fil de ma lecture, mais sans elle le roman n'aurait pas autant de charisme.
Si vous aimez les héroïnes fortes, les univers parfaitement construits, ce roman est fait pour vous!
J'ai vraiment hâte de lire la suite!!!

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Elles sont les Belles. Figures distinctes du peuple. Figures adulées de la population qui ne peut que les soudoyer d’argent afin d’obtenir une maigre équivalence de beauté. Les Belles crépitent sous les flashs, offrent sourires et rêveries à la plèbe d’Orléans ; condamnée à la grisaille de son apparence. Dhonielle Clayton façonne un monde qui résonne curieusement avec le nôtre : culte de l’apparence, volonté de surpasser le voisin, d’être la dernière coqueluche des réseaux (pour les Belles, c’est dans le journal qu’on désire apparaître). Ici, la vieillesse est proscrite. Les défauts bannis. Ce qui fait la différence est balayé, renversé quand s’agitent les arcanes (magie) des Belles.

Élevées depuis l’enfance pour être acclamées, elles reçoivent un enseignement particulier, sont calfeutrées dans un palais jusqu’à l’âge indiqué pour leur sortie au grand jour. L'héroïne se nomme Camelia. Ce sont ses pérégrinations que l’on suit. Des personnages s’ajoutent tout au long des pages. Tantôt compagnons, tantôt ennemis. Un point important qu’il me semble important de hisser ; les Belles ne sont pas associées à la stupidité que l’on prête si aisément à la mode, à la beauté. Si leurs chamailleries du début présentent une naiveté touchante, elles se révèlent rapidement lucides de ce qui se trame autour d’elles.

Elément intéressant que souligne l’auteur à plusieurs reprises ; l’absence de jugement vis à vis de la sexualité des personnages. On aurait pu s’attendre à des diktats vis à vis des relations, mais celles-ci sont imprégnées de liberté. Des relations gays se tissent sous les yeux de Camelia sans que jamais le dégoût n'irrigue ses yeux, ni ceux de ses comparses. Peut-être s’agit-il d’un simple clin d’oeil à la frivolité qu’on associe à la Cour. Quoiqu'il en soit, il est plaisant de voir un roman avec des relations diverses, autres qu’hétérosexuelles.

L’auteur, de part sa plume, offre une imprégnation aisée de l’atmosphère jonglant entre sublime et atrocité. Orléans et sa grisaille. Le palais et sa magnificence. Les robes virevoltent de tissus toujours singuliers. Les mots bercent l’imagination, les descriptions permettent des rêveries de soieries et lorsqu’on se figure la beauté, ce sont les craquelures qui apparaissent, s’insinuent lentement entre les pages. Les dorures ne sont que vernis, mensonge pour la population qui refuse de voir.

Un univers fascinant, lézardé de noirceur. La beauté masque les défauts physiques, tout autant qu’elle essaye de cacher la psychée des personnages. Des scintillements et splendeurs du début, on se faufile lentement à travers les failles distillées à chaque page.

La mode et son revers implacable.
L’apparence et ce qui se dissimule sous la chair.
La monstruosité de l’Homme qu’on calfeutre sous l’apparat.

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