La Maison à droite de celle de ma grand-mère

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Publication 28 févr. 2018 | Archivage 28 avr. 2018

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Résumé

"Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche."
C'est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l'île de son enfance, où sa grand-mère est au plus mal. Et alors qu'il doit rendre un travail sans tarder, soudain, c'est toute la Sardaigne qui le retient : Maria, sa mère, qui n'a jamais vraiment compris pourquoi son fils adoré l'avait quitté, Mario le père taiseux, l'envahissant oncle Gavino, Manuella l'épicière du village, dont Giacomo était secrètement amoureux quand il était enfant, la jolie dottoresse Alessandra, qui s'occupe de la nonna à l'hôpital, Fabrizio, l'ami d'enfance au corps cabossé et au grand coeur, et, surtout, le mystérieux Capitaine, figure tutélaire et énigmatique...
D'une crique perdue aux ruelles pittoresques que bordent les maisons de couleur, entre une bouchée de dolci et les pastilles miraculeuses du docteur Ignazio, pas de doute, la maison de Giacomo est une île. Mais pourra-t-il en repartir ?

Avec ce nouveau roman, c'est une véritable déclaration d'amour à la Sardaigne que propose Michaël Uras, mais aussi une ode aux petits bonheurs et aux joies simples de la vie, le tout porté par une écriture malicieuse et entraînante. Dépaysement et plaisir garantis.

FINALISTE DU PRIX MARCEL AYME 2017.

Un vrai petit bonheur de lecture ! RTBF

Un roman délicieux qui porte un regard joyeux sur les livres. Télé 7 jours
 

"Giacomo, ne tarde pas. Les médecins sont formels, la fin est proche."
C'est ainsi que notre héros, un jeune traducteur espiègle et rêveur, retourne sur l'île de son enfance, où sa grand-mère est au...


Formats disponibles

FORMAT Ebook
ISBN 9782253904984
PRIX 7,49 € (EUR)

Disponible sur NetGalley

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Chroniques partagées sur la page du titre

En bref pour les impatients, un beau livre, sur la nostalgie, les souvenirs, le temps qui passe, la vie sur une île (la Sardaigne). Un livre pas très joyeux, contrairement à ce que laissait penser la couverture colorée et le résumé, mais qui aborde des thèmes profonds, qui ne laissent pas indifférent le lecteur.
C'est surtout le récit d'un retour qui se veut provisoire, car la grand mère du héros, qu'il aime particulièrement, se meure. D'un retour dans une famille où les non dits et l'incompréhension sont lourds. Un livre qui aborde aussi la traduction, puisque c'est le métier du héros, métier qu'il peine à exercer dans cette ambiance comme suspendue dans le temps, dans l'attente d'un décès qui finalement s'éloigne de jour en jour. Une fin pas très joyeuse non plus où le héros fait le point sur sa vie, mais cohérente.
En bref, un beau livre bien écrit, sur la famille, l'enfance, le temps qui passe, les désillusions de la vie. Pas de rebondissements dans ce livre, juste des instantanés de vie, qui apportent malgré tout une certaine sérénité à la lecture. Un bon moment.

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J’ai eu la chance, en 2017, de pouvoir lire 41 livres. La plupart ont été de belles découvertes ou redécouvertes, certains aussi de belles déceptions… En 2017, pourtant, je n’avais pas encore eu LE coup de coeur, le genre de coup de coeur qui fait qu’une lecture vous emporte loin, très loin et que l’idée même de la reprendre là où le sommeil vous avez arrêté vous met en joie. Plus encore, vous donne du bonheur.

C’est exactement ce que j’ai ressenti, à quelques jours de 2018, en lisant La maison à droite de celle de ma grand-mère, un roman écrit par Michaël Uras et que les éditions Préludes m’ont permis de découvrir en avant-première grâce à la plateforme Netgalley.

Ce roman nous entraîne en Sardaigne, île italienne d’où est originaire Giacomo, traducteur d’une trentaine d’années qui vit désormais seul à Marseille. Appelé en urgence par son oncle Gavino au chevet de sa grand-mère mourante, Giacomo saute dans le premier bateau en partance pour la Sardaigne. A peine débarqué, il est happé par cette île qu’il a quittée avec l’impression d’y étouffer il y a de nombreuses années et sur laquelle il remet désormais rarement le pied. Au contact de ses anciens amis et de sa famille, il se sent plus Sarde qu’il ne l’a sans doute jamais été. Et le voyage qui ne devait durer que quelques jours s’éternise, d’autant que la grand-mère n’est, finalement, plus si pressée de quitter notre monde. Vient alors le temps pour Giacomo d’oser affronter ses blessures, sa blessure, que Michaël Uras évoque par petites touches, un peu comme un auteur de romans policiers qui ferait doucement monter le suspens.

Mon enthousiasme pour ce roman vient sans conteste d’abord de ses personnages, des principaux aux plus secondaires d’entre eux, que l’auteur sait rendre tellement vivants qu’on a presque l’impression de les avoir déjà rencontrés. Et puis, il vient sans doute aussi de l’histoire et des scènes décrites, elles aussi tellement criantes de vérité. Je me permets ici une petite comparaison : L’écriture de Michaël Uras est le contraire même de celle d’Agnès Martin-Lugand ou d’Agnès Ledig, deux auteures dont je n’arrive toujours pas à comprendre le succès phénoménal qu’elles rencontrent. Là où ces deux femmes mettent du cliché, de la guimauve, de l’invraisemblance, du factice et du trop beau pour être vrai à toutes les pages, Michaël Uras met de l’émotion, de la tendresse, du vécu, de la beauté et de l’humour aussi. Il en ressort un roman frais comme une petite brise de printemps et bon comme un bonbon qui fond dans la bouche, un peu comme le sont les romans de Jean-Claude Mourlevat, auteur hélas trop peu connu, que je vous recommande chaudement.

La maison à droite de celle de ma grand-mère sortira en février 2018. Lisez-le ! Pour la beauté de la plume, de l’histoire, de la Sardaigne et…. de Moby Dick. Lisez-le aussi pour sa fin, inattendue, déroutante et pleine d’espoir.

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Embarquement immédiat pour un séjour en Sardaigne !
Le narrateur est traducteur. Il travaille sur Moby Dick ( qui revient comme un fil conducteur du roman, ce qui donne au passage envie de relire Herman Melville! et permet de réfléchir aux difficultés du métier ), a quitté sa Sardaigne natale pour Marseille.
A l'appel de sa famille, il y revient, au chevet de sa grand-mère, mourante. Ce qui ne devait être qu'un bref séjour va se prolonger, et va lui permettre de se replonger dans son enfance, mais aussi de faire le point sur sa vie.
La famille, est au cœur du roman, dans toute sa complexité...
Ce n'est que dans les dernières pages que l'on comprendra le pourquoi de son état actuel et que des petits détails prendront une importance nouvelle...

Mais bien plus que l'histoire personnelle de ce personnage sympathique, c'est une véritable plongée au coeur de ce village Sarde, ses habitudes, ses fresques sur les murs, son rapport aux touristes, sa gastronomie, ses Domus de janas (maisons des fées ou des sorcières, sépultures de l'époque préhistorique)... un vrai voyage virtuel!

A prolonger, comme conseillé par le narrateur par la lecture de
Mal de pierres de Milena Agus
et pourquoi pas en se lançant dans la réalisation des Formaggelle (ricotta, orange et safran) si appréciés de la grand mère!

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La Maison à droite de celle de ma grand-mère est l’histoire d’un voyage, d’un retour aux sources. On embarque sur un navire avec Giaccomo en direction de la Sicile, un voyage sur les terres de ses origines et de sa famille. L’univers est chaud, nostalgique, enfantin parfois. Giaccomo fait de cette visite à sa grand-mère mourante une parenthèse dans sa vie.

Allongé sur le lit de sa chambre d’enfant, les souvenirs affluent. Du Capitaine qui emmenait les enfants à la plage lorsqu’ils étaient petits ou de la femme de l’épicier qui attirait le désir naissant de tous les jeunes du village. Giaccomo retrouve ses parents, sa famille, les personnes qui ont marqué son enfance.

Un récit aux senteurs de l’été et de la mélancolie.

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Séduite par la couverture très colorée et la promesse d'un roman " joyeux", ode à la Sardaigne, je n'ai pas hésité à solliciter le dernier roman de Michael Uras. Je l'ai apprécié, mais pas pour les raisons évoquées plus haut. Sur cette île écrasée par le soleil sourd une étrange mélancolie, une tristesse à fleur de peau. Le personnage principal, Giacomo, traducteur de trente-six ans, est installé à Marseille. Il a fui la Sardaigne, une mère envahissante, un père réfugié dans le silence. Il a instauré au fil des années une relation complexe avec sa terre d'origine. Pressé de la quitter, pressé d'y retourner.
Il se précipite au début du roman en Sardaigne pour assister aux dernières heures de sa nonna, vieille dame à laquelle il est très attaché. C'est la seule de la famille qui le comprend vraiment. Il a emporté avec lui une version inédite de Moby Dick en cours de traduction. Son employeur le presse pour qu'il termine son travail. Giacomo, lui, se laisse prendre par le rythme insulaire. Il se promène avec le capitaine, vieux militaire, figure légendaire du village, figure tutélaire de son enfance. Il rend visite à sa nonna à l'hôpital, qui s'avère, de jour en jour, de moins en moins à l'article de la mort. Il renoue avec Fabricio, son ami d'enfance, qu'une maladie rare condamne à vieillir prématurément. Il tente une amourette avec Alessandra, un médecin. Ces quelques semaines, suspendues à un décès qui ne survient pas, n'ont rien d'extraordinaire. Pourtant, au travers d'événements en apparence anodins, le lecteur devine que le héros prend du recul sur son métier, sur son couple, en perdition depuis que le malheur s'est abattu sur eux, sur son enfance d'enfant fragile et sensible.
Il lui faudra symboliquement mourir à la fin de cette période sur l'île pour espérer renaître.
Une histoire à la mélancolie ensoleillée

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